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au temps ki passe

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au temps ki passe

Message par poeteric le Mer 7 Oct - 15:38

il était une fois, dans une prairie quelconque bordée d'un crépuscule ébouriffant, un champs propice pour ceux qui écrivaient aussi bien leur autobiographie, entremêlée soit de passé proche embourbé, soit des hauts faits de leur évolution multitome, que des mystères voulus épaissis, aussi bien du côté d'un ramassi d'essais d'idées inachevées que du coté de l'imaginaire à peine plus balèze qu'une curiosité bien maigre à satisfaire que lorsqu'un besoin vital en fait ressentir une obsession débordante, donc dans ce champs la logique même voulut qu'ils y construisent un centre commercial avec des vitrines flashys et des néons qui percolent direct l'oeil furtif du passant par là la nuit où il hurla de toutes ses forces pour que les lumières le prennent dans leurs hourras grands où verts, seulement les encarts restèrent à clignoter en le fixant alternativement de traits tantôt pourpre tant aux 'par là' fuschia tantôt poudre d'obscurité en rimmel autour de son regard opalin vif; il n'avait cure de ce désir honni d'une brindille à la bouche, des tas de conséquences seuls les quelques mouvements de gratte corde de son stylo mémoriel s'imprimant sur leurs écrans électriques le dépaysagaient assez des ball-traps quatre-par-quatre coinçant leur pulpe dans une boule de noël remplis d'eau salée; plus les lumières vascillaient leurs codes en revenant à leur point de départ et plus les allégories de sa route au tri côtés s'effrontèrent à sa volonté d'être lisse au ciel de ses envies plurilattérales; un jour le t-pex d'un architecte ne put répondre au bic en alu infirmant que la rivière est de la couleur de son choix et non de celui qui le tient : c'est pour ça que j'existe l'effaça t'il; alors des immeubles bulles-dingues se calquèrent à l'avis du maître des hors-oeuvres composant des bouquets d'épis de métal à exposer sur une prairie d'usines aux effluves de méthane; arrivé au bord de nulle-part près d'un banc il regarda city stress et ses sorties express, les trâme-home-ways traversant le no man's land, assis là son âme écoutait les récits guères épaix des habitudes du train-train quand un porteur de montre abasourdis par l'éclat soudain d'une encontre imprévue bouleversant le sens de son pouls pendulaire se pris à son code idiome d'un ralentissement de neuronnes au point tel qu'en se retournant de s'être tourné il se scratcha un vlan sur le poteau d'un stop; les passants qui n'eurent profités de l'impact mais du résonnement regardèrent ceux qui cachaient leur bouche dans la main de mal pour lui et de dédain pour ceux qui le regardaient depuis le début avec l'air d'un c'est bien fait t'avais qu'à regarder devant toi; il était quatre heure et la cathédrale mangeait des anges; en reprenant chacun sa route, tout le monde se permit à croire à son existence, le cocardisé cicatrisa sa plaie en allant voté contre le port de la beauté avec sa femme hors décret, et le passant resta à observer le reste de la foule agitée tel un mid-week en happy-few; grace aux recettes de tout bord, le monde pouvait enfin parler publicitairement l'anglais, ainsi un costûme quatre-pièces dans un bermuda aux motifs de barracudas hameçonnés discutait quatre phone à la main en hêlant du taxi-phone la poulette qui basculait des reins dans un houla-oup à la vibe de mattes moi ça mon poulain avant qu'il rejoigne à la cool son merco limousiné à l'aileron en peau de requin qu'une gendarmette aligne parce qu'il est garé sur une place pour handicapé sans le macaron préalable à l'article l'y autorisant sous peine d'une amende conséquente aux labeurs de vivre tel qu'on oublie la difficulté quotidienne des personnes aux mobilités réduites, ainsi avait il beau lui avouer les plus beaux charmes au caprice de sa déliceuseté il n'eut raison que d'être attaché sur un fauteuil durant deux jours ( tarif pour un emplacement inaproprié ) la sentence exécutée était à prendre sur le champs de la ville vous testant chaque jour par votre point le plus faible; il fut ramener