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suite de textes pour archivage ;)

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:48

Marches-tu sur les pas de tes prédécesseurs
sans savoir quelle empreinte à chaque tsar bomba
tu suis radioactif ta connectivité
jusqu'au point de spleen où tu te déshumanises ?

quel avion ridicule s'il savait qu'il ne vole pas il en tomberait de haut
c'est ce que disait un arbre en regardant un nuage que tétait un oiseau
une hache lui coupa la parole en lui disant tu ne dis que du petit bois
argument solvable dans les ronds de l'eau que fait le vent de ses doigts
les étoiles sont des feuilles qui tombent des branches de l'univers
et la lune joue à saute-mouton avec l'ombre d'un homme qui se perd
ses dents sont des jacinthes ses cheveux sont des flamand-rose
il rêve assis devant le panorama de ses questions s'envolant en osmose
son sort comme jeté par le soleil qu'a fermé la dernière page de l'horizon
suit une réalité en pleine overdose de lumière aveuglant son éveil profond
lorsqu'une seringue traîna en cherchant son bras pour enfin se sentir vide
puis le ventre du monde en pleine indigestion de son sang le recracha de son bide
alors tel un fantôme il vomit sur ses baskets des glaires qui ne sont que son existence
qu'il essuya avec ses larmes pour s'apercevoir qu'elles sont d'invisibles potences
alors son nœud à la gorge écrasa le dernier mégot de son regard enfumé
quand chaque atome du néant en pleine ébullition explosa en déversant une vérité
tout de suite remplacée par une autre et une autre et une autre et une autre
tel le mouvement perpétuel d'une humanité qui pour grandir se vautre
sans jamais vraiment apprendre de chaque erreur de son égoïste survie
il regarda le sol où s'étalaient des dizaines de milliard de cadavres maudits
crachant sur son sort de les rejoindre en fermant peu à peu dans ses yeux sa flamme
juste avant d'admirer du cri de désespoir de son esprit la lumière de son âme
il n'était plus que la dichotomie de son unicité dans le déchirement de son être
certainement qu'il fallait encore qu'il brûle près de tous ces vociférants squelêtres
afin d'épuiser jusqu'à la dernière cendre toutes les nausées de ses espoirs hurlants
comme autant de souvenirs déchus se mêlant à la cohorte d'égarés dans leur tourment
les corbeaux salvateurs lui déchiquetant la chair et rigolant devant sa béante bouche
en picorant ses cris comme les vulgaires bruits blancs d'un mime chassant des mouches
pendant que là-haut gracieuse son âme l'encourage à rejoindre l'harmonium de l'infini
pour enfin voler ensemble au-dessus d'une terre promise à ceux pouvant oublier leur vie
mais avant d'atteindre un quelconque paradis il faut cramer ses restes dans le Styx
c'est ainsi que la mort transformera l'ossement de leur peur en plume de feu d'un phoenix


est-ce de l'égoïsme que se façonna
la division du monde au nom de divers dieux
suivant de chaque époque un lot de miséreux
ayant besoin d'un guide du haut de leur croix ?

pourtant tout cela n'est qu'une question de foi !
respect humilité ne naissent des envieux
montrant que leur prière en fait n'est qu'un enjeu :
ils se foutent bien tous du christ où bien d'allah !

que savons-nous vraiment de chaque religion ?
à part ce que le cœur vous donne en conviction !

l'humanité naquit dans la peur de la mort,
et prenait des oranges pour des pommes d'or !

alors chaque incrédule est une exploitation :
des disciples pouvant tout comme autant de pions
rendre riche tout ceux profitant de leur sort !
leur pauvreté d'esprit grandissant leur trésor !

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:48

- pouvez vous m'apporter le dossier du cas Denas s'il vous plaît
- mais monsieur je n'ai pas de dossier avec un cadenas dedans ?
- Mais si je vous l'ai passé en début de journée dépêchez vous !
- Bien monsieur
- veuillez l'excuser elle vient de commencer aujourd'hui son stage de secrétariat
- mais je vous en prie maître
- bon il arrive ce dossier
- mais je vous assure qu'il n'y a aucun dossier avec un cadenas !
- Bon j'arrive, veuillez m'excuser monsieur Denas
- regardez maître je ne vois pas ce dossier dans mes casiers
- et c'est quoi ça !
- Mais il n'y a pas de cadenas dedans !
- Mais il vous manque une case !
- Ha non mes casiers sont tous là ?
- Vous vous fichez de vos dossiers et de moi où quoi !
- Bha bien sûr maître ne suis je pas là pour vous ficher, de vous, vos dossiers ?
- Vous pourriez au moins tout ranger correctement dans mes chemises
- dans vos chemises ?!
- Bien oui regardez c'est quoi ces feuilles un vrai bordel !
- Très bien maître
- mais qu'est ce que vous faîtes !
- Et bien je range votre dossier dans votre chemise !
- Mais arrêtez de me tripotez !
- Bha faut savoir ce que vous voulez !
- Bon on réglera ça tout à l'heure, je vais vous mettre un rapport aux fesses moi !
- Alors là j'aimerais bien va voir ça !
- Pardon ?
- Si vous me faîtes ça je porte plainte pour harcèlement sexuel !
- Mais je ne vous ais jamais faite d'avances !
- Normal ! étant stagiaire vous ne pouvez pas me faire des avances de paye !
- On dit des avances de salaire
- ouais bha vous feriez bien de regarder votre air avant de parler du mien !
- Mais non je parlais de votre salaire en fin de mois
- oui c'est ce bien ce que je dis vous mériteriez que je porte plainte pour harcèlement moral !
- Parce que vous ne touchez rien ?
- Hors de question que je touche votre sale air !
- Écoutez si vous travaillez un peu mieux en rangeant mes chemises par exemple je peux réfléchir à vous rémunérer ?
- Vous me prenez pour votre femme de ménage !
- Je vous rappelle que vous êtes là pour ça !
- Alors là certainement pas !
- Vous avez de la chance que je n'ai pas les moyens d'embaucher une vraie secrétaire !
- Et bha ça m'étonnerait qu'elle s'occupe de vos chemises !
- Mais qu'est que vous fichez ici !
- Bha je fiche votre dossier avec un cadenas ?
- Mais comment je vais l'ouvrir après !
- Vous êtes bête : avec une clef !
- Vous pensez que je vais me prendre la tête à ouvrir tous mes dossiers attachés avec un cadenas ?
- Bha nan que celui-ci puisque vous vouliez que ce dossier avec un cadenas ?
- Mais non ! Je ne veux pas de cadenas sur le dossier du cas Denas !
- Mais je ne comprends plus rien maître !
- Bon je retourne voir mon client et on en reparle, en attendant restez assise sur votre dossier
- ( en regardant sous ses fesses ) mais je n'ai pas de dossier sous mes fesses ?
- Et vous êtes assise sur quoi !
- Euh d'accord maître je vais tout de suite chercher un dossier pour m'asseoir dessus
- mais vous êtes déjà assise !
- C'est parce que j'ai mal dormi alors comme j'ai le dos scié je m'assois dessus
- le dossier de qui ? Vous êtes assise sur un dossier ?!
- Bha le mien !
- Pourquoi vous êtes vous ouvert un dossier à votre nom ?
- Bha pardi parce qu'il est à moi mon dos scié !
- Ok mais pourquoi en avoir ouvert un ?
- Parce que j'ai mal dormi
- vous avez des soucis ?
- Bah nan puisque vous ne me payez pas !
- C'est un soucis pour vous ?
- Vous allez arrêtez de vous moquez de moi ! Je travaille gratuitement pour - vous donc je n'ai pas de sous ! si ?
- Ok je préfère ça, il faut en tant que stagiaire que vous appreniez à mouiller votre chemise gratuitement !
- mais il est hors de question que je mouille ma chemise !
- Et bien vous ne réussirez jamais !
- Mais c'est du harcèlement sexuel !
- Mais il n'y a aucun rapport !
- Manquerait plus que ça qu'il y est un rapport !
- Mais je vais vous en faire un de rapport moi !
- Parce que je ne mouille pas ma chemise ?
- Vous n'en branlez pas une !
- Mais vous me prenez pour qui ! Attention je ne branlerais rien de personne mais je veux bien faire un effort et mouiller ma chemise
- ok c'est ça en attendant allez poser ce dossier qui traîne à sa place ça ne vous fera pas de mal
- ha si ça me fait mal de me poser ce dos scié
- ce n'est pas mon problème, maintenant faites ce que je vous dis où je vous vire sur le champs !
- Quel champs ? Celui d'en bas ? Vous n'allez pas me jetez par la fenêtre quand même !
- bon fichez moi la paix !
- C'est votre client qu'est dans le bureau ?
- Pardon ?
- Bha je ne sais pas vous me demandez de le ficher ?
- Mais vous n'êtes pas croyable vous !
- Alors là vous avez tort je ne dis jamais de mensonge vous pouvez me croire !
- Bon allez mon client m'attend, on réglera votre cas après
- très bien maître
- Bon, cher monsieur Denas, veuillez m'excuser d'avoir pris un peu de temps, mais j'avais quelques comptes à régler avec ma nouvelle secrétaire
- très bien maître, donc, je vous écoute, que pensez vous de mon affaire ?
- Et bien pour tout vous dire j'ai consulté la jurispru, mais qu'est ce que vous faîtes là mademoiselle !
- ( debout dans le bureau ) mais c'est vous qui m'avez dite texto de mouiller ma chemise !
- Mais vous n'avez rien compris !
- Quoi en plus faut que j'en branle une ?
- Veuillez l'excusez mr Denas !
- Mais je vous en prie maître le spectacle est charmant !
- ( elle ) merci monsieur Lapaix !
- Ha non moi je suis le dossier K. Denas !
- Ha oui ! le maître m'a prévenu qu'il s'en fiche de vous et que je devais la ranger dans un dossier avec un cadenas !
- Bon, cher maître je pense que je reviendrais plus tard, je vois que vous avez des choses à régler
- vous me voyez vraiment navré monsieur Denas !
- ( avant de claquer la porte ) Mais c'est moi qui vous remercie pour le spectacle !
- Mais je n'y crois pas ! Vous m'avez fait perdre ce cas Denas !
- Mais je vous en rachèterais un maître !
- dehors dégagez de mon bureau vous êtes virée !


