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suite de textes pour archivage ;)

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suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:49

autour de moi : lueurs, mais, je suis dans le noir,
incongruité de cette incohérence,
nyctalope est le jour dans mes yeux des brouillards,
un cimetière est en moi et danse.

je crache mon cadavre, noyé, sur la berge
d'une léthargie aux vagues hypnotiques
de ce fleuve au long cours des secondes vierges
qui boivent le sang de corps néphrétiques.

réfléchir, impossible : mes pensées sont aphones,
ma tête : un désordre la catapulte,
loin de ce monde abscons que des excès cloisonnent
par ses murs marqués de toutes vos chutes.

Jregarde un automate à mécanique austère
rictus furibond devant ma dépouille
ramasser ma carcasse avec sa
civière,
une faux rougie où des âmes rouillent.

N'allez surtout pas croire qu'il s'agit là d'ennui
je suis juste absent complètement loin
quand s'abandonne en moi ce monde que j'oublie
dans un horizon de sentiers sans fin.

dès fois le vent m'exhorte hors de cette torpeur
me montrant planté au champs d'une chaise
quel pauvre épouvantail que balancent des fleurs
pour lui picorer ses oiseaux de glaise.

serais-je sourd aux murs marchant aveuglement
au front ignoré d'étaux entrouverts
je ne veux plus mâchoire et regarder devant
mais lors me lever de ce mornastère.

mais je reste prostré sans vouloir infléchir
l'arsenic d'un spleen dans mes vaines veines
la beauté qui m'entoure a absorbé la lyre
des gammes de mots devenant des larsens.

le vide creuse avec ma tête de pioche
sa béance imbue en son cou scié
et fouille de mes mains ses tripes que je scotch
au ruban ténu d'un ciel putassier.

sur mon omnipotence une corde en épines
certainement faite avec des chardons
écoute mon bourreau qui alors m'incrimine
citant les méfaits de mes non-action.

Là dans cet abyssal trou où pendule ma nuque
j'admire une abeille et ses facéties
danser sur l'air vénal de ces marchands de sucs
colorant la plaine où je m'alanguis.

Voici que mon bourreau enlève sa cagoule
lui fallait t'il donc que j'aille à périr
ça n'a nul visage et sourit à la foule
avec mes lèvres qu'il a fait bleuir.

j'ai repris mon squelette, encore un peu défait,
pas habitué, alors, à revivre,
j'ai comme dans la bouche un goût de mon décès,
je crache mon cadavre en creusant sa tombe, ivre

de sentir, à nouveau, de fabuleux parfums,
offrant au cinq sens leurs frissons subtils,
qui t'impriment à tout, là où l'on nait rien,
qu'absent d'omniscience, immobile exil.

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:49

des nuages font un tennis, avec des balles de grêles, et des gouttes spectatrices leurs balancent des flashs. c'est ce que s'imagine une raquette, dans un jardin, près d'un frisbee que s'envoient 2 courants d'air. je pourrais naturellement continuer cette narration en vous parlant d'un rebord de fenêtre assis sur un balcon, il rêverait en regardant des crickets défiler, où un sentier se promène sur la voie de pensées cyclables, seulement, une étoile m'a chouravé mon vélo. alors, j'téma le coude d'une brindille, sur mon dos, qui m'sort mon gars l sont sdf, tes rimes riches, c'est pour ça que tu fais des vers à rallonge, c'est de la triche. et, comme elle adore les pyramides pour jouer à modus, je lui ai proposée d'aller voir sur mir s'il restait des papyrus. Cette brindille, qui se croit être mon antiqu'air, pense que de mon écoute l est prioritaire, alors elle m'envoie plein de mp, à propos de son amoureux regretté, Yves, mais elle ne comprend pas que c cuit the end yves, alors, toutes les semaines où elle change de pseudo, g le droit à son numéro. Donc, puisque je parle de ton k, Valérie la bretonne, t'auras beau gaver de mon spécial k : ton cœur n'en pèsera pas - de tonne.

Je te gifle amicalement pour te mettre un coup de pied au q
parle donc encore de ton ex aux goélands eux lui chieront dessus
mais ne reste pas en dessous lorsqu'ils te donneront leur avis
en ricanant quand ils t'entarteront de leur excréments, ravis.

je compte bien t'être ignoble jusqu'à ta révulsion rétinienne
afin que tu puisses t'absoudre du démon de t cuisses serrant ta gorge

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:50

27/07/2013, 22h30,

samedi soir : c'est la fête, les nuages sur leur 31 font la queue devant la boite de nuit de la nuit les mettant en boite avant de les éclairer sous les stroboscopes d'un jeu d'orage, les gouttes de pluie faisant le beat.
C'est soirée mousse pour les fossés qui s'y perdent en rigolant.
sur la piste d'une foudre deux regards essayent de retracer la courbe d'un flash qu'ils ont tordu ensemble.
toute véhémence d'un éboulement de bras ballants les indiffère ils semble qu'ils aient mis leur cœur sur leurs oreilles, un peu comme un coquillage, pour mieux entendre leur vague de sentiment s'allonger sur la même plage d'un tube.
il se peut qu'à n'importe quel moment je me vois dans l'obligation de m'interrompre car ici j'ai l'impression d'être déjà au cœur de la énième guerre mondiale tellement ça explose de partout alors, je, continue, malgré qu'un arbre démembré sorte d'un champs en courant poursuivi par ses membres, avant d'être secouru, par une civière, que tiennent deux bras de crue.
Je reprends, lui, il s'appelle Ciel et elle, Terre, quelques centaines de millimètres les séparaient dans ce night-club dont le proprio était Univers, c'était samedi soir, le balais faisant semblant de chanter au bout de son manche, les bougies priaient une chanson de boogie-woogie en twistant des genoux, c'est simple, même l'air chargé à la fantasia croyait que tout commandait à son index, ce qui fit rire gracieusement une vache aux fesses toute rose, seulement habillées d'un string en tutu, avant qu'elle ne s'en aille en laissant en clin d'œil comme pourboire au taureau lui ayant offert un verre de taurine, Tout ce monde là ne stoppa pas la cérémonie de leur geste suivant, seul un magnétisme ayant été pourfendu par deux amplitudes laisse des poussières d'électro-statisme s'étioler sur les serments de deux auréoles.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:50


j'ai planté ton fantôme sur le toit de la maison
il indique très bien d'où vient le vent de tes aberrations
si j'avais besoin d'une épaule pour y percher un perroquet
je n'irais pas au-delà de ta deuxième mer intérieur la chercher

va donc escamoter des lueurs que t'enferme dans tes rêves Herbert
même si ce n'est pas ton prénom et que de tes enfers je n'en serais pas le cerbère
ton cœur n'est pas mon os à ronger mais j'en ferais bien une plume
qui te sortira par le rectum quand t'essaieras d'éternuer quand j'ai un rhume

les sabots longs qui te marchent sur le pied d'une façon monotone
s'en foutent bien de savoir que tu n'as plus que quatre ptits doigts asynchrones
lorsque tu écris comme un pied tes poèmes sur des claquettes sur le sable
mais que l'amer retire en envoyant ses vague gifler ta poésie lamentable

à quelle limite inconditionnelle l'obsolescence de tes inspirations
se réveille au geyser de mes métaphores qui te trouent l'œil de ton fion
alors que tu somnolais sur tes jouissances grammaticales
dont le cri de leurs soupirs assoupis résonne encor' dans ton stade anal

poursuit ta route après celle que tu n'as pas su prendre
pendant que je trace la mienne sortie de tes méandres
de toute façon tu es un poète mais alors hyperconfidentiel
le monde a autant besoin de toi qu'un film en N&B des pastels

alors ce toi que j'imagine être l'ancien moi avant ma mue
tu auras beau essayé de t'agiter dans ma propre ex tenue
je suis à chaque instant de plus la nouvelle réincarnation
d'un hasard au quotidien dont la solitude passe pour une aliénation

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:51

alors que je te coupe ta langue au sécateur
pour ne plus entendre encore ton corps gémir
j'enchaîne à coup de latte tes côtes que je maltraite
tatouant ma pointure sur ton menton qui tombe

essaie donc de t'enfuir de mes yeux qui te fixent
tes poignets lacérés d'un fil qui te barbèle
laissent jaillir de tes veines ta bile que ton cœur pleure
ta langue est mon éponge pour ramasser ton sang

Je suis ton vil côté qui te bourre de bêtises
Je fais naître tes craintes que tu t'idéalises
Le portrait que tu caches pour ne perdre la face

De tes sales douleurs celles qui te méprisent
Quand tu n'es qu'un robot celui qui te maîtrise
Appelle moi Ta Peur Le Fruit de tes Angoisses

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:52

pendant qu'un buffet essaie de dérider une commode en lui proposant un verre de curaçao, un rythme mixé de merengue et de reggaeton fait danser tout ce qui est immobile autour d'une robe aux pétales de roses pourpres.

le soleil se la joue dj official
quand sur des vagues tropicales
ses rayons accompagnent le déhanché
des sourires montrant leur bikini
en valsant sur les airs calientes
d'une musique latine pleine de vie

Je continue de regarder danser les meubles qui me disent merci pendant que je me sue à les faire bouger.

Même le parquet danse avec une plinthe.

Le dancefloor se remplit de fleurs qu'ont envie d'être une robe qui tourbillonne pour se lancer en l'air et qu'elles attrapent le sourire confondu de leur amant qui les regardent winer de leur boule sur leur désir tendu à leur offrande.

Avant de continuer la choré en retournant une fausse claque sur ses seufs à quatre pattes par terre en se moquant de l'endurance de leur étalon qui leur répond tout de suite qu'ils ont le rythme dans la peau et qu'il lui tarde qu'il aille sous la sienne, la planche à repasser pris un pull crocodile par le col en le plaquant sous ses vapeurs il en devint cintré loco le cocodile et il adorait ça.

une baguette en sandwich pina-colada en main
entre un coquetier ayant une bouche en cul de poule
et un appareil à fondue qui fondait fondu d'elle
squatte devant le coin vip de photos jetseteuses
pendant que quinze chinois les mitraillent
avant qu'ils n'aillent karaoker nos retrouvailles

Pendant qu'un miroir essaie d'avouer à tout le monde qu'il ne reflète que ce qu'ils veulent voir refléter, chacun continue de danser ensemble, alors le miroir jette ses éclats derrière son épaule et va au milieu de la piste pour ne plus être que les lumières qui se défoulent en se désarticulant selon l'harmonie de leur âme avec leurs mouvements.

puede bailar con tu todo la noche de esta vida loca je parle autant espagnol que je danse bien le mambo mais pourtant je suis tout taureau de toi quand tu me supplantes de tes yeux et de leur liberté andalouse alors je fonce t'écrire que j'aimerais t'avilir dans l'arène où je te ferais la reine lorsque tu me couperas les couilles et les oreilles pour que ton pot-au-feu me les mange ce soir même.

Le soleil s'est décidé à emballer la lune alors elle brille.

Depuis ils sont parents de plein d'étoiles.

Alors papa soleil fait danser tout le monde dans le jardin de l'univers.

Après on fera les devoirs les enfants.

Et ce soir ce sera au tour de papa et maman de faire leur devoir conjugal.

Dis on peut nous aussi faire des devoirs conjugual papa ?

Ha nan vous c'est devoir estival à votre age, et si vous les réussissez bien, vous aurez un jour la chance de faire briller la lune en réussissant un devoir conjugal.

tu sais papa t'es un peu fondu du cerveau quand même, on a trente ans on est plus des enfants.

oui, vous avez raison, mais vous savez, mes étoiles, que les étoiles brillent encore malgré qu'elles soient aux confins de la galaxie ?

toi aussi tu nous manques, mais arrête ta musique qu'on discute un peu.

on verra ça plus tard tiens écoute celle-là et invite ta mère à danser !




Un ours essaie de vendre ses polaires soldés,
des pingouins font des claquettes sur les banquises,
quand un pétrel essaie le camouflage d'un baiser,
et fond avec le paysage pour s'approcher de sa promise :

ce n'est qu'un au-revoir ! aime bien le chanter
des rayons sur son nez par ses yeux allumés,
quand le soleil le fixe, en lui tirant la langue,
posé sur son épaule à cette belle' harfang...

' Jeu Set et Match ' Dit un loup en descendant
de la chaise haute d'une colline où un lièvre content
en jette sa raquette avant d'être le trophée
que l'arbitre déguste en petit déjeuné !

Traîné par le blizzard le silence en est sourd
un tigre venu de sibérie pour chercher son amour
court après un fantôme en criant reviens Irbis !
avant que ne s'enfuie l'éclat de sa fourrure de lys...

Une biche se dispute avec une belette sur l'effet de cerf
quand celle-ci dit qu'elle n'aimait pas trop l'effet de serres
tout ça sous l'oeil impassible et immuable d'un sphinx
attendant le moment propice pour leur donner son avis de lynx.

Quand tous arrêtèrent ce à quoi ils s'affairaient
Entendant du sol les craquements d'un monde qui se défait
Ils paniquèrent dans cette mer grondante qui les noyait
Mais la plupart sombrèrent dans leur peur qui les recouvrait !

Heureusement ! Un bateau qui portait ton nom en lettres d'or
Arriva au moment où l'espoir se perdait dans leur mauvais sort :
Alors il repêcha toutes les peluches tombées dans ce houleux tapis
Avant qu'elles ne te remercient toutes en te protégeant dans ton lit !

Dormez bien les enfants Wink


alors que des joints se remuent leur cul
je rêve à l'unisson du striptease de ta vertu
qui sur ma veine de chair s'enroule s'élance
pour se lâcher dans un show de lapdance

lorsque tu m'hypnotises de tes yeux reptiliens
m'ordonnant de ramper sur tes cuisses qu'ont faim
tu es ce serpent qui s'enroule sur mon ventre
formant un caducée au mien jusqu'à ton antre

ma main est un chouchou qui t'attache tes cheveux
pendant que tu joues à cache-cache avec ta nuque en feu
et que je la retrouve au sein de ton appétit qui me dévore

alors que d'une autre je sculpte le galbe de ta croupe
avec des étincelles qui t'allument les réseaux de ton corps
jusqu'à cette jubilation interne de ta raison qui me chaloupe




... ... ... ... ... ... ...
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Dis, tu veux être mon ami?
... ... ... ... ... ... ... ... je suis un sauvage un vrai et je mords je n'ai
... ... ... ... ... ... ...aucun regret ni aucun remord ma peau est en fleur
... ... ... ... ... ...de kevlar vos épées sont des abeilles sans dard essayez de
... ... ... ... ... ..percer mon armure bien d'autres ont essayé ils n'ont reçu
... ... ... ... ... ..que des griffures à peine tentaient-ils de me vanner c'est
... ... ... ... ... ..comme ça j'ai horreur que des piquepocket sans honneur
... ... ... ... ... ..qui viennent me traiter sans valeur d'un poète usurpateur
... ... ... ... ... ..alors je prends tous leur tête et j'en fais des barreaux que
... ... ... ... ... ..j'hache à coup de machette pour voir alors dehors qu'il fait
... ... ... ... ... ..beau j'ouvre le portail de leur bouche et je prends mon élan
... ... ... ... ... ..m'envole... ... ... ... ... ...comme... ... ... ... ... ... une colombe
... ... ... ... ... .devant... ... ... ... ... ... ... ...leurs... ... ... ... ... ... ...yeux qui
... ... ... ... ... ..pensent... ... ... ... ... ... ...avoir six... ... ... ... ... ... travails
... ... ... ... ... ...quand on... ... ... ... .leur dit qu'ils... ... ... ...tournent du
... ... ... ... ... ... ... ... ciboulot j'ai déjà mis des baffes à des girafes
... ... ... ... ... ... ... ..j'ai tué le dernier... ... ... ... .mammouth pour
... ... ... ... ... ... ... ... en faire 1 casse-... ... ... ... ...croûte c'est
... ... ... ... ... ... ... ... ...moi qui tue les... ... ... ... crocodiles
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... pour les coller sur des tee-shirt
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... au royaume des fourmis je suis
... ... ... ... ... ...d... ... ... ... ... ... ... || || || || || || || || ||... ... ... ... ... ... ... ... ... i
... ... ... ... ... ...s, t... ... ... ... ... ... || || || || || || || || ||... ... ... ... ... ... ... u veux
... ... ... ... ... ...bien... ... ... ... un géant vert et mon sexe... ... ... ... ...être cet ami
...J'... ... ... ...ai déjà fait... ... ... est en maïs ma femme... ... ... ... ... ...fuir une bande
.quand... ... ...gt un corbeau... ...se fait du pop-corn... ... ... ... ...d'épouvantails rien
..qu'en... ...croassant énervé... ... ..quand elle veut... ... ... ... ... qu'ils puissent croire
...me... ... croquer sous leur... ... ... ... ... ... ... ... ... ... p... ...dent je savais très bien
.que les... plus dangereuses sont... .c. ... c... ...t... ...oi... ... ...celles d'un fusil qui
donne ce...fumet spécial de chair... ui... ui... e à... ...nt... ... ...mes plats en charpie je
transforme en pomme tous ces amants qui se dé... sabus... ...aient que je verse au fur
et à mesure dans mon bel assommoir dont je me délecte à... déguster lorsque vient le
... ...soir en rajoutant du sucre de leur dos pour adoucir leