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Essai.

Message par poeteric le Dim 18 Oct - 5:25

Ceci fut écris, et je vous le précise ici étant donnée l'importance du facteur-temps à délivrer sa prophétie, fin juillet.
C'était parmi beaucoup d'autres un (si le temps qui vous est compté vous laisse l'occasion d'aller plus loin que le mot loin en lui-même, je vous en exposerais certains) essai sur existe t'il une façon propice à s'épimenter d'une rencontre amoureuse, en voici donc l'ouverture (un peu cash comme l'époque, mais à mâcher avec une brindille de verve) :

-J’étais derrière vous je vous ai vue je vous envie
J’ai la rose au velours de votre subjectivité patente
Flânant ci là les avantages de chacun de vos angles
Seriez vous égarée plus loin je vous propose
- Non merci je suis pressée d’être en avance
- Ce serait au plaisir d'échanger quelques vers
- Proposez moi votre appui plutôt et venez
Je vous dirais alors quand me dire adieu
- Si je puis au moins vous être chose utile
C’est par le bel attrait de vous avoir au bras
- J’admire votre fabulation de sincérité à la louche
Vous ne rebutez jamais à conquérir votre proie
- vous savez au fil tendancieux de votre charme
Je suis la victime de votre attirance en bouche
au joug d’un chavirement juché sur votre beauté
Me méprenant du coup à votre idée première
De vous être dévolu le long de deux rues
Mais à ces quelques pas j’essaierais de vous plaire
- nous irions tous les deux contre le temps
- j’allumerais un cierge à la chapelle des souvenirs
- si je n’avais pas ce rendez-vous vous m’intrigueriez
- considérons notre avancée comme un prélude
Écoutez, même le ciel nous orchestre sa gratitude
Son règne enluminant stature notre interlude
Là où votre regard unique se ploie aux multitudes
- vous aurais-je envoûté à une servitude
Je n’irais contredire votre béatitude
Et je ne voudrais pas vous être rude
Mais je dois vous renvoyer à vos études
- je réviserais volontiers vos cours d’anatomie
Grâce au vidéo projecteur de vos envies
Dans une classe sombre où seule reluit
L’ombre au tableau de deux corps épris
- vous êtes bien envoûtant mais je vous dis
J’ai rendez-vous avec mon petit ami
Pour sur s’il vous voit il vous punit
Il est enclin à être violent par jalousie
- je porte déjà la belle ecchymose
De votre charme étant la cause
Du trouble jeté de vos lèvres roses
Sans pouvoir penser à autre chose
- deviendrait-ce une psychose
Trop de croyance et c’est la cirrhose
Vous êtes charmant je vous propose
De trouver une autre femme à votre prose
- croyez vous qu’à tout va j’ose
Force m’est de faire un premier pas sans pause
Aspiré à l’attrait d’une communion d’osmose
Je voulais juste vous avouez ma torpeur éclose
- c’est bien, jamais trop tard à s’éveiller
Maintenant allez donc en profiter
Pour vous entraîner à vous essayer
Sur d’autres femmes vous faisant briller
- croyez vous possible plusieurs univers
D’autres soleils créant d’autres terres
Et bien pourtant seul votre regard m’éclaire
L’espace temps se délie de vos cheveux clairs
- il faudra vous satisfaire
De cet instant éphémère
Vous ne seriez mon éther
Pour vous je suis trop cher
- vous attirer de votre chair
Mes désirs sous vos bas cochères
Par où l’obscur nous en perd
J’aimerais assez déguster vos lumières
- je vois vous insistez
Voulez vous tant m’épatez
Quitte à vous éclater
Toujours à blablater
- vous êtes la sujette essentielle
De ce déploiement Pantagruel
De mes mots sous curatelle
De votre intensité charnelle
- comme c’est gentil
Mais je vous l’ai déjà dis
J’ai un rendez vous pris
Dans un bar avec mon ami
- je voulais vous être serviable
Loin du serial lover jetable
Vous contez les fleurs incroyables
Du jardin des sens impérissables
- comme vous êtes mignon
J’aime assez vos sensations
Elles hérissent mes émotions
Mais suis prise par un autre étalon
- c’est bien regrettable
Pourtant j’avais la conviction
De nous être envisageable
Par quelques sourires en communion
- vous n’avez pas tort
Je sens bien quelques accords
Me divertissant du décors
Des habitudes que j’abhorre
- mais voilà votre sort
Vous dirigeant à votre âme sœur
Celle qui vous honore
À chaque instant des visions d’un bonheur
- en fait, c’est le premier rencard où rendez-vous
D’un forum aux rencontres sur site informatique
On a tchaté de rien surtout de nos atouts
Il correspond à mon attente romantique
- chouette d’aller délier l’histoire où deux cœurs fous
Décorums ce qu’ils montrent sur l’écran extatique
Jusqu’à frayer leur lien des phrases qu’ils se nouent
Récitant des ô mon ardente à chaque clic
- franchement t’abuses c’est pas tant un repère
Pour vices et ruses mais un lieu où se plaire
Quand de solitude t’envies d’unions meetic
- l’amour se diffuse par tout chemin sincère
Prenant Syracuse pour un parfum dans l’air
La passion s’élude sur empreinte mythique
- je suis assez d‘accord mais faut un premier pas
La journée je marche pour acheter ma vie
Si elle vaut de l’or je m’harasse à l’emploi
Puis atteint mon arche je croule sur mon lit
Alors sur internet je cherche la promesse
D’une bonne tête me donnant douce ivresse
Pour qu’en tchat minutes nous faisions points communs
- le temps nous explore sans rendre à notre aura
Ce qu’il en essore d’une moelle d’émois
Rêvant à l’arrache d’une simple harmonie.
Listing des esthètes sommaire des prouesses
Rouges amants en rut femmes creusant leur rein
Mille vols s’affrètent là où ils se délaissent
En adossant leurs ut sur le passant prochain
- un hasard idéal la rencontre parfaite
À rompre le banal sur un charme en conquête
Parcourir l’océan d’amour de deux regards…
C’est bien plus intime de se laisser convaincre
Dans la tranquillité offrant au libre arbitre
Le loisir sublime d’hommes voulant vous vaincre
Quand ma timidité colle à la peau des vitres
- peur que tu t’exhales sur rues qui se répètent ?
Perdre ses sentiments dans des dédales noirs,
Pollués par le mal qu’un cœur meurtris rejette,
C’est se voir autrement de sa tour illusoire.
Les avis s’affolent dans l’idée qu’ils en cintrent
Mettant partout du dol par rejets et complaintes
L’époque est d’estime des peurs envisagées
- j’ai pas trop de canon mes goûts en sont pléthore
Le jour je suis elle la nuit le soir je suis
Libre à mes émotions de vivre enfin le corps
D’un frisson naturel qu’un repos me serti.
Et passent les saisons l’habitude en accord
D’un taf sempiternel me prenant envahie
De gagner mon pognon pour pas finir dehors
Exclue aux ruelles de tant de sans abri.
J’ai deux trois visages suivant les circonstances
Dans mon travail, sage, j’unanime aux tendances
Lisse scrupuleuse j’obéis à des ordres.
Je me borne au rôle d’un rang qu’on me confère
Aux murs de ma geôle dans des cités d’affaires
Si révérencieuse d’un sourire à distordre.
- sentirais-je hors raison l’état d’un triste sort
Ton blême existentiel sous tes sourcils dépits
Remaniant l’horizon entre des acres d’or
Mêle tes prunelles d’une aura fauverie
Quand l’eau du ciel laiton de tes yeux en essor
Dans le verger réel d’où tu me mystifies
Comme cet air des monts m’étreignant au plus fort
Fait que s’étincellent tes ferveurs infinis.
Dans les eaux sauvages de tes désabondances
Mon cœur brasse au large de ton être qui pense
Feindre la rêveuse dans des billets à ordre.
Lueurs caracoles de warrants éphémères
Battant farandoles sur pupille en repère
De délictueuses sensations d’un désordre.
- je ne suis pas moins moi faisant la frêle actrice
Plus c‘est mécanique plus j’en oublie ma quête
C’est comme à chaque fois que mon but se dévisse
Dès atteint au déclic de mon cœur qui m’objecte
- rêveries secrètes d’envies qui s’épaississent
Quand rien ne s’abdique d’il était une fois
Des strass et paillettes sur pages qui jaunissent
Aux feuillets épiques du recueil de sa foi.
- j’aime l’hiver sculpteur des branches pris au givre
Son baume de blancheur sur l’herbe aux poudres ivres
Là dans ce froid glacial bat mon incandescence.
J’ai tant vu de couleurs que des aubes délivrent
Jusqu’aux éclats en fleurs qu’une rosée vient suivre
Et meurt aux grisailles de pâles défaillances.
- tant que l’été brille dans nos yeux de facto
Aux chaleurs graciles d’amour en décalco
Nous allons Bengale vers là où nos flammes dansent
Puis d’un mot d’orage sous une pluie de pleurs
L’eau tonne au sillage d’une larme en plein cœur
Sèche au vent de l’Oural d’une perte des sens.
- le temps nous costume des couches d’apparats
Suivant l’heure à rendre les clefs de son carrosse
Les fées des coutumes font croire quelques fois
Que l’on peut prétendre de rayonner sans gloss.
- serait-ce impossible de vivre en savourant
Le monde et ses grâces sous nos yeux qui se plissent
Perçant le visible vers le plus important
Deux cœurs face à face chancelant au délice

n'en faites rien vous fûtes un ange admirable
j'ai bien comme pendantif un coeur en coffret
votre photo fera couverture de deuxième page
merci pour la ballade et le discours on m'attend d'amour

coeur pris de court bat rhytme fou du tambour
je vois elle cours cours passe la cours du marché
me retourne mes yeux se jonchent sans recours
brises d'effluves d'oignons sur mince allée à ma cornée;
Peut on éviter la geinte abrupte d'un pic de foudre
Pour ne pas trembler aux provocations salvatrices
Claironnées à la quintessence d’une révélation
Aux interstices d’un remaniement de textures
Entre une illusion bafouant les réminiscences
D’un soupçon identitaire en pertes plausibles
Aux tonalités surprenantes d’un abandon voulu
Dans toutes les positions de tampons racoleurs
Transformant le château de la veille en lupanar
Dans lequel les échos se palabrent sans attente
N’ayant jamais pensés un jour y ériger un temple
Pour défaire les brûlures de quelques simulacres
Aux relents d’hardiesse entre affronts galopins
Quand le désir plonge à travers votre air mutine
Aux rendez-vous des convoitises rue anonyme
Là où le monde court au centre des rencontres
L’emphase débordante par gouttes de préhension
À la démesure d’une ferveur de chuchotements
Faisant touche évocatrice de nécessités involontaires
Tout ça à l’attraction d'une berlue perturbatrice
Immolant sans simagrés tout les a posteriori
citant vous êtes de ce monde le plus bel organdi

Voici donc une nouvelle un peu triste soit, mais somme toute à la mode.
Vous me diriez lors rien d'alarmant sur la tournure de mes événements ?
quand à l'instant même d'il ya deux mois ce récit se mystiphia sur ma vie
S'emparant de tout mes écrits pour les imprimés au chemin de mon destin
je dessinais deux poissons nos baisers pétillaient déjà dans des bulles

Ma première lettre pour Elle fut voulue désordonnée pour effet tapageur,
Comprenez bien, notre attrait fut direct sans concession et ni de questions :
Nous nous étions déjà entendu sans se rappeler depuis quand nous nous aimions.
je dessinais mes rêves son sourire flottait au-dessus de notre tapis de nuages

voici la lettre :
boutûre d'alléluia
sous une ombre semi-aout
voyage lambda en SE 210
guitare mouillée à la BOUCHE
flore cantatrice faune et pluie
palme de verdure ondoyante
jarretelle la jarretière HA ça cri lège
d'écho l'age sur la piste de ta FRAISE
enduit la pille pâle aux palmes COCOTTE
tu cocottes coït chez RITOURNELLE
le billet est drum and bass the dust
mais dring des dreams à la porte
rafale de post- contre des HANTÉS cédants
j'ai les craw et ça kro à l'as d'une BI-ÈRE
entre une HELL danse de lady on shame
et le paradise looping d'une lueur très BUCHES

dans un retour à la maison en flamme
les peuples liés dans le même incendie
se balancent des traits mollos tous en rang par un

KNOCK KNOCK et t'Nike la night
au fils coupe-coupe sur chant d'allos
cosmonaute d'air en G quooi ça te dé-range
flotte fillotte à l'affillé du défilé à la foi re-FOUILLE
l'année môme de tous FLANS boient
houhou suis là dis la luie là à la COOL
à l'oiseaute branchée au douze mille voltes
roules moi dans ta pâte à mode ailée
lappes DANCE passe t'elle clignotte FLASHY
l'art HIT ME elle bal hiverne à la douce fulmine
HO la belle ambre au lie qu'un seul serre vaut l'an
dans le RIVERSIDE en boucle sur un sextant en saphyr
rayons mal lunés au cas d'ASTRES d'un HOLLYWOOD buvard
au quantum spécifique d'une illusion d'acide chlorophyle
pour SUR ma chaire illumine à son espace CRISTAL D'ARC
HEY caille colle aux bras de morphé je me zep LINE

les drummers boom bass dans mon hummer à la rime quatre par quatre chenillent le seuil du terrain des idées restées au ranch du choeur des plaines bosselés du nirvana en robe blanche.
alors je fais des trous dans l'ozone
de ton espace aux éclats borderlines
entre deux frises à la cliqua de cyclones
décendrées sur une toile aux spolights
à faire clignoter toutes les synapses
d'une écorchure de hanche caliente
à la naissance d'un temps sans laps
dans un jardin de fleurs charbonnées
aux courses des frissons alternatifs
comme le bourdonnement d'une pulsion
au tissu conjonctif du coeur attentif
pluri multipliée par le compte de cupidon
à la volée des papillons ventraux réceptifs
sur les champs magnétique d'une exotisation
au pourfend aléatoire d'une dérive au pif
à la bousculade prête d'une irraison sans fond

styles
codas

gènes

fils à suivre au traffic des styles en vrac
j'écoute les codas déambulant un ressac
les émois amarées aux gènes d'une écume
je suis la perle au vent emperçant la brume
mis à sac d'un moire frelatté à l'armagnac
des rayons volubiles à se disperser au rhume
des poustillons multicolores du soleil sans tact
sur des vagues dépites à crépiter le crépuscule
enchassant les lumières dans cette ombre capricieuse
à reluire le firmament des chardons d'une canicule
près d'une rose carmine aux pétales incandescentes
descendue de tes cheveux entre ma main volontaire
alors tatoué d'une marque de tes lèvres concupiscente
où ton parfum m'ensorcelle en une fraction dans l'air
en brassant la continuité des globalités irrégulières
tantôt échaudées à la férocités d'un choc de deux matières
tantôt transpercé des lascères à vif à depecer nos chairs
dans les serpes métalliques des malignités d'une gerçure
myrtillée à la canelle d'une raffinerie en plein dévorement
d'un suçon dilaté en mon coeur à la pulpe de tes yeux d'azur
distillés aux parrures de tes prunelles perlées à mon avenant
comme le dérobement d'une soudaineté au profit de nos je

Elle (je l'appellerais Line pour éviter la redondance de Elle, bien que me plier à ses elles me décolle)
Elle me capta direct en m'enchaînant coups à la foi avec des upercuts de joie
Le coeur réduit en punshing-ball j'ai craqué contre son martelage infernal
Quand au huitième jour nous nous échangeames aux fils du flux de nos voix

Intarrissables bout de souffles nous allions à nous épencher sur notre fanal

j'ai eu un appel de la reine des ondes
elle m'a dit des choses à rougir
même sa voix chamarée me sonde
je n'ai pu résister à m'y épanouir

atteint la rive s'en allant de ma sève
je marche non obstent mon dernier e phone 16s
recopiant les vagues qui se lèvent
pendant la grève à une bromure d'écume en liesse

elle a dit du soleil sur un arc aux fruits d'or
à l'huile essentielle des sueurs d'olivine
entre un berceau de sel de pivoines d'aurore
couleurs lavandielles sur pastels d'Origine

je l'écoutais beau chant prêt à y voir ma perte
qu'est ce qu'on fout là implosant de nos stances
quand un charme indécent transperça nos alertes

elle se teint à moi comme une orphée en trance

j'ai bien mille traces d'éclats de mes cellules
tant ses mots m'enlassent je me sens ridicule

devrais-je abandonner serait-ce une illusion

illusions réelles de me sentir contre elle
illusions fortuites de déraisons à dire
illusions qui s'attirent par un vol : ma fuite.

quoi tu capitules t'as fini l'auto psy
ton souffle se scalpel sur du marbre ingravable
c'est toi qui fabule ses yeux en inertie
fermant tes séquelles par peur d'en être instable

peur qu'elle simule par de doux organdis
l'air ramatuelle des histoires jetables
flashées aux pulses d'elle SD memory
à l'espace frêle des rêves périssables

suis en plein un target de hélas aux mots roses
comme un watergate cambriolant mes causes
priant au scandale de nous laisser nous ceindre

faut il qu'on regrette faut il que l'on explose
la cible est concrète vas y tires si t'oses
j'ai déjà la balle de ton absence à feindre

m'en taire ha mon ami mon coeur au corps la guette
des fleurs sur mes soucis me poussent à grandir
buvant la rosée d'un arroseur bien bête
quel destin puis je osé au mileu des soupirs

les formules fort knox dans un foulard de soie
rêvent d'une fille comme pense un oracle
vous rendant parfois tox d'une drogue d'éclats
cherchant par où brille la course d'un miracle

les grands titres du temps font encore épopée
m'avoue totale sa bouche aux mots d'amour
je me dis jusqu'à quand je serais épargné
dans ce jeu illégal réinventant le jour

dites moi les amis que feriez vous demain
si par une chance le hasard vous entiche
sans avoir avertis qu'en vous prenant la main
vous scellez d'avance vos coeurs devenus riches ?

en attendant je brule de ses yeux comburants
de gloire sans calculs sa flamme me repend


depuis longtemps j'étais emporté à cet engouement
celui trouble d'une alchimie de nos langues en cooption
j'ai tatonné jusqu'aux pôles d'une désorbite du temps
dans l'arc jambe épenché de tes reins aux deux siphons

c'est fou l'allure d'un fantasme à la nudité d'une lueur boléro
ses ombres tournoyantes dessinent une cire de phoshorescence
semblant fondre à la multitude d'une vibration à fleur de peau
irradiée aux émanations tanguantes d'un vertige d'efflorescences


j'ai de la route à faire jusqu'au sommeil des dauphins qui déambulent
en prenant la rivière enchantée qui accompagne tes dédales glacieux
enluminé dans la rêverie atomique de ton coeur particulier qui m'affabule
dans un grand champignon atteignant la grâce posthume de tes cieux


alors je me relève à nouveau et regarde le spectacle que tu donnes
dans l'aube anarchique de ton quotidien qui t'éteint au fil des jours
repensant à chaque lune fantome d'une vie que tu t'illusionnes
en ne dépassant pas la lisière de ton personnage devenu sourd


les fourches du destin s'alignent au rang de ta perdition avisée
ne sachant plus par quel bout du tunnel tu pourrais illuminer ta survie
quand la montagne à gravir t'emporte avec ses libres alizées
tu t'envoles entre les pétales tourbillonantes de tes yeux brillant ma vie

qu'importe la place forte de ton parfum aux effluves qui ne font que m'investir
car d'ici à des milliers de kilomètres à la ronde de nos ondes hégémoniques
je sens bien l'harmonium des dernières résistances de nos soupirs
s'entre choquer dans l'investiture totale à se diriger d'une sensualité mystique


alors à la courbure des liaisons inconnus nous nous sublimerons d'un attrait réel
mêlangeant les lignes suivantes pour les combiner au seul souvenir de nous d'eux
jetant des calins dans la rivière de la passion depuis nos baisers en passerelles
à l'égaierie collégiale des clapotis de frissons entre nos regards au feu d'amoureux


je me scinde à sa volonté de me laisser là à m'envelopper de ses songes révélateurs
en répétant aux échos les cahins de son abscence à la blessure de son silence charnelle
lorsque je me berce à l'écoute de son pouls sortis tout droit d'un amphigouri de ses rumeurs
ne cherchant rien qu'à surfer sur les sensations bienheureuses de me réveiller près d'elle


Caresses sur l’écran de mon trouble amoureux
Quand mon cœur s’épanche d’une douce euphorie
Sur les pages blanches de l’amour qui s’écrie
Entre les sentiments délayés dans nos yeux

Imperceptible élan de mots parcimonieux
Ayant valeur franche d’un discours qui nous lie
Quand nos corps enclenchent leurs secrets érudits
Au sensuel halant des regards onduleux

Viens danser ma belle dans la ronde aux sourires
Sous la ritournelle de nos chants qui s’attirent
Où nos lèvres frôlent la pulpe de nos bouches


Nous boirons l’hydromel du nectar des désirs
Venu des coupelles des mulsions qu’on expire
Ascendant sur les cols des sommets qui nous couchent


Saturday pétillant
Bulle de je te toise
le coeur ouvert en grand
des lunes sur des ARDOISES

près du Bridges of Hapiness
la foi coule en clapotant des demains
les deux rives disparaissent
toutes les directions font un seul CHEMIN

le ciel éparpille des feuilles d'érables
des automnes s'amusent à les repeindre
un grand été rayonne sur le sable
guirlande électrique d'un hiver à nous CEINDRE

ainsi fondent les lueurs de fantaisies
récitant qu'il n'est plus d'horaire à prétendre
l'horloge de la gare interprête l'infini
un appel discontinue indique l'amour à PRENDRE

Cerveau en fil d'elle tant que je n'aurais pas
répondu au Désir d'une confrontation
Est-ce à l'ensorcelle la réponse est en bas
j'ai plus qu'à l'écrire n'espérant conclusion

un démon m'appelle je tremble et je prends froid
je ne veux pas rôtir de subliminations
la peur me harcèle je sais trop bien pourquoi
je ne veux pas souffrir d'une élimination

Les épices du temps font des flots ironiques
d'un destin maltraitant la vision romantique
de deux TG Love d'en leVer leur aveu

petit coeur en holster ton métal est brûlant
les balles du bonheur sur cible aux sentiments
font aux rêves mauve des traces d'amoureux
les rues de la City ont des enseignes larges
elle se débordent sur un néon d'épaule
acceuillant sous un OUI à cette foule en marge
des toits qui se mordent quand deux amants se FROLENT

le Grand Hall rétrécie à ce quai impatient
les vagues de regards roulent des yeux d'écumes
les marées en vie apposent leurs tourments
était-ce illusoire peu à peu TOUT s'embrûme

je baisse la tête le trottoir salissant
si le temps s'arrête le coeur s'échappe avant
dans un lieu bien à lui où restent les secrets

QUAND au cri d'alerte d'un souffle surgissant
d'une bouille offerte ma blonde fumée fend
notre union éblouie aux baisers INDISCRETS


aurais-je une larme par vision effarée
l'explosive joie cette grâce aboutie
fard aux joues parme la simple vérité
de nous unir Toi Moi à tournoyer ainsi

il n'est plus de drame très loin est le passé
bien sur tout trépasse même ce qui s'installe
il n'est plus de flammes que des corps qu'ont brulé
nos cendres s'embrassent le tapis se pétale

Rêves ton Central Park figeant même des squares
tonnelle au soleil Dark les cîmes dans le noir
plus rien autour de nous partout on s'éparpille

je n'ai plus de marques je ne veux pas d'espoir
l'espace au cristal d'arcs shining an outre star
même si je la voue à ses éclats je vrille.

Quel est le plus coquin d'endroit d'envies proches
Prêtes à reluire sur les lieux de l'obscur
Jusqu'aux moindres recoins de nos peaux qui se pochent
Par élans qu'inspirent nos vols à l'aventure

Intime embardée sous les portes de chairs
Nous traversons l'envie au palier indécent
à la dérobée les ombres nous insèrent
Seuls tes petits cris s'échappent ignorants

Où nos yeux s'attirent de leurs feux harmonieux
Nos mains se rejoignent pour mieux se répartir
Les pulsions en guides d'envies sous les cieux
Font que l'on s'éloigne du réel impavide

C'est passé l'abysse d'une caresse intense
Aux gorges nouées par des foulards de peaux
Qu'un courant immisce de volontés d'offenses
Le plaisir exhibé aux fards chantant l'écho

J'ai serré ta taille ta robe raccourcie
Remontant tes cotes puis tes seins au sommet
Tes cheveux canailles se bouclent sur nos vies

C'est dans nos murmures portés en requiem
Que naquit bien haute la passion qu'on émet
Les forces au mûre de notre amour bohème

Les spasmes grandissent nous deux dans cet impasse
La vie rapetisse puis le monde s'efface
Oubliant la ville dans notre entre-texture

Partout où nous sommes nulle part nous oppose
Nos corps ont de files nos liens d'architectures
Moi je suis cet homme sur ton allée rose

J'aime la vanille de ton cornet friand
Aux chaleurs maltées d'un grand ciel menthe à l'eau
Où l'astre en pupille nous regarde brillant
Sur le sable doré où longeant l'haut des flots

L'écume pétille sur l'horizon fondant
Au paysage iodé s'en halant de halos
Qu'un soleil habille ce tableau en suspend
La traîne bleutée soumise à son flambeau

Verrons nous ensemble sur le véloce mauve
L'orbite ingénue dénudant les étoiles
Dans la lisière ambre de mille faisceaux fauves
Soupirant l'aube à vue où nos corps font entoile

Là-bas s'émoustille ton pouls surprend ma peau
Livrées de vrilles retournant les coraux
Du cépage doré aux pastels dissolues

Là-bas s'entrejambe l'affront de deux grands voiles
Du jour qui se cambre sous la nuit en saroual
Découpant l'alcôve des parcelles du temps

De ton corps investir je veux y prendre part
à l'entrée en chaleurs de ton ventre battant
Aux tumultes soupirs des frissons à l'amarre
Je vois bien des lueurs dans tes yeux palpitants

S'arpente le désir sur ta peau macassar
Les ombres s'effleurent toi sur moi je m'étends
Ton regard m'attire tes courbes m'accaparent
D'un long baisé rythmeur tu montes et descends

J'aime aller dans le sens de tes ardeurs sauvages
En prenant d'avance tes écarts de langage
Sur l'air bénéfique d'un trouble salvateur

Mes mains à tes hanches suivent l'ample voltage
À ton viens qu'enclenche mon vas qui te propage
Pendant qu'on s'applique de nous donner en chœur

quand passion m'enchère je surpaye ma blind
bien sur le désir suie et le manque relance
quand l'abandon de chair colle à sa dame au cinq
doublé par jalousie au tapis de l'absence

cruelle croupière sa distribution scinde
le sort d'un seul déni au regard d'espérance
croyant à rivière pour flopper une dinde
dans un bluff à demi ouvert au back-door chance

une à une tombée attendrons nous le turn
la raison a shaké et toi tu baby burn
en mettant au raise tes deux sous en sueur

je reste estomaqué à la vue de ton je
mais ma quinte fluschée abat ton full au deux
je mange ta fraise je remporte ton coeur


Rayons du firmament quand mes doigts les traversent
Chaleur de tes mèches contre ma paume bat
Sauts de pouls bouillonnant ton regard qui me perce
Du fer de la flèche rougie entre tes bas

Le monde nous est sourd pourtant nos soupirs grondent
D'aucun nous regarde délicieux est le jeux
veux te faire l'amour sur le lit lune ronde
aux gardes baldaquins des éclats de nos je

Le bleu est au bulbe d'étoiles marguerites
L'horizon démarque les champs caméléons
La nuit nous arrive le soleil plane encore

Désirs mandibules des ombres qui lévitent
Absorbées au contact de leur plus belle union
Nos bouches sont rives dans le creux d'une aurore

l'hiver à venir s'étrenne à frémir
empoigne la peau aux frissons furtifs
entre pluie saphir de coeurs qui s'attirent
pour naître au brûlot d'un feu d'artifices

empoigne la peau aux frissons furtifs
l'émulsion de l'air fait chaleurs ravies
pour naître au brulot d'un feu d'artifice
l'âme pour insert de fièvre envahie

l'émulsion de l'air fait chaleurs ravies
flanant aux voiles ses bouffes d'ardeurs
l'âme pour insert de fièvre envahie
carresses au val sur ronde des heures

flanant aux voiles ses bouffes d'ardeurs
toutes voltiges viennent des amants
caresses au val sur ronde des heures
quand seuls s'érigent deux corps fusionnant

toutes voltiges viennent des amants
là où s'ennivre la vie sans mesure
quand seuls s'érigent deux corps fusionnant
ils se délivrent des chaudes parrures

là où s'ennivre la vie sans mesure
entre pluie saphir de coeurs qui s'attirent
ils se délivrent des chaudes parrures
l'hiver à venir s'étrenne à frémir


la peinture au fond bleu écaille les nuages
la terre en renverse colorie ses dessins
la lune au mont des cieux souligne ton visage

je te tiens tu me tiens j'embrasse tes fossettes

le silence rompu à nos pulsions divines
cendre aux papillottes des courses minérales
un baiser tout ténu à cramer les kelvins
des vies qui vivotent dans un parsec d'étoiles

nos mains se caressent nous marchons sans chemin

arrivés nulle part tu découvres surprise
un endroit qui t'attend préparé en secret
où du promontoire d'un 'mon amour' en frise
pendant que tu t'éprends de nos coeurs en palais
je te tiens tu me tiens j'embrasse tes fossettes

j'accroche entre mes vers le bout d'un fil aux rhunes
l'autre bout se serre contre un croissant de lune
quel hamac délicieux libre l'on s'y pavane

une perle de nuit recherche son étoile
de l'aurore au réveil d'où les pôles rosissent
elle strass aux parvis surlignant ses opales
s'emmêlant aux pastels par où son coeur d'eau glisse

delta de fluor bleu étreinte aux rayons d'or
bulbe de baillement les brumes s'éparpillent
caresse au goût d'aveu elle va et s'essor
de reflets scintillants sur la tige d'un cil

brasse en continue jusqu'au bout d'un frisson
plongeon de sens diffus sur dos de papillon
en descendant les cieux sa rosée se havane

de ce bouquet divin dans le filet d'un zest
nous tournoyons collés déployant l"avale hanche
le siphon est sans fin l'univers se déleste
en vision rêvée de baisers à l'épanche

des échos en revient de chaque creux du ciel
jusqu'au pied des roseaux de tes revêts de chair
d'éclats de coups d'airains que vagues en sorts sellent
tous nos pollens de peau s'attisent dans la sphère

partout est le centre nous nous tenons la main
des bulles au ventre comme désirs salins
aux chantres d'envie notre intersidéral

paumes à l'unisson fleurir à nos instances
regarder l'horizon rougeoyer d'indécence
remuant dans mon lit ta scintillante étoile

Ô ciel amaryllis sur nutation d'eau douce
de cet oratorio haussant tes échancrures
aux rais qui vrombissent tes écrins éclaboussent
l'arômate au mélo un regard sur l'azur

coalescente amble de charnels égarés
amalgame où l"été à l'hiver ne sont qu'ambres
de deux coeurs qui flambent s'effusant chavirés
à l'effet fauveté aux ombres d'une chambre

de détenir en main les confins de la vie
rougeoit son vertigo en ses formes à prendre
au taffetas brûlot l'étincelle à éprendre

symbiose des étains précieux amphigouri
l'arc-en-ciel et l'écho auréolés ensemble
insufflant l'indigo aux tatoos qui s'engendrent

femme à pulpe de funk sur flow du bout des doigts
portrait de chant d'elle voûte noctulescente
when its hearth have drank the source of the aura
aux lapillis du fiel des peaux qui s'ébouillantent

l'aube a de parcelles de courts miroirs de jade
aux métamorphoses d'amants en syzygie
puis la nuit se fêle bleuissant leur façade
l'osmose en symbiose de gouaches cosy

boucan cinétique sur écrans d'univers
vaguelettes des sens sur frissons isoglosses
où l'aphone éthique d'un tintamare en l'air
spectrale à outrance le ciel où l'on s'adosse
aubade en radio où dérobade aux pouls
tout coeur en stéréo entonne un rythme fou

plus n'est moins encore que ferveurs en push dawn
au fond looping d'hanches sur rails en hyérogliphes
baisers d'oiseaux au corps d'une langue en déclame
cherchant par où flanche la fleur sur ses récifs

rive d'os du bassin pourlêches piriforme
sous côtes flottantes détroit des clavicules
serpentes des câlins sur cols cunéiforme
où tout sexe-centre d'entre mes mandibules

coulées des impacts jusqu'à la moindre artère
soupirs d'émanation par des accords à vue
faisant fis d'artefacts par plaisirs volontaires
planant aux diffractions de deux colombes nues
décollage proche rayons d'or aux courants
partis de la roche nos ailes sont d'argent

aux bandeaux bleu en vol dans le champs de l’été
le grand arbre soleil bronze tous les feuillus
ramure au parasol baisers pique-niqués
et la faune d'un miel glisse aux gorges repues

sentir les mille vers des luisances d"émois
s'étendre aux gazouillis colportant migrateurs
l’herbe crisser aux flairs du rouleau toi plus moi
chants aux photosoupirs tulipes d'imprimeurs

déversions sensées d'encensements fusants
étreintes folâtres sur système à métrique
aux ions entorsadés dans un même torrent
À un doigt d"abattre des spasmes électriques
d'une roche marbrée à ses cascades rose
quartz tous lêchées par langue sur l'osmose

Pressoir où l'or grenat distille sa pudeur
l'effluve chamarré courrouce maints velours
à l'affût vrille joie abusent les vapeurs
nectar édulcoré sous chappe d'ivre amour

Enroule cou grappe de friselis pompettes
pommettes éperdues le sens d'une attraction
dégorge la nappe sur roulis coeur hoquète
la pesanteur nue à proches addictions

Déflorer la vigne sur les terreaux fertiles
les flancs s'illuminent brèche épouse tactile
d'un doigté d'orfèvre mousse chair aux dorures

Déclorer la voûte d'une liqueur lunaire
où bruisse la sève le joyau claquemure
récoltant l'eau-de-vie aux sources braisières

presque au bout du souffle nos ventres font échos
invitant tremblements sur esplanade éparse
quand deux yeux de louve s'effrontent à mes flots
la brûme au pourpre sang brillant nos pigments d'astres

pelage d'un rayon déshabillant l'aurore
mettant tout au lisse d'un élan de zébrures
la meute des frissons franchis le son du cor
entre les canisses d'orées en pâture

rumeurs aux vaillances dérives pulsatoires
balancelle d'éros par poussés de désirs
entre effervescence zèle à coups de buttoir
appats où s'endossent la perte à s'embellir
la valse de Barry sur l'ile de la life
groove à mon coeur ampli chérie for my wife

dans l'aube divine coeurs en aéroplane
sur la mer de parmes devenir l'hydre-avion
les vagues s'affinent les rayons s'enrubannent
dans l'horizon calme sur vols de sensations

aurore en ravine sur sa teinte occitane
le soleil en charme déclame en suspension
où des mousselines des rosées morganent
l'organdi en palme de nos entre-frissons

mon torse sur ta chair mon bras droit qui t'enlasse
au premier oeil ouvert sur ton épaule en face
je suis tout contre toi et tes courbes m'épousent

tes reins en rivières s'éveillent aux doux spasmes
quand désir en lierres s'étirant aux fantasmes
nous dansons de nos doigts sur nos peaux andalouses

les gens que l'on aime se sentent parfois pris
à leur passé affreux perclus dans l'heurt chagrin
les troubles se sèment dans les creux de l'oubli
puis croyant que c'est vieux soudain ça vous revient

se tendre en silence simple compréhension
la laisser sdélivrer de toute cette horreur
muet quand elle hurle sa diabolisation
prêt à la recueillir de sa crise de coeur

c'est ainsi les amis pour tout alter-égo
lourdeurs d'existences cachées aux mouchoirs
quand la bile ennemie en floute de sanglots
seule la présence fait phare dans le noir

nulle lamentation l'éponge au coeur retors
l'épaule en fleuraison de sa rosée en or

sans filet d'un secours ni parachute alors
j'écris à l'éparse de tout ce que tami
la rivière aux amours par où courent décors
touchant à la farce d'un trésor fait d'envies

chaque jour c'est strange ta perception subsiste
comme une promesse digne d'un reflet blond
comme un voile étrange des éclats qui persistent
dans un oeil aux liesses de payer tes rançons.

à mi-câle d"un coeur je rame au crépuscule
d'un horaire aux lueurs de mon âme aux bascules
d'un côté à l'autre sans avancer vraiment

tourne tourne en cage l'espace est lourd sans toi
tournent tournent pages d'un bout de spasme aux lois
de notre côte à côte sans mesure du temps

j'ai vraiment essayé bébé je te l'assure
fautif que je tombe tes troubles me vacillent
c'est pareil en entier je me morcelle au fur
que tombent mes ombres sur ton tapis subtile

je veux pouvoir dire de pulsions évoquantes
tout l'attrait fantasque de tes sens roseraies
où s'hument de désirs d'un parfum d'eau teintante
trempant dans sa vasque nos serments en reflets

serons nous ensemble ce matin de décembre
près de branches amples, faites d'épines d'ambres,
d'une étoile en flambeau, et de cadeaux de joies.

à l'idée j'en tremble quand t'ouvres mon coeur tendre
l'emballage au temple de tes yeux faits de cendres
piquetant sur ma peau l'offrande d'être à Toi

des hautes herbes en chemin
je vois les immeubles gratte ciel
je fais du vélo sans les mains
j'écarte mes bras ça fait des ailes

puis au carrefour des destinés
ma colombe va à droite
à gauche le centre de la cité
où l'homme s'entre-exploite

le sol est débris d'impact
je déambule près des vitrines
j'oublie les artéfacts
mon coeur à l'amphétamine

je veux juste ramasser la pomme
regarder valser les amoureux
oublier les corbeaux qui s'assomment
pour se dévorer dans les cieux

y'a pas plus de système
que ceux qu'en profitent
dans la rue regards blêmes
grisaille chaos en post-it

beau construire des ponts
des industries modernes
ces satellites par millions
n'sont que caméras qui vous cernent

le pouvoir tient à un microphone
avec des mots à la gazoline
bienvenus au royaume aphone
où tout se règle à l'hémoglobine

alors foulard à la bouche
contre bouclier de crs
un tir au laser me touche
les cris cessent

nul que je me prosterne
suis juste un corps perdu
ma colombe tâche le ciel en berne
leur holocauste m'a vaincu

je reviens au début
je reprends ma bicyclette
ma colombe veux tu ?
allons loin des tempêtes !

des hautes herbes en chemin
je vois les immeubles gratte ciel
je fais du vélo sans les mains
j'écarte mes bras ça fait des ailes


Dernière édition par poeteric le Jeu 29 Oct - 13:07, édité 13 fois

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Re: Essai.

Message par poeteric le Mar 20 Oct - 3:33

le coeur émargé dans un espace sans bornes je me sens désarmé à ton charme entreprenant
Système of a down de pouls irréfléchis je m'attends à chaque instant de tomber pour toi
il ne devrait y avoir de chute quand la gravitation des sens vous porte l'un à l'autre sans plus sentir vos pieds toucher un sol inexistant
J'aimerais savourer la coexistence de nos troubles avertis avec la prestance certaine de nous être agréablement surpris
j'aimerais t'offrir un seul balcon le notre où nous y admirons chaque crépuscule chanceller de ses chandelles vivifiantes jusqu'au vallon des ombres sur nos joues collées
les deux soleils de tes yeux dans les miens se combinent au firmament d'une plurifonction unifiée à la ponction d'un désir flamboyant
tu fais de moi du petit lait sous tes miaous quand ta langue me lappe
Dépasses les traits de mon visage et regardes la véritable contrée sereine où l'on s'emmêle à se repaître de notre harmonie

http://www.youtube.com/watch?v=eimgRedLkkU&feature=fvst
Empire Of The Sun - Walking On A Dream

c'est sympa ça au réveil tranquille et zen
surtout quand en toi tu flanches d'amour
tête et coeur dans leur course amphisbène
ne sachant plus différencier la nuit du jour

qu'importe l'appel incessant du manque
l'écorchure béante d'un visage enfuis
quand l'aube saupoudre à chaque calanque
les mille teintes d'être encore en VIE

entre les meurtrissures du corps céleste
jaillis un sang d'âme de l'aurore jusqu'à l'est
courants effusés par regard sur discobole

tout est aux démesures de ses propres lests
souvenirs aux flammes l'instant crépite au test
m'en fous je m'envole avec les rossignols



Dernière édition par poeteric le Ven 23 Oct - 17:30, édité 2 fois

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Re: Essai.

Message par poeteric le Ven 23 Oct - 3:07

elle : Ecoute s'il pleut

Les volets malmenés cogne sur l’horizon
Une pluie algide sous ma toison dorée
Vocifère avaloir au rebut d’un bouillon
Déglutit la peine d’une terre assoiffée

Tarie d’attente ses dunes craquelées
Défient vent du Nord et gouttes parangon
Au creux d’un ventre sec puise flaque salée
Un torrent de larmes sur cœur à l’abandon

Tourne girouette quand valsent les nuages
Un bel oiseau perché sur de grêles fissures
Les tuiles penchées sous un dôme volage

Martèle déluge parmi nobles augures
Aveugles dépouilles pendues aux branchages
Lors écoute s’il pleut sur de frêles feuillures


lui : Marre des orages

germes à fleur de peau aux frissons mis sous vide
chaleur égarée la passion en persienne
soupirs sur son rideau envoilent thébaïde
l'âme incarcérée de souffrances gardiennes

tragédie en arceau arc-en-ciels rêvicides
lueur damassée brulures draconiennes
la voûte a de tuileau en pleine carotide
l'envie tranchée par humeur pyrrhonienne

candeur tuméfiée fenêtres édicules
les vers à larmoyer qu'au cent pas tu recules
arpentant ces peines qui te font ta bastide

pétale épluchée de ses mille ombellules
dans le roulé-boulé aux charries qui t'acculent
quand tu te démènes dans des courants limpides

eux deux : Manège familial

rondes aux tours de toi un ballet sur décors
sourires diablotins chahuts entre complices
quatre chevaux de bois deux libres de tout corps
duos sur les chemins du carrousel en piste

carrosse citrouille cockpit de Nautilus
la pieuvre exaltée surprise d'être éprise
oublie sa trouille de ces cris en opus
chavire amusée d'une peluche aux prises

libellule envole les manèges dansants
petites mains d'ange retournent ma nacelle
au son de ces joies jaillit ticket d'or blanc

une salle sombre projette sur prunelles
les éclats de bouche comme rires d'enfants
petite main d'ange prends moi donc sous ton aile


lui : T'inquiète on est bien au chaud

fin octobre, tapis de traînes ocre d'un soleil rayonnant de plus belle sur les branches bruissantes d'un automne reverdis, j'écoute du 2pac style old school flemmard sur mon plumard, je traîne moi aussi ogre de mots en éveil surprenant la résurgence ruisselante de tes soupirs exubérants quand entre nos hanches existentielles nous croquions la pomme avertis, les gouttes en vrac défilaient entre les houles biohazardes de nos écarts, sur des airs étourdis.
ma main sur ta joue passait le clair de ta peau à rougir en phosphorescence de ta pâleur incarnate. De jour comme de nuit d'envie loin des lueurs d'amour imprégnant l'obscur il était nul besoin de plus croiser nos arborescences pour en chavirer à l'éclat des multitudes avec un seul froissement de lèvres et refleurir sous les mille halogènes désynchronisés par une palpitation fougueuse hirsute d'affleurements en duel.
dans l'axe de deux cœurs épris l'astre resplendissant dépolis les angularités ombrageuses à bras le corps d'une ambivalence à tout fondre entre des baisers Celsius.
le ciel est gris, il fait beau, trombes de pluies, temps couette JE suis bien au chaud.


Dernière édition par poeteric le Ven 23 Oct - 17:34, édité 1 fois

poeteric

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