manu-militari chez lui au quatrième étage avec ascenceur en panne, jusqu'ici il s'en foutait de l'avoir cassé, on se rend compte toujours trop tard qu'en dégradant sa zone de vie on se fait chier soi-meme; Quand à la gendarmette, elle continuait de verbaliser papillons dans les yeux, son bonheur se lisait à chaque arrachement d'ardoises à caler entre le plexiglass et l'essuie-glace en prenant le soin délicat que la papillotte salée puisse tenir jusqu'au destinataire à la langue sucre-amer; aussi vrai qu'il est rare de les voir finir en confettis, un homme barbe blanche s'estomac au billet d'houx vert sur le pare-brise de sa traîne, nouvellement tunée dans l'entrepot de l'étoile du nord, il se mis à rire : Ô Ô Ô. il était midi la lune était encore là, elle regardait plus loin le soleil de minuit auréoler une aurore en flammêches sinusoïdales. depuis l'avénement de Pluton comme barycentre du mercantilisme, les week-ends sur Mars gagnaient en fréquence tant son étendue touristique était propice aux airs de vagabondage buccolique et de pique-nique entre ses canaux irrigués se mélangeant avec l'écume de la voie lactée. le passant contemplateur aimant se confondre à cet univers polysémique avait cesser un instant de se mêler à ses contemporains sachant compter que pour un en se gargarisant du spectacle d'une envolée d'oiseaux aux ailes de feu traversant ses yeux pour disparaître de leurs empreintes méthylènes dans les mille angularités difformes de la cité aux regards impersonnels tout à leur tracas du jour. un homme jouant l'ébaubi devant la vitrine d'un bijoutier serrait fort son coeur la tête transpirant à chaque bout de doigt de sa nana impatiente à prendre son temps pour trouver le meilleur sertissage à sa valeur adéquate pour enfin le regarder l'oeil brillant et complice sur la même bague qu'il aurait choisi; il fut pris d'une subite envie d'exploser d'émotions et de crier haut et fort son nom avec un seul oui éternel mais il se contenta de la fixer frontalement en lui sussurant un 't'es sûre' langoureux qui la fit trémousser jusqu'à sa robe de mariée sur le ceintre devant son miroir. enfin c'est ce que s'imagina le romantique avec son cornet de glace à la main qui ne faisait plus attention à la crême qui coulait sur ses shoes. ce qui fit marrer lubriquement un olibrius faisant le guet prêt des rideaux d'une enseigne de la planète x. la gendarmette trop occupé rigolait aussi mais c'était à repenser au neuneu impotant en santiags d'argent qui pendant deux jours n'auront pas à supporter leur loco lourdot. le couple repartis l'affaire en or en main et l'amour dans le sac à dos; les oiseaux étaient venus de leurs yeux pour se libérer dans le ciel azote de leurs coeurs sublimés. la rengaine grise pochoirise les baisers cerises. un huluberlu au premier abord mimait la rue en exagérant les corps; pendant que certains faisaient balancelle à leur valise, des poussettes imposantes au carénage de porte-avion faisaient slalomer en crabe les empressés n'aimant pas être pressés où les stressés de ne pas finir en paté, chacun d'eux voulait détenir les détonations de leur course hypothétique contre leur sort pour en diriger eux-même la probable finalité d'une fatalité au seul chronométre du destin qui n'a pas encore décidé s'ils devaient être plus en retard pour repenser le soir à quel point il ont sué des fesses pour rien. c'est pour ça que les automates mimeurs prévoient toujours du talc.

http://www.youtube.com/watch?v=AhxikEfBgKU&feature=related
The Ting Tings - We Walk - Official Music Video

http://www.youtube.com/watch?v=bWkYu-hYTZs&feature=related
Kings Of Leon - Cold Desert ( à écouter ds un bain bien chaud )

http://www.youtube.com/watch?v=JCZfJ5ai07U&feature=related
Kings Of Leon - Use Somebody ( ça c pour se motiver à sortir du bain )

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Re: au temps ki passe

Message par aude le Jeu 8 Oct - 23:18

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Re: au temps ki passe

Message par poeteric le Dim 1 Nov - 16:15

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Re: au temps ki passe

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