Le soir venu, elle rentra chez elle, un sourire en coin, son mari lui demanda si la journée s'était bien passée, elle lui dit que oui très bien et toi ?, il lui dit qu'il avait reçu un certain monsieur Denas, un dossier énorme qui devrait lui rapporter un max, il faut dire que depuis quelques temps, il semblait à sec de bons clients, sa femme sourit en lui ébouriffant les cheveux, avec plein de compliment au bord des lèvres, qui se déversèrent sur les siennes, il lui fit enfin l'amour comme une bête...

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:48

extase au fantasme articulé où surgît,
près d'un jeu de regards se faisant langoureux,
toute métamorphose en pleine astralité
dans un décor à corps d'accords qui s'apostrophent

à la moindre caresse en dépeçant l'aura
des rubis rutilants de la bijouterie
de deux peaux s'emmêlant leurs frissons comme emblème
de leurs coeurs floqués sur un drapeau d'amoureux !

j'ai dû creuser le temps d'amour à prospecter,
marcher, contre le sol brûlant de son désert,
pour enfin découvrir son bijou espérée !

et à l'or d'aujourd'hui de tes yeux sa richesse
c'est comme si j'avais gagné seul le loto
de ton coeur ma cagnotte aux diamants de ta chair !



celui où celle qui me dit mais où est donc l'acrostiche il n'a qu'à réfléchir loll

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:49

toi qui te courbe pour écouter tes échos
relève donc tes yeux dont ta peine est l'enclos

nuit redondante
ta lueur c'est le néant
bile de soleil

pourquoi habites tu tes cauchemars
tout en regardant ton coeur s'y noyer
à chaque onde que tu prends pour un phare
tu meurs qu'elle s'étouffe en ton passé

le temps a deux mains
dans l'une les souvenirs
l'autre a ton futur

seul décide ton présent
laquelle tu serreras

toi qui te courbe pour écouter tes échos
relève donc tes yeux dont ta peine est l'enclos

survivre c'est tuer ceux qui survivent pour que l'on survive
ainsi est la vérité de l'homme depuis son côté le plus anime mal
et oui l'humanité a une grande bouche et son coeur des incisives
la paix est de litres de pisse d'élite quand son corps est le bocal

la peur est un guide
comme la nuit suit l'hiver
en tout coeur de n'ais-je

toi qui te courbe pour écouter tes échos
relève donc tes yeux dont ta peine est l'enclos

j'en étais à peu près à ces réflexions lorsque une tronçonneuse vint me dire qu'elle voulait me couper les mains, je lui demanda pourquoi, elle me dit qu'elle avait besoin de doigts pour se chauffer pendant son hibernation, j'ai trouvé cela trop moignon, mais je l'ai tout de même débranchée de mon oreille gauche, là où se trouvait son alimentation électrique, et je l'ai enterrée sous ma langue, heureusement, il y restait un petit coin, il faut dire aussi qu'une bétonneuse, ça prend pas mal de place, elle, elle voulait m'enduire le coeur de ciment pour y ériger une tour de Babel et en faire un centre commercial, nan mais qu'est ce qu'elle a grue elle, mon coeur n'est pas à vendre et ses seules visites sont pour des personnes dénuées d'intérêt, même si mes pulsations sont gratuites, je ne les offre pas à des abrutis qui veulent en faire un enfer, depuis, je creuse des galeries avec une pelle à tarte à travers toutes les têtes de c.on que je décapite.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:50

Faite de gouttes d'eau se fixant au ciel
lorsque l'on ne voit plus d'étoiles leur étincelle
la pluie est une grande balançoire
enluminant d'argent les ombres qui s'y moirent
lorsque chacun leur tour s'amusent des éclairs
riant d'alors sauter pour se lancer en l'air
créant de leur écho de drôles de zébrures
dont chacune souligne un peu de ta cambrure
et lorsque sur ton cou l'univers silencieux
écoute nos deux pouls se balançant aux cieux
je compte alors l'écart des lueurs et des bruits
de tes yeux éclairés sur l'horizon qu'est suie
afin de savoir si tes lèvres s'approchent
de mon cœur tremblotant se frottant qu'il s'accroche
contre leurs doux baisers venant froisser leurs ailes
au vent intempérant devenant balancelle
où s'assoit la foudre ayant comme vision
de notre ombre étalée une coloration
à cause du soleil qui des nuages gris
s'est caché contre nous sous les draps chauds du lit
ce qui peut expliquer ces teintes diluviennes
partant depuis ta bouche et rejoignant la mienne
grâce au crachin d'amour que nous faisons pleuvoir
sur ce soleil d'argent que brume un encensoir
de caresses mêlant l'ivresse des parfums
de l'essence cueillie à l'aide de nos mains
en nos corps dévêtus comme un arbre aux frissons
d'une passion d'été dans la troisième saison.
Alors, nous devenons ces feuilles de l'automne,
qui dansent dans ce chant que nos lèvres fredonnent...

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:50

Ouech je viens vous lépar du film ' les parapluies de cherbourg ', c'est ma bitch qui voulait qu'on se le mate tranquille, il pleuvait horsde, alors comme un c.on je lui ai dis ok my girl ça tombe bien un film de parapluie avec ce temps tout pourrave, en plus, elle me dit ouech ouech tu vas voir c'est un film trop de la balle.

Dès le début, je me suis dis mais c'est quoi ce délire, y'a un keum qui vient chécher sa caisse dans un garage et le boss et lui y chantent en se parlant, alors je me mets à golri vegra mais quand j'ai vu que ma bitch me regardait d'un sale œil, je me suis calmé direct en me disant que c'était juste comme ça que commençait le film, mais nan ! Ça a continué pendant que le héros du film, qu'était le mécano, alla se laver les mains au vestiaire, en chantant à ses potes qu'il espérait bien faire chanter sa meuf ce soir contre sa chebou.

Trop chelou le film, je me suis dis en souriant à ma bitch qui se lova contre moi, jusqu'au moment où le keum y va chécher sa go, trop de la bombe la meuf, je n'aurais pas du le dire tout haut, je reçu un bon coup de boule de ma bitch sur mon épaule, j'ai dû lui dire t'inquiète t'es grave bonne toi aussi, mais ça ne l'a pas calmée, alors je lui ai dis hey mate ma bouche qui te dit je te love à donf, au moment où le le héro disait la même chose à Geneviève.

Ouech le nom tout pourrave de sa mère, mais faut ça remettre dans l'époque, m'a dit ma bitch, à la fin des années 50 c'était super à la demo comme prénom, quoi : c'est un film des années 50 !, elle le lut dans mon regard circonspect, et se foutu de ma gueule en me disant et ouais gros y'aura pas des supers effets spéciaux dedans.

Bon, pas grave, je voulais lui faire sisir à ma bitch, et je sentais bien que ça lui plaisait, je pouvais bien faire un effort d'une heure et demi pour elle, peut-être qu'en contrepartie j'aurais le droit à bonne pipe ce soir.

Le héro, qu'est mécano, il a l'air grave fondu de son boule, à cette bonnasse de blonde, d'ailleurs, direct il lui parle de mariage et tout, seulement, la mère de la meuf, qui vend des parapluies, à cherbourg, d'où le titre, lui dit t'es folle tu n'es même pas encore majeur et tu veux passer ta tête dans une corde de pendue ! Regardes, moi, ça ne m'a pas réussi, aujourd'hui je me pèle toute seule comme une bouffone dans un magasin à la con, au moins, est-ce qu'il a une situation ce bolosse ?

Direct tu sens que la reum veut vendre sa fille pour profiter d'une plus-value sur sur son uc.

Seulement, la blonde elle ne lâche pas l'affaire, y'a pas moyen de lui faire changer d'idée, pour elle, c'est lui, même s'il pue l'essence, elle a envie de brûler pour lui, et lui, ça l'arrange bien, parce qu'il est dingue de son boule qui brille dans les yeux de sa belle.

Mais paf ! La quecla ! Le mec y reçoit une lettre de convocation pour faire son service militaire en Algérie, pendant deux ans, pile au moment où c'est le chaos, là-bas, il doit partir dans quelques jours, alors elle lui dit de rester, normal, elle est love de lui, elle s'en fout de cette guerre à la c.on, mais il lui dit écoute t'es gentille mais moi je ne vais pas déserter pour tes jolis yeux, et c'est que deux ans, tu m'attendras et pis c'est tout.

La pauvre elle est toute chamboulée et son cœur ne fait que de dégueuler de ses yeux, surtout que ce bouffon il lui dit qu'il est obligé de reporter le mariage pour s'il revient en vie, après deux ans.

Et à ce moment là, je le vois venir gros comme une benne-à-ordure, il lui dit sur le palier de chez lui sans mentir si ton string est aussi beau que tes yeux j'aimerais bien m'y enfoncer une première fois qui sera la dernière avant mon départ, alors ils la ramène dans sa breuch, avant de dire bonne nuit à sa tetan, malade.

Travelling dans une gare, on voit les tourtereaux qui se brûlent les ailes en sachant l'imminence de son proche départ, le train s'en va, elle tourne les talons la tête basse.

Elle rentre chez elle, sa reum elle est trop happyface, jusqu'à ce que le facteur lui donne une facture super énorme, alors du coup elle regarde sa fille en espérant qu'elle pourra régler la note avec ses jolis yeux.

Mais pour l'instant y'a pas moyen, elle est encore à lui qu'est parti, alors sa reum elle décide de vendre un collier de perles pour payer son chrome, elle va chez un bijoutier qui lui dit mais il est tout pourri ton collier, heureusement, y'a son pote qui tombe tout love de sa fille, et ça tombe bien, il est super cheri.

Et bam, la reum apprend de sa fille qui tombe dans les vapes dans le magasin de parapluie qu'elle est enceinte de ce vaurien qu'a bien tiré son coup avant de se casser en Algérie pour deux ans, et ça, ce n'est pas bon pour ses dettes.

Quelques mois passent dans son ventre, ça se voit, elle en grossie, alors elle accepte ce mariage de raison, comme ce bouffon de militaire ne lui donnait plus trop de nouvelles, mais va écrire toi quand t'es dans la pampa à essayer d'éviter des grenades, elle s'est dit pu.tain ma reum elle a raison c'est ma seule porte de sortie et en plus il me veut bien avec mon seugo.

Sa reum vend son magasin de parapluie et ils se cassent vivre à paris, sous le regard de la jeune infirmière de la tetan au militaire, qui le regardait d'un oeil de toi je te veux direct sur ma chebou.

On voit arriver le militaire, blessé à une jambe, il va tout droit vers la tiquebou de parapluie pour voir sa meuf, mais il voit sur la vitrine ' changement de propriétaire ' il est grave vénère, il rentre chez lui, enfin chez sa tetan, qui elle a tenu deux ans avant le revoir pour enfin clamser.

Je vous rappelle que pendant tout le film tout le monde chante, même pour demander du beurre, où pour dire hey je vais me promener dehors, bon, on s'y fait parce que le son ça le fait, enfin surtout sur les yeux brillants de ma bitch.

Le mec il est grave triste alors il va boire son chagrin entre les seins d'une tepu, avant de rentrer chez sa tetan qui vient de décéder, où l'attend Madeleine, l'infirmière secrètement amoureuse, et il lui dit hey tu sais chérie ça le fait si tu restes près de moi, mais elle elle n'est pas dupe, elle lui dit écoutes mon loustic t'es gentil mais je ne suis pas une roue de secours, t'es plus le même de puis que tu t'es fait guélar par ta pouffe de Geneviève, alors steuplait ne me prend pas pour un bouche trou, mais lui, comme il a un regard super beau de boysband, il la regarde droit entre ses seins et elle dit ok je reste.

Quatre ans plus tard , il ouvre une station-service avec elle et ils ont un gosse, et, alors que c'est noël, elle s'en va téma les vitrines toutes flashys quand , je vous le mets dans le mimille, qui c'est qui débarque, son ancienne meuf avec sa gosse, pour faire le plein, qu'elle dit, crainri, depuis qu'il est partie elle n'a pas lâché un sourire, même à son mariage, et là son sourire est à la hauteur de sa joie de le revoir, en plus sa reum vient de clamser, qu'elle lui dit, mais lui, il s'en branle vegra, il a assez morflé pour rouvrir cette blessure dans son cœur, alors il lui dit cool, moi je suis marié et j'ai un gosse, je suis heureux, elle s'en va, sa meuf arrive, il lui saute dans les bras, la neige continue de tomber sur le générique de fin.

Alors je me retourne vers ma bitch qui me dit de ses larmes que c'est trop triste, quand je lui dis mais attend elle n'avait qu'à pas se marier avec l'autre parce qu'il était tout cheri aussi ! Cte meuf c'est qu'une vénale !

Qu'est ce que je n'avais pas dis là ! Je crois que c'est mort pour ma pipe ce soir ! Alors fallait que je rattrape le coup sinon je ne le tirerais pas, mon coup.

Hey bébé pardon je n'avais pas mis en perspective les mentalités de l'époque où si t'étais enceinte avant le mariage t'étais vue comme une grosse lope, en plus elle était ado, et sa mère lui mettais la pression, et pis ce boloss qui tie son coup sans donner de nouvelle, vegra le bouffon, je comprends mieux ta tristesse et je te demande de me pardonner je n'avais pas tout saisi je t'aime bébé !

Elle m'a regardé d'un œil plus souple en me disant allez viens là je vais m'occuper de toi mon loulou.

Ouf, j'ai eu auch.

Alors je lui ai répondu en chantant ouech ma bitch tu veux un apéro avant ?

Elle a souri, c'était gagné pour ma pepi ce soir.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:51

Il était une fois dans une forêt sombre un réveil-matin qui s'était perdu dans un rêve qui ne voulait pas se réveiller étant donné qu'il pensait déjà être debout.

Il s'enfonçait entre des branches qu'étaient des cils, quand il découvrit, solo, une guitare qui sifflait gaiement avant de s'envoler à grand coup d'ailes qu'étaient des mains.

Il la regarda devenir un nuage sous la forme d'une note de musique, et ça l'intrigua, alors il l'applaudit, puis, continua sa route dans la flore si dense qu'il n'y avait pour seule route que celle qu'il se frayait.

Une fleur en nuisette s'éveilla devant lui au moment où il allait marcher sur ses pétales qu'étaient ses cheveux, elle s'étira encore allongée sur son lit de mousse, il lui chatouilla alors la racine de ses pieds, ce qui la fit rire, avant que d'un réflexe elle ne lui mit un coup de genou sur sa petite aiguille, le réveil-matin valdingua du matelas de rosée et atterrit plus loin contre des mûres.

La fleur se retourna en se disant qu'il restait bien quelques jours avant de lever ses couleurs, elle voulait encore profiter de son sommeil, surtout qu'elle était en plein concert de son groupe préféré où elle et son rêve dansaient parmi une foule d'elle-même, en train de s'égosiller comme des fans et de prendre leur pied en jumpant sur le rythme endiablé d'une voix de crooner faisant trembler le choeur de son cœur.

Les mûres furent étonnées de voir ce réveil-matin étalé contre elles, il était là à chercher sa petite aiguille par terre, mais elles ne virent que sa grande aiguille à l'air qui s'agitait devant leurs yeux incrédules. Gêné, il reprit sa route, lorsqu'elles l'expulsèrent de leur buisson, sans sa petite aiguille, introuvable.

En fait, elle était partie se cacher entre les bras de la fleur, elle en avait marre de tout le temps courir, chaque seconde, elle désirait se reposer comme sa grande sœur, la grande aiguille, et profiter un peu du temps qui passe, alors, elle rejoint le concert du groupe préféré de la fleur et savoura leurs tours de chant, elle n'était plus qu'une seule seconde qui n'avait plus à s'empresser de passer à la prochaine.

Il sembla au réveil-matin qu'il avait tourné des heures pour faire un seul pas, enfin, c'est ce que lui dit la grande aiguille, elle n'avait pas l'habitude de remplacer sa petite sœur qui lui courrait tout le temps entre les pattes.

Alors, perdu dans le temps qui s'était lui-même perdu en lui, il éclata d'un sanglot long d'une heure, si fort, que la larme sonna dans toute la forêt.

Des guitares s'envolèrent des cordes des arbres, prises de peur par ce cri strident parti d'entre les dents du réveil-matin sanglotant, mais la petite aiguille ne l'entendit pas, elle était heureuse au creux de la fosse où elle chantait le refrain du temps qui n'existait plus dans la voix du chanteur sur la scène du rêve de la fleur.

Ce fut au bout d'un jour que le réveil-matin atteint un sentier bordé de frissons, à 24 pas d'où il était, c'était un grand boulevard dont le parterre était fait d'une substance rose, ses pas s'enfonçaient dessus, ce boulevard semblait le mener vers deux montagnes, supplantant l'horizon du haut de leurs cimes dont chacune portait un drapeau qu'était un téton flottant sous le vent.

Il commença l'ascension avec sa grande aiguille comme piolet, lorsqu'au bout de deux jours, il atteint enfin le sommet de celui de gauche, d'où il contempla la forêt en train de danser, lorsqu'il chanta hallelujah, reprit en choeur par les échos spectateurs, qu'en étaient fans, depuis la fosse du vent, toutes les fleurs, qui n'en étaient qu'une, et la petite aiguille, étaient là, en train de l'applaudir à tout rompre, pendant qu'il chantait de l'amour dans le micro du cœur de la fleur.

Il monta, alors, sur le dos d'une guitare, qui le redéposa près de cette jolie fleur, la petite aiguille lui sauta entre les bras, la fleur l'effleura, et la larme disparut, pour être remplacée par le tic-tac de son cœur, reprenant de l'harmonie lorsque les heures et les secondes ne furent plus que du vent, que porta l'écho du bonheur, sur toute la vallée de l'infini, lorsqu'il disparut dans le nombril de l'univers, avant d'avoir serré, entre ses bras composés de la petite et la grande aiguille, cette jolie fleur, qui baillait sur son lit de mousse en se réveillant sur mon torse.

Ce fut à ce moment là que je me suis réveillé, lorsque tu réclamas un peu de ma rosée, sur les pétales de ton corps, ma jolie fleur, alors tu transformas ma petite aiguille en grande aiguille, et nous fîmes l'amour pendant des heures, chaque seconde, dans la vallée de tes jambes où je leurs chantais mon amour, là où chaque seconde ressemble à des heures, le réveil-matin nous regarda d'un air de coquin, nous étions un dimanche, et il savait qu'il ne fallait pas trop qui l'ouvre, le dimanche matin, alors il resta muet, en écoutant le tic-tac de nos cœurs qui n'en étaient qu'un.

Lorsque de ton orgasme, la larme sonna.

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:51

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... ...e...s...s... ... ... ... ... ... ... ... ... ..e...h...é !


... ... ... ... ... ... Et PourCOAAA Pas !!!

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:51

Drapé du sang massif de corps déchiquetés,
ils enterrent l'espoir, de façon rémanente,
écoute ce siècle au clairon boursier,
puisant son bénef dans des cris qui déchantent.

Tu auras, toujours, une raison pour pleurer
sur le sort détestable aux victimes' renaissantes,
ta larme désarmée, en face des mieux armés,
n'est qu'une' goutte d'eau dans leur gourde où elle' s'évente.

Boire à même la veine, en ton ennemi mort,
c'est ainsi qu'ils se battent', pour toi, décadent or,
l'Homme est un cannibale et se mange lui-même

en s'arrachant son coeur, des dents de ses folies.
Alors, mon fils, grandit loin de tous ces blasphèmes,
ne devient pas comme eux, la balle d'un fusil.

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:52

yo yo YO je suis yoyo du yo-yo j'y joue même en faisant du yoga yo yo YO gars je yoyote en mangeant de la cancoillotte et je m'en fais tout un fromage mdrr han han whooouu say what c'est oit c'est ouate je m'adoucis les tympas et je m'en tape han han HAN girl you know if you like that i'm hot and my laugh is a knife who can open up your hearth mon sourire est une lame qui t'ouvre le coeur et je t'aspire à rire my love is so fou quand je suis un saut dans le trou où je tombe d'amour for you you YOU alors je fais le yo-yo quand le fil qui me tient est celui de tes yeux surtout lorsque j'adore te zozoter des ze t'aime quand tes seuveux me roulent sur la langue lorsque j'ose les respirer pour inspirer l'intemporalité de ton parfum quand tu bandes tes muscs han han Han écoute ce style à genoux sur la stèle de ton tatouage où ta peau est ma pierre tombale bébé t'es de la BALLE je traduis t'es ma faveur maximale avec ton bouli infinitésimal hey hey hey pose moi ton infini t'es si mal sur my beat que je te la joue maxi mâle ha ha HA on se fera une sex-tape en se faisant filmer par la nasa lorsque l'on ira baiser comme des étoiles filantes où je jouerais à faire la queue et toi la comète ardente hey baby do you want to escape this world and flying in the space of our extralimits que l'on dépassera en en forgeant d'autres et d'autres and other and other et je serais le cosmonaute de tes other the top comme tes ovaires que je taupe ma marmotte que je transformerais en ma marre motte hot hot HOT shoote moi tes cris d'adrénaline en me suçant ma barre de vitamine ouech ouech ouech je te dis vis ta mine quand je t'explose et que tu regardes danser tes cotillons roses qui ne sont que tes frissons en overdose en other dose en ovaire dose d'un SEXY BIG-BANG fomenté par le serment du temps où tu me feras ton amant à haute dose qu'aime signer la convention de tes lèvres comme deux macarons à croquer espèce de croquine sous mes crocs accrocs de rendre à sang tes joues quand je te pécho what do you do for love when han han i suck your liberty que j'enchaîne à ma langue déchaînée de te voir toute chienne d'enfermer entre tes jambes le secret de tes débords sexuels où je suis le hors-bord qui fait des vagues sur ta chair en te tirant your hair avec ton air de sainte-nitouche qui se touche sous la douche de mes doigts qui pleuvent sur ta déliquescence de tes sens délicats qui s'orbitent sur my beat pendant que je te lie sur le lit de tes délits où je te traverse comme un saint endiablé pendant que tu mords ton traversin quand je te traverse, HIN !

you are so wonderfull dans ton jean qui te moule alors je te roucoule des rhooo rhooo à la cool pendant que tu te dandines devant ton dandy dont t'as rendu le regard tout sucre lorsque je fonds dans le bol de tes courbes que je touille des yeux

je veux te déjeuner tous les matins en tartinant de désir fondant ta bouille de mutine

PLEASE laisse moi être ta mouillette et me délecter de ton coeur ma poule quand je le serspour le sentir battre contre mon crane d'oeuf

han han HAN !

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:52

des caresses se promènent
le long du boulevard d'un lit
pendant que le soleil
s'amuse à faire des coloriages

genre une souris en décapotable
qui prendrait en stop un chat sauvage
avant qu'il ne tourne la page suivante
et dessine au feutre ta peau de turquoise

où je serais le chat et toi mes miaou
lorsque tes lèvres décapotables
prendront en stop mon sourire que tu colories
en m'invitant à voyager en toi

alors tu feras de moi un soleil
qui se lève à tes pieds et se couche dans tes yeux
jusqu'à faire briller ta lune
lorsque mon désir rayonnera entre tes reins

mes doigts sont des étoiles
sur la galaxie de ton épiderme
laisse moi monter dans ton vaisseau sanguin
lui seul peut m'amener à la constellation de ton orgasme

des bisous font du trampoline
sur le parc de tes clavicules
en essayant d'atteindre ta bouche
pour toucher les nuages de tes lèvres

j'ai depuis longtemps jeté mon coeur de pierre
sur la marelle de tes frissons
où je touche terre et ciel
en sautant à souffle joint sur chaque étage de ton corps

alors
pendant que tu t'amuseras
avec ma corde à te sauter
je serais le vent qui soulèvera la robe
du culot de ton plaisir
déculotté

alors stp regarde les arbres qui se courbent devant toi
ils veulent t'offrir leur plus beau bouquet d'oiseaux
avant de te cercler sur chaque prunelle une couronne
lorsque mon coeur en fleur t'admire telle une reine végétale

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:53

Dos tourné, prête à s'endormir, le soleil venant du dôme embrassa son épaule dénudée, elle ferma les yeux, un de ses soupirs remit en place son oreiller.

Partie pour la vallée des rêves, là où pulsent les échos du passé et du futur, le jour se leva alors qu'elle commençait sa nuit, sans personne pour la dorloter.

Elle avait pris le rythme de vivre en décalé, depuis son nouvel emploi, en inversant dans son horloge interne les heures diurnes et celles nocturnes, obligée.

Son travail consistait en substance à contrôler une chaîne de montage, dans une usine ultra sophistiquée, tellement, qu'elle n'avait aucun collègue avec qui discuter, ils avaient tous été remplacé par des logiciels et des bras articulés.

Du coup, avec ses horaires spéciales, sa solitude l'accompagnait jusqu'à son lieu de travail, elle avait beau discuter avec les machines, elles n'étaient pas très bavardes, et, dès qu'elle rentrait chez elle, ce n'était pas mieux avec la télé, avec son éternel monologue de publicité.

Elle s'était bien inscrite sur un site de rencontres, mais elle n'était tombée que sur des lourdeaux prêts à la consommer sur place, même pas à emporter.

La monotonie de son existence lui faisait rappeler à quel point il lui manquait un peu d'exubérance pour mettre un peu de piment à sa vie qui devenait insipide, c'est simple, elle se mécanisait comme les robots qu'elle contrôlait, et ça, ça la mettait en rogne contre elle-même, elle qui dans sa jeunesse, il n'y a pas si longtemps, était une vraie délurée, en fait, aussi longtemps qu'elle puisse s'en rappeler, elle avait toujours vécu la nuit, sous les lueurs artificiels de spots par milliers qui l'amusaient, jusqu'à ce qu'en prenant de l'age, ces lumières ne devinrent plus que des néons glacés.

Comme les cours n'étaient plus dispensés que par visio-conférence, elle les avait suivi en replay, dans son lit, chaque après-midi où elle avait réussi à ouvrir un oeil dans cette clarté qui l'inondait, même à travers les volets clos, à cause des minces filets d'éclats du jour qui réussissaient à passer, allant jusque dans ses abysses la pécher.

Elle avait lu quelque part que le soleil devait mourir dans quelques milliards d'années, mais elle, elle l'avait tué bien avant, enfin quand je dis elle, c'était plus l'humanité, elle, elle n'était que le résultat de leur façon de vivre en société.

En effet, en cet époque avancée par rapport au moment où vous lisez ceci, il n'existait plus que quelques mégalopoles, tels des mégalos pôles, où des centaines de millions de personne, et je ne mets pas d's à personne pour l'effet poétique, afin de marquer la solitude malgré le nombre d'habitant exorbitant au mètre carré, oui, au mètre carré, la verticalité toujours plus haute des immenses tours le permettant.

Où des centaines de millions de personne, donc, s'étaient regroupées, l'effondrement des villes campagnardes depuis longtemps résorbé par leur abandon, la vie y était devenue impossible, depuis qu'elles avaient été nucléarisées par la troisième guerre mondiale, d'où ces grandes cloches protégeant les méga-cités.

Mais tout ça, c'était bien avant sa naissance, avant qu'ils ne remplacent le soleil par des milliards de lampe led, le ciel n'étant plus qu'un vaste empire de charbon, même en plein jour, ce fut le premier effet météorologique de leur affrontement à coup de bombes toujours plus inventives pour atteindre l'autre et son espace vital, et, ainsi, le défigurer.

Ce jour là, elle avait du mal à s'endormir, elle avait trouvé un papillon, sur son balcon, elle n'en avait jamais vu, à part sur des photos commerciales, mais ils étaient tous synthétisés par des ordinateurs, tout le monde savait qu'il n'existait plus de vie animale, quant à celle végétale, elle était réduite à être conditionnée dans des immenses serres, à l'abris des retombées nucléaires, afin de nourrir les plus aisés, habitant dans des tours dorées.

D'où pouvait bien venir ce papillon ? cette question l'empêchait de s'endormir, d'une serre ? impossible, la société Monsanto avait depuis longtemps réglé à coup d'insecticide tout nuisibles susceptibles de détériorer les nutriments indispensables à la survie des plus riches, alors d'où pouvait il être né ?

Son réveil sonna, elle était toujours en train d'y penser, elle se prépara une tartine de pilules énergétiques, pour la journée, en le regardant volter dans toute la pièce, elle en était émerveillée.

Il ressemblait à ce qu'elle pensait de l'idée de l'amour, non pas envahissant, sourire, mais contemplatif, ses envols colorés faisait naître en elle une envie de mettre un peu de pastel dans sa vie opacifiée.



fin de la première partie, sourire...


Dans l'interbus bondé l'emmenant à son usine, elle n'arrêtait pas de penser au vol majestueux de ce coléoptère, elle l'imaginait voltiger autour des grisailles de cette ville, où chaque tour ressemblait à une pierre égarée.

Ce fut lorsqu'elle sourit qu'elle le vit pour la première fois, il était assis en face d'elle, et la regardait d'un air fixe et conquis, s'il n'avait pas ses yeux aussi perçant qu'un coup de foudre éclaire tout l'espace sombre d'un coeur en perdition dans les ombres de son envie de lumière, elle l'aurait envoyé bouler.

Seulement, là, elle ne put s'empêcher de baisser la tête en rougissant, avant d'appuyer sur le bouton d'arrêt de l'interbus, alors que sa station se trouvait encore à deux kilomètres, pourquoi j'ai fait ça, se demanda t'elle avant de descendre, et pourquoi cette boule au ventre je me sens toute bizarre, dit elle à voix haute, avant de regarder l'interbus s'éloigner avec, à la fenêtre arrière, ce mec et son air ahuri la matant d'un sourire qui lui fit encore plus l'effet d'avoir un énorme papillon dans le ventre.

Ce fut au moment où elle ouvrit encore la bouche pour se dire mais quelle c.onne je vais être en retard au travail, que ce papillon s'envola d'entre ses lèvres, sur le coup, elle sursauta en jetant des coups d'oeil autour d'elle pour voir si quelqu'un avait été témoin de la scène, mais tout le monde dans la rue semblait avancer sans vraiment se soucier des autres, chacun regardant ses pieds prendre la pas de la ronde de la foule, elle était estomaquée.

Estomaquée qu'un papillon s'envole de son estomac, elle le contempla aller par ci par là entre les vitres de verres des bâtisses enchevêtrées, qui semblaient ignifugées contre les brûlures de son coeur de femme en flamme, à cet instant précis, où elle le vit disparaître à l'angle de la rue où elle s'était stoppée.


fin deuxième partie...




Ce fut lorsqu'un camion-benne vint ramasser parmi la foule les corps sans force de travailleurs acharnés, qu'elle se dit qu'il était temps de rejoindre son poste.

Sans doute ais-je tout fantasmé, comme personne n'a remarqué ce que moi j'ai vu, il faut dire, aussi, qu'en ce moment, je dors très mal, sans forcément être épuisé par mon travail, bien qu'il soit hyper répétitif, peut-être est-ce une fatigue mentale, allez, faut que je me reprenne, sinon, moi aussi je vais finir dans ce camion-benne.

Elle commença sa route vers l'usine quand en tournant à gauche au boulevard d'où s'était échappé ce papillon, elle tomba nez à nez avec une dame qui faillit la renverser, elle était habillée de plusieurs voiles de différentes couleurs, ce qui contrastait avec l'ambiance terne de cette ville.

Elle n'eut pas le temps de lui dire de faire attention en l'invectivant, en effet, lorsque cette dame ouvrit une partie des voiles qui cachait sa bouche, un sourire lumineux vint de suite calmer ses ardeurs de l'engueuler, au contraire, elle resta bouche bée.

La colère qui montait en elle s'évapora et fut remplacée par une espèce de bien-être, il semblait qu'elle avait tout oublié de ses soucis, son usine, sa solitude, elle n'était plus qu'une feuille légère que faisait danser le vent.

Vous allez bien ? Je ne vous ai pas faite mal ?

Mais comment pouvait elle entendre ses questions étant donné qu'elle n'avait même pas entrouvert les lèvres ?

La dame remit ses voiles autour de sa bouche en mettant les voiles, et, avant de disparaître comme le papillon au coin de la rue, elle se retourna, ses yeux étaient deux lampe-torche extra puissante tellement qu'il sembla qu'ils avaient percé la peau de son âme pour poser à l'intérieur de son coeur ses faisceaux réverbérants.

Ce fut lorsque vraiment elle disparut, cette dame et ses traînes colorées, qu'elle reprit conscience, peu à peu, en cette ville où elle se noyait dans son obscurité.

Je pense que je vais rentrer chez moi, je ne vais vraiment pas bien ce matin.

Seulement elle savait que si elle faisait cela, s'en était réglé d'elle, ils l'auraient remplacée en lui collant une étiquette de personne obsolète, et, comme elle savait très bien où allait ce camion-benne, elle préféra se dire que c'était juste un égarement passager, un coup de blues autant que cette cité aigrie.

Mais, en arrivant deux heures en retard devant son usine, elle s'aperçut qu'ils l'avaient déjà remplacé par son clone.

Son clone portait le numéro 220 dans son dos, elle était le numéro 219, elle le sait, elle l'avait vu, dans la glace, marqué sur sa nuque.


fin troisième partie.

poeteric

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:53

avalé
entre les deux lèvres
d'un nuage

le soleil
parti somnoler
se sert de tes fossettes
pour en faire un hamac

alors que
la lune
imite un dauphin
en se servant de tes prunelles
pour fendre leurs reflets bleus

et toi
tu regardes
un phare écrire
d'une encre lumineuse
des poèmes sur l'océan
et les rouleaux de ses vagues

que des étoiles déplient
pour regarder s'envoler
des lettres comme des oiseaux d'argent

dans une cabane
faite
avec des bûches de vent
les ombres de l'aube
se reposent
près de leur pinceau
avant d'aller repeindre
comme à chaque aurore
la toile
de l'horizon

en prenant
dans ton coeur
toutes les couleurs
nécessaires

en attendant
mes doigts plongent
le long de ta peau
où ils dessinent
tes frissons
à l'encre
de ton
corps

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:54

bonjour
bonjour
vous désirez ?
envoyer deux colis pour ma cerise
votre cerise ?
oui ma chérie si vous préférez
vous l'appelez cerise ?
ça vous dérange ?
non c'est mignon, donc deux colis
oui deux colis pour mon petit colis
il vous en faut donc un troisième plus petit ?
mais non mais non mon petit colis c'est ma cerise
ok je comprends mieux il vous faut un petit colis pour mettre une cerise dedans
mais vous ne comprenez rien ma chérie c'est mon petit colis dans cette vie qu'est du gâteau depuis qu'elle est la cerise dessus
vous désirez envoyer un gâteau dans un colis ?
non ?
bon, pour votre colis A, vous le désirez de quelle taille, petit moyen grand ?
ça existe la taille petit moyen grand ?
non ?
alors je prendrais un moyen colis, c'est pour lui envoyer quelques sachets de pâtes
de pâtes ? j'adore ! lesquelles ?
des tortis
très bien, j'ai un colis parfait pour vos tortis, il est en promo en plus !
ça a l'air de valoir le coup
mais je ne vous ais pas encore dit le coût ?
il est à combien ?
cinq euros
un peu cher
au lieu de dix
hum, bon je vous le prends mais du coup ça me fait mal au coût
si vous le trouvez hors de prix vous pouvez toujours optez pour un autre colis, mais vous savez, les tortis colis font toujours mal au coût
tant pis je vous le prends
très bien, pour le colis B vous le désirez comment ?
il me le faudrait assez grand
c'est pour mettre quoi ?
ça ne vous regarde pas !
bien sûr mais en même temps comment je peux vous aider à déterminer la taille du colis B si vous ne me dites pas ce que vous allez mettre dedans ?
il m'en faudrait un grand
très bien, nous avons plusieurs grandes tailles, XL, XXL, XXXL,...
je vais vous prendre un XXXL, c'est pour lui envoyer des photos de moi en position érotique
je récapitule, il vous fait un tortis colis pour le colis A et un colis XXXL pour mettre des revues cochonnes dans le colis B, c'est cela ?
oui
vous ne risquez pas qu'elle vous renvoie un quolibet en ouvrant le colis B ?
et votre langue c'est du colibet ?
bon, au moins le colis A lui plaira certainement
mais le colis B aussi !
vous avez pensé à bien refermer le colis A ?
bien sûr je n'aimerais pas qu'elle ne trouve dedans que quatre pâtes !
au contraire du colis B j'imagine !
pardon ?
vous n'y êtes pas à quatre pattes ?
vous êtes un rigolo vous ! comment voulez vous que je me mette à quatre pattes dans un colis ?
non ! et sinon ça touche bien ?
de quoi ?
de poser nu
mais je n'ais pas été payé !
vous posez nu gratuitement ?
mais non ! mais oui là c'est pour ma cerise...
très bien, donc, je récapitule, un colis A pour vos tortis colis et un colis B pour vos photos de charme ?
mais ma femme ne me fera aucun quolibet devant mes photos !
vous ne voulez plus du colis B ?
pardon je ne vous avais pas compris ! si si bien sûr !
tenez, voici vos deux colis
super ma cerise sera contente de revoir son gâteau en photos coquines !
vous avez pris des photos coquines d'un gâteau ?
vous ne seriez pas un peu gâteux ?
ha si ! j'adore la pâtisserie ! j'y achète toujours mes pâtes !
super comme je m'en fous, je vous dois combien ?
douze euros
tenez
merci
de rien
elle devrait les recevoir quand ?
de quoi donc ?
les deux colis !
je ne sais pas, ça dépend beaucoup du vent
du vent !
mais je ne vous permets pas de me parler comme ça ! en plus c'est plus à vous de partir moi je travaille ici !
bonne journée alors
vous de même
je peux vous poser une dernière question ?
ça y est.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:54

sur le joli paquet de tes fesses que ma bouche inhale
lorsque je bourre ma bouche avec ton corps opiacé de râles
il est une information écrite avec tes frissons qui tremblent
marquée tout au long de ta peau de ma tête au bout de tes jambes
stipulant que si je ne t'aime pas au point que je parte en fumée
je mourais dans les 24 heures en crachant un cyanure de baisers

serais-je un homme enceinte d'une gestation de tes purs désirs
lorsque tu remues dans mon ventre à chaque fois que je t'admire
j'enverrais ce qui n'est pas toi là où sans toi j'irais disparaître
quand tu supplantes la faune de mes idées noires de ton lumineux être
alors laisse moi te serrer aussi fort que la douceur d'une mort lente
puis cale entre tes seins l'empreinte des aveux de ma langue renaissante

et nous irons chevaucher le cheval fougueux de nos positions qui hennissent
sur la lande sans fin des plaines dessinées par les courbes d'un soleil écrevisse
qui ne sont que les lignes mouvantes des roulades de nos corps qui s'enchevêtrent
échaffaudant l'axe du monde au seuls parallèles de ton trapèze où bascule mon paraître
avant que tu n'en boives l'avalanche en vidant toute l'enclave de sa non-existence
en révélant à mon âme la source de l'amour coulant de tes yeux d'amande comme une évidence

alors sur le sable où nos soupirs s'allongerons devant les vagues de notre nouvel eldorado
nous regarderons les quais des bords de mer jouer au ricochet avec des bateaux
la lune jouer au cerf-volant avec les étoiles flottant sur nos prunelles
les routes s'endormir au creux des montagnes à l'angle droit de nos rêves isocèles
puis minuit ira se baigner sur la volupté incandescente de l'océan de nos auras
où l'horizon de nos regards profilera l'effigie du temps nageant sur nos éclats

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:54

la nuit est une ruche
et les étoiles sont des abeilles
qu'aiment butiner les éclats
de tous les yeux en fleur

c'est pour cela que le matin
vous pouvez trouvez tout près
de vos paupières qui s'ouvrent
ce miel de votre lueur intérieur

l'ont elles oublié de le ramener
à leur reine qu'habite le soleil
où l'ont elles laissé exprès
en en faisant des points de repère

pour leur prochain passage
au ras de vos prunelles rêveuses ?
Et non ! ce ne sont en fait
que quelques crottes d'étoiles !

bzzz bzzz

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:55

elle en avait marre d'être une soupe aux laids quand elle ne désirait être qu'une soupe olé

marre de leurs dégorger le poireau pour se voir jeter des tomates sur son coeur d'artichaude

l'amour ce n'est pas qu'un je, bordel ! se disait elle en regardant ces mollusques vouloir envahir sa coquille

eux qui ne faisaient que la mener en bateau sur le fleuve de leurs discours, puis la laissent cargo sur le filet de leur bave avant de filet baver ailleurs en mettant les voiles, ce qui voilait son coeur comme une burqa intégral

ha ces hommes...disait elle...ha ces hommes et leur hypophyse d'hippopotame en rûte...

quand me trouvera t'il ce sot impudent qui porte mon sceau d'amour...

quand m'emportera t'il loin des eaux de mes yeux qu'en ont marre à canard de tomber sur des faux zorros qui ne sont en fait que des bernardos du romantisme...

elle, à force, se dit que la passion n'existait plus que dans des fruits de la passion lyophilisés

que l'amour est une falaise de dangers lorsque l'on tangue sur l'épaule de sa solitude

alors elle jeta son coeur en pièce qu'était son soleil dans la fontaine de l'horizon

en faisant le voeu que le prochain taré à qui elle aurait affaire se casse une jambe le jour de leur rencontre

à force de se croire sous le feu d'un mauvais sort, elle en avait marre à bout

surtout depuis qu'elle savait que sous la magie se cachaient parfois de vilains bouts...

alors elle fit une croix à l'amour qu'elle planta juste au-dessus de sa tombe
accrocha dessus tous ses espoirs ne tenant qu'à un fil de barbelés
puis elle reprit la route vers la disparition de ses désappointements
en suivant une bonne fois pour toute le chemin contraire de ses intuitions

jusqu'à la croisée des destins qui se croisent pour décroiser leurs bras en croisade d'amour
où elle fit la rencontre d'un être dont elle ne pensait pas un jour qu'il lui ferait la cours
au début réticente quand son coeur alarmé par une larme armée braquant ses joues rougies
lui fit peur au point de l'envoyer bouler sous peine de dérailler d'une nouvelle apoplexie

lancinante oraison de sa déraison l'invectivant à se fourvoyer pour un peu de bon temps
à coup de bon tant pis elle céda à ce prétendant qui ne dépassera pas ses désillusions
se dit elle avant de tomber entre ses yeux qui lui plantèrent un décors unique devant
ses frissons pris par surprise lorsque tremblèrent les vestiges de toutes ses émotions

à cours de révolte de prendre plaisir à monter à cru le cuir de son amant, comme le vent ayant pour monture les émoluments de deux corps ne peut que s'ajuster à son onction subliminale de s'effiler entre deux je de lèvres à peine se frôlant, elle sentit en elle se mouvoir l'écume de ses jours sombres sur les filins d'argents des doigts de son âme en son amant, la crémant de passion sur toutes les anciennes brûlures de son être trop longtemps mis sous les u.v de l'abandon, là où les rayons de ses remises en question lui avaient cramer le corps de ses espoirs, à force de rebondir tel de trop compliquées réverbérations sur l'océan de ses incertitudes.

fallait il s'attendre à retomber encore de haut du ho de ses déconvenues par des cons venus puis repartis aussi tôt, elle ne désirait plus que profiter du temps imparti par ce joli parti pour profiter de quelques parties de plaisir à partager, n'attendant plus rien d'autre que la seconde suivante et la suivante et la suivante, bref, tant que durerait l'ablation de ses craintes par les aspirations de son aspirant inspiré.

seulement, qu'elle était ce pincement qui revenait toujours lui soupirer qu'il n'existait pas de prince charmant mais que des pinces s'armant, pourtant, lui ne promettait aucun serment, du moins le pensait elle, jusqu'au jour où, menée les yeux bandés vers une cascade à la source des idylles, lorsqu'elle ouvrit enfin les yeux, son amant ayant retiré le bandeau qui rendait aveugle son coeur, elle oublia son passé, ses erreurs, ses mauvaises rencontres, puis elle se laissa baignée par les lueurs des bougies qu'il avait installé sur les roches, qui, d'un air poli, l'invitèrent à s'asseoir à la table des révélations.



voyage équatorial aux confins de vos neurones
et puis laisser nos coeurs ne plus être qu'un drone
commandé par l'âme astrale voguant dans les dérives
de l'horizon qu'est un arc et nos sens, ses flèches vives

qu'iront se planter sur l'écorce de l'arbre de la vie
où nos émotions regarderont à terre sécher nos exuvies
pendant que des sourires d'été comme nouvelle greffe
iront faire le plein de frissons dans des stations d'elfes

rigolant devant des arbres d'automne jouant les chipendales
alors qu'en hiver ils seront des cornets de glace pour oiseaux
qui savent très bien que les arbres au printemps sont comme des ados
ils bourgeonnent et leurs fleurs sont leur sébum pastel...

si la vie c'est du vent soufflant sur l'arbre du coeur qui s'effeuille
il faut bien pour revivre parfois savoir faire son propre deuil...

poeteric

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:55

C'est marrant, depuis que je vous regarde, je me dis que dès qu'un Homme réfléchit plus qu'un autre, il en devient un Dieu.

j'ai grandi au milieu des papillons, sur la lune, avant de m'installer sur terre, lorsqu'elle se forma.

ma famille m'a suivi, il faut dire que sur la lune, à part quelques cratères, la flore est très restrictive, à part les roses d'argent que lui envoyait le soleil, y'avait peau de zeub.

j'ai vu débarquer les premiers extra-terrestres, des touristes, ils partaient en vacance pour le proxima du centaure, et s'étaient arrêtés pour faire une pause pipi, mais, en repartant, ils oublièrent leur animal de compagnie, un diplodocus.

Au début, il se sentait bien con, tout seul, mais la profusion naturelle de feuilles à manger lui fit vite oublier que ses maîtres l'avaient tristement abandonné.

Heureusement, pour lui, ce ne fut pas le dernier à être déposé sur terre, une femelle diplodocus fut, elle aussi, déposée ici, par ses propriétaires, qui, eux, ne l'avaient pas oubliée, mais, ne pouvant plus s'en occuper, l'avaient, lâchement, lâchée comme un poids lourd sur la route de la voix lactée, à l'aire de la Terre.

Et s'en suivi toute une panoplie d'ovni, qui, au courant de cet aire devenant un chenil pour animal de compagnie à abandonner, vinrent déposer ce que vous appelez, aujourd'hui, des dinosaures.

Vous, les Hommes, vous êtes apparus un peu avant leur extinction, en sortant de l'eau, pour certains, où en sortant des flammes d'un astéroïde, pour d'autres.

Ce fut cet astéroïde qui décima les dinosaures, la s.p.a des extra-terrestres avait décidé qu'il était temps d'éradiquer son chenil qui commençait à déborder de dinosaures, et comme les piquer un par un leurs demandait beaucoup trop de temps, ils optèrent pour cette solution, certes radicale, mais qui mit un terme à cette prolifération sur Terre, qu'était destinée à autre chose.

Les premiers Hommes furent vite remis dans leur caverne, ceux de Mars leur ayant apporté le feu pour qu'ils puissent bien s'y installer.

En effet, la surface de Mars fut totalement ravagée par une guerre économique, sous couvert d'une guerre de religion, mais l'un ne va pas sans l'autre.

Alors, la plupart des martiens rescapés se dirigèrent sur Terre, qui devint, au début, un havre de paix. Ils souhaitaient s'installer en harmonie avec cette nature florissante, qu'ils appelèrent Eden, en souvenir d'un coin réputé sur leur planète.

Les terriens apprirent beaucoup d'eux, avant que tous ne se mélangent, ce fut décidé par le haut conseil de Mars, pour coloniser la Terre, il fallait mêler leur sang avec eux.

Je ne sais pas si ce fut une bonne idée, les terriens avaient quelque chose d'ultra égoïste, en eux, tempérament complètement à l'opposé des martiens rescapés, qui ne voulaient que vivre en paix.

Les martiens disparurent, peu à peu, et l'Homme de la Terre muta grâce à l'intelligence de ces premiers.

Ce fut lorsque d'autres étoiles lointaines déposèrent leurs oeufs que fut chamboulé le plan des martiens, en effet, les enfants des étoiles grandirent et, eux aussi, mêlèrent leur sang aux terriens, déjà métissés par mars.

Le résultat fut un éclatement de race sur toute la planète terre, qui devint un melting-pot de l'univers.

Ainsi vis-je les premières racines de l'Homme se former, dans un conglomérat de sang intergalactique.

Seulement, au fur et à mesure que le métissage se fit, l'esprit en paix des martiens, qui ne voulaient plus connaître la guerre, se dissipa au profit d'une inter-collusion de races différentes, voulant tout être l'alpha de l'homme égalant le top des égos.

Alors, tout s'empira dans un choc d'empires.

La résistance pacifique des enfants des étoiles fit tout de même avancer les technologies humaines vers un progrès humanitaire, mais, l'Homme, dans son besoin vital de conquête, en avait cure, et tous continuaient à montrer leur différence du doigt.

Les guerres de religion réapparurent, sous le regard circonspect des martiens, qui décidèrent qu'il était temps de partir pour une autre exoplanète, celle-ci périclitant peu à peu dans un océan de feu.

Seuls restèrent quelques enfants de la lumière de l'infini, dont la conviction était que l'Homme était encore un enfant de quelques millénaires d'années, et qu'il avait au fond de lui des restes d'envie de vivre en paix des martiens.

Pourtant, tout s'empirait...


Fin de la première partie...

Citation du message publié par _Sir_LanSlow_

Sachez, avant de continuer, que j'ai reçu énormément de pression de la part de certains extra-terrestres, qui ne voulaient pas que je vous divulgue votre histoire, mais je leurs ai dits que de toute façon, pour le peu que je serais lu et pris au sérieux, il ne fallait pas qu'ils se formalisent sur ma tentative de vous expliquer d'où vous venez, votre histoire, souvent rattachée à la leur.

Mais je continuerais quand même, ils ne me font pas peur, à l'age que j'ai, rien ne me fait peur.

De plus, je suis très bien conscient que ce que je vais vous avouez sur vous, humains, va fortement vous décevoir, à tel point que vous ne voudrez pas me croire, vous avez une trop haute estime de vous, mais vous allez vite comprendre, si vous lisez la suite.

je vais donc commencer ce deuxième chapitre en revenant sur quelques points du premier.

En effet, nous avons vu que les dinosaures étaient en fait des animaux de compagnie d'extra-terrestres, qui prenaient la terre pour une aire d'arrêt pipi, d'où la formation des océans, qui servirent de chasse d'eau.

il en découle que les plaques tectoniques, avant d'être séparées, par cet astéroïde, étaient donc bien un mélange d'humus des extra-terrestres et de leurs animaux, mais pas comme la défécation de vous autres, humains, les extra-terrestres, quand ils chient, à proprement parlé, ont une merde très consistante, qui, au fur et à mesure, forma un sol rigide, sur lequel vous marchez, aujourd'hui.

C'est pour cela qu'il leurs fallait une planète pour leur toilette.

Ces premiers aliens ne venaient pas de Mars, mais de ce que vous , terriens, avaient appelé ' hip 11952 ', lorsque vous l'avez récemment découvert, mais plus communément appelé, dans la galaxie, ' Astri '.

Les Astriens furent la première présence de vie, un milliard d'années après le big-bang, qu'évolua aussi bien mentalement que technologiquement, ils mesuraient vingt mètre de haut, c'est pour cela qu'ils avaient de gigantesques animal de compagnie.

Ils adoraient voyager entres les systèmes stellaires afin de découvrir de nouvelles planètes, ils avaient donc, tout naturellement, pris la Terre pour une aire propice à soulager leurs envies.

Je vous ais dits, dans la première partie, que certains des premiers Hommes sortirent de l'eau, et bien oui, tel que vous le subodorez, ils étaient bien le résultat bactériologique de la pisse des Astriens, alors que d'autres sortirent du conglomérat de flammes de l'astéroïdes formatant avec leur humus vos gènes.

Donc, l'Homme, avant l'arrivée des martiens, n'étaient qu'une bactérie de pisse et de merde des Astriens.

Je sais, c'est très dur à entendre, certainement, pour vous, mais réfléchissez-y deux minutes, lorsque vous regardez l'état de votre planète, vous ne vous dites pas que oui, l'Homme est souvent un m.erdeux qui dirige des pisseux ?


fin de la deuxième partie...

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Message par poeteric le Lun 7 Oct - 4:56

tout comme une goutte accrochée à un séchoir
tu mouilles devant moi dont je ne veux déchoir
surtout lorsque j'entrouvre en haut de bas défaits
ce string qui gênait ma langue qu'y bloquait
alors tu me proposes' du briquet d'un doigt
de t'allumer de feu par passage à tabac
afin de te fumer pour aspirer ta transe
et la souffler à la gueule' de ta tolérance
qui de son regard totalement furibond
en redemandera encore' comme un glouton
ne désirant qu'être investi entre ses fesses
montant leur pont-le-vit depuis leur forteresse
où tes yeux s'ouvriront lorsque dans le sillage
de tes courbes' callypiges' j't'envoie dans les nuages
tes sens exploseront leur artifice au vent
et tu demanderas quel est ce truchement
par lequel te voilà ivre de t'être en vie
quand tout ce qui la faite en jouissant tu l'oublies

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Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:41

colère d'automne :
quand un arbre a les joues rouges
il prend vite froid

( il ne savait pas contrôler ses et moi
quand les autres soufflaient dessus leur chaud et froid
son coeur était la pomme où leur vers solitaire
lui crachait leurs pépins dans sa tête à sa chair )

le vent à la flaque
dit qu'il la trouve troublée
lui soufflant dessus

et parle la pie
à l'arbre qui lui répond
mais t'es toc toc toc

jardin plein de trou,
coincée en des dents de fer
la taupe se plaint


saison de conflit
l'arbre du coeur se dénude
feuilles dans le vent.



page du ciel
des cris écrivent dessus
le néant les lit

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Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:42

elle en avait marre d'être une soupe aux laids quand elle ne désirait être qu'une soupe olé

marre de leurs dégorger le poireau pour se voir jeter des tomates sur son coeur d'artichaude

l'amour ce n'est pas qu'un je, bordel ! se disait elle en regardant ces mollusques vouloir envahir sa coquille

eux qui ne faisaient que la mener en bateau sur le fleuve de leurs discours, puis la laissent cargo sur le filet de leur bave avant de filet baver ailleurs en mettant les voiles, ce qui voilait son coeur comme une burqa intégral

ha ces hommes...disait elle...ha ces hommes et leur hypophyse d'hippopotame en rûte...

quand me trouvera t'il ce sot impudent qui porte mon sceau d'amour...

quand m'emportera t'il loin des eaux de mes yeux qu'en ont marre à canard de tomber sur des faux zorros qui ne sont en fait que des bernardos du romantisme...

elle, à force, se dit que la passion était une saison aussi sèche que des fruits de la passion lyophilisés

que l'amour est une falaise de dangers lorsque l'on tangue sur l'épaule de sa solitude

alors elle jeta son coeur en pièce qu'était son soleil dans la fontaine de l'horizon

en faisant le voeu que le prochain taré à qui elle aurait affaire se casse une jambe le jour de leur rencontre

à force de se croire sous le feu d'un mauvais sort, elle en avait marre à bout

surtout depuis qu'elle savait que sous la magie se cachaient parfois de vilains bouts...

alors elle fit une croix à l'amour qu'elle planta juste au-dessus de sa tombe
accrocha dessus tous ses espoirs ne tenant qu'à un fil de barbelés
puis elle reprit la route vers la disparition de ses désappointements
en suivant une bonne fois pour toute le chemin contraire de ses intuitions

jusqu'à la croisée des destins qui se croisent pour décroiser des bras perdus dans leur croisade d'amour
où elle fit la rencontre d'un être dont elle ne pensait pas un jour qu'il lui ferait la cours
au début réticente quand son coeur alarmé par une larme armée braquant ses joues rougies
lui fit peur au point de l'envoyer bouler sous peine de dérailler d'une nouvelle apoplexie

lancinante oraison de sa déraison l'invectivant à se fourvoyer pour un peu de bon temps
à coup de bon tant pis elle céda à ce prétendant qui ne dépassera pas ses désillusions
se dit elle avant de tomber entre ses yeux qui lui plantèrent un décors unique devant
ses frissons pris par surprise lorsque tremblèrent les vestiges de toutes ses émotions

à cours de révolte de prendre plaisir à monter à cru le cuir de son amant, comme le vent ayant pour monture les émoluments de deux corps ne peut que s'ajuster à son onction subliminale de s'effiler entre deux je de lèvres à peine se frôlant, elle sentit en elle se mouvoir l'écume de ses jours sombres sur les filins d'argents des doigts de son âme en son amant, la crémant de passion sur toutes les anciennes brûlures de son être trop longtemps mis sous les u.v de l'abandon, là où les rayons de ses remises en question lui avaient cramer le corps de ses espoirs, à force de rebondir tel de trop compliquées réverbérations sur l'océan de ses incertitudes.

fallait il s'attendre à retomber encore de haut du ho de ses déconvenues par des cons venus puis repartis aussi tôt, elle ne désirait plus que profiter du temps imparti par ce joli parti pour profiter de quelques parties de plaisir à partager, n'attendant plus rien d'autre que la seconde suivante et la suivante et la suivante, bref, tant que durerait l'ablation de ses craintes par les aspirations de son aspirant inspiré.

seulement, quel était ce pincement qui revenait toujours lui soupirer qu'il n'existait pas de prince charmant mais que des pinces s'armant, pourtant, lui ne promettait aucun serment, du moins le pensait elle, jusqu'au jour où, menée les yeux bandés vers une cascade à la source des idylles, lorsqu'elle ouvrit enfin les yeux, son amant ayant retiré le bandeau qui rendait aveugle son coeur, elle oublia son passé, ses erreurs, ses mauvaises rencontres, puis elle se laissa baigner par les lueurs des bougies qu'il avait installé sur les roches, qui, d'un air poli, l'invitèrent à s'asseoir à la table des révélations.


voyage équatorial aux confins de leurs neurones
et puis laisser son coeur ne plus être qu'un drone
commandé par l'âme astrale voguant dans les dérives
de l'horizon qu'est un arc et leurs sens, ses flèches vives

qu'iront se planter sur l'écorce de l'arbre de la vie
où chaque émotion regarda à terre sécher leur exuvie
pendant que des sourires d'été comme nouvelle greffe
iront faire le plein de frissons dans des stations d'elfes

rigolant devant des arbres d'automne jouant les chipendales
alors qu'en hiver ils seront des cornets de glace pour oiseaux
qui savent très bien que les arbres au printemps sont comme des ados
ils bourgeonnent et leurs fleurs sont leur sébum pastel...

si la vie c'est du vent soufflant sur l'arbre du coeur qui s'effeuille,
il faut bien, pour revivre, parfois savoir faire son propre deuil !

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Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:43

Enfant de la télé, grandi devant l'écran,
sa sœur était Candy, son frère Kenshiro,
son père était carré, le vrai était absent,
il avait pour amis des fictions par défaut.

Albator lui apprit, tel un instit vivant,
les routes de l'espace, à bord de son bateau,
alors qu'Actarus, contre l'empire Végan,
lui inculqua quel courage à survivre il faut

dans cet univers dont chaque instant est combat.
Il avait pour nourrice Esteban et Zia
qui l'emmenait très loin, jusqu'à des cités d'or,

pendant que Son Goku, sur son nuage' magique,
au kaméhaméha, lui montra la technique
pour vaincre ces démons dans ce vide décors.

Puis ce fut le tour des nouvelles séries
ce petit citadin pensait que sa maison
était bordée en fait d'une immense prairie
que la famille Ingalls c'était aussi son nom

jusqu'au jour où enfin il eut six grands amis
ils étaient soit voisin où en colocation
mais n'écoutaient jamais ce qu'il disait, Phoebe
Joey Chandler et Ross le prenaient pour un con !

Alors, il les zappa, puis rencontra Barney,
qui lui parla de Ted, au moins, eux, lui parlaient,
enfin, c'est ce qu'il cru, quand il prit une gifle :

ils répétaient vivaient toujours les mêmes causes !
à croire que la vie est en multi-rediff
comme' l'Homme et ses erreurs n'apprenant pas grand chose !

Dans un grand au-revoir secouant sa zapette
Il quitta ses parents d'un je t'aime pleurant
Eux dont leur religion cathodique était faite
Pour former un cocon où l'on reste dedans

Un poste de travail à domicile il guette
Toujours dans la lucarne un monde l'entourant
En l'observant sur place aller en cacahuète
Sans jamais qu'un héros s'en prenne à ses méchants.

Un jour, il prit pour femme une seize neuvième,
Qui de glace restait devant tous ses je t'aime,
Quand il lui proposa d'adopter quatre enfants :

Tinky, Dipsy, Laa, Po, oui : les Télétubbies !
Au moins avec eux quatre il voyait autrement
Cette Terre de sang où l'Amour terrorise.

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Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:44


Les armes sont des mots qu'une langue projette
tel un lance-pierre avec son cœur dessus
du touchant au touché au fond les plus déçus
sont souvent les lanceurs de leurs prises de tête.

Il est d'humilité la limite où s'arrête
cet orgueil qui préjuge et donne ces rendus
d'une âme morcelée en son espoir fendu
faisant de ce qu'il souffre un embout d'allumettes.

Mais que crois-tu vraiment lorsque ton feu enflamme
la noirceur de ta haine énucléant tes drames ?
Ne sens-tu que tu perds de ta propre lueur

au profit inhumain d'un besoin cannibale
de bouffer ton halo au couteau de tes peurs ?
Soit l'éclat et non l'ombre où se reluit ton mal.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:44

TITRE : Et tout un passé meurt pour qu'il donne naissance





... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... il est un lien si fort... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ... ... ... ... ... ... ... ... venant de deux regards, un cordon... ... ...
... ... ... ... ... ...invisible ombilical du fond, des deux yeux d'une mère... ... ...
... ... ... à son enfant, brillons ensemble ! disent-ils, l'amour comme un... ... ...
... ... grand phare ! elle avait attendu ce bébé à l'instar de son corps... ... ...
... ... réclamant le fruit de la passion, qu'une fois que son ventre en fut... ... ...
... ... devenu rond, dans son coeur enchanté se fit une fanfare !... ... Ce... ... ...
... ... fut là les neuf mois les plus longs à attendre, quand... ... ... ... ...la... ... ...
... ... peau de son ventre allait à se détendre,... ... ... ... ... ... ... ... ... ...le... ... ...
... ... monde tout autour l'épuisait... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... d'... ... ...
... ... .avantage comme le moindre... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...e... ... ...
... ... ffort pour se lever,... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...m... ... ...
... ...archer, les traits... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... d'... ... ...
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..naissance à... ...f... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...l... ... ... ... ... ... ..u... ... ... ...
un prolongement...t... ... ... ... ... ... ... ... ... ...aim e... ... ... ... ... ... u... ... ... ... ...
de soi au temps... ...r... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...b... ... ...
.qu'avance et... ... ...é... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .b... ... ... ...
.restera figé ... ... ... é... ... ... ... ... ... ... ...ressentir... ... ... ... ... .m... ... ... ...
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...souvenir ... ... ... ... ... n... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... t... ... ... ...
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... qui lors sensiblement lui redonne des ailes, faisant battre son coeur... ...
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... ... ... ... ... ...m ... a... ... ... ... ... ... ... ... ... ...E... ... ... ... .s... ... ... ... ... ... e
... ... ... ... ... ... ...m... a... ... ... ... ... ... ... ... ... I... ... ... ... ... ...i... ... ... n
... ... ... ... ... ... ... ... ...n... ... ... ... ... ... ... ... ...L... ... ... ... .comme un
... ... ... ... ... ... ... ... ...nourrit... ... ... ... ... ... ...d'un nectar d'or... ... ... ... ...
... ... ... ... ... ... ... .. ...la fleur qui s'émerveille de goûter... ... ... ... ...
... ... ... ... ... ... ...au goulot de l'amour qu'elle boit... ... ...
... ... ... ... ... ...Bien sûr il grandira mais pour... ... ... ... ...
... ... ... ... ...l'instant il est cet enfant... ... ... ... ... ... ...
... ... ... ... qui braillant pour se... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ... ... ..faire chérir vous... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ... ..offre ce cadeau... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... pour votre instinct... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
... ..en paix... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...


Traduction du calligramme :

Il est un lien, si fort, venant de deux regards,
un cordon, invisible, ombilical, du fond,
des deux yeux, d'une mère, à son enfant, brillons
ensemble ! Disent ils, l'amour, comme un grand phare !

Elle avait attendu, ce bébé, à l'instar,
de son corps réclamant le fruit de la passion,
qu'une fois, que son ventre, en fut devenu rond,
dans son cœur, enchanté, se fit une fanfare !

Ce fut, là, les neuf mois les plus longs à attendre,
quand la peau, de son ventre, allait à se détendre,
le monde, tout autour, l'épuisait d'avantage,

comme le moindre effort pour se lever, marcher,
les traits d'une fatigue éreintant son visage
malgré tout pétillant pour son futur bébé !

Qu'elle aime ressentir, maintenant, qu'il est là
pendu, à son cou, son petit corps tout frêle !
Qui, lors, sensiblement, lui redonne des ailes,
faisant battre son cœur, quand il est dans ses bras !

Agrippant sa maman de ses tous petits doigts,
pour en téter la vie, au sein, comme un soleil
nourrit d'un nectar d'or la fleur qui s'émerveille
de goûter au nectar de l'amour qu'elle boit !

Et tout un passé meurt pour qu'il donne naissance
à un prolongement de soi au temps qu'avance
et restera figé en un grand souvenir !

Bien sûr, il grandira, mais, pour l'instant, il est
cet enfant, qui, braillant pour se faire chérir,
vous offre ce cadeau de votre instinct en paix !

poeteric

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Message par poeteric le Sam 19 Oct - 4:45

il danse sur l'eau en libre et fluide accord
deux corps voilés d'argent dont chaque éclat d'étoile
aux nageoires de la nuit ressemble à une écaille
jetant un oeil de lune au vol de leurs yeux d'or

du déhanché de grâce au décors investi
d'une onde au choeur multiple entre tout geste ample
s'élance une fusion d'harmonie qui contemple
l'âme coordonnée à sa chair qu'elle oublie

quand la douceur rend force au désir impulsif
de deux pôles d'épaule en rapport attractif
il gravite l'essor d'une union sensuelle

comme une liberté d'être le mouvement
qu'une effusion transpire en trouble sexuel
qui dans un vient et va en devient pur aimant

poeteric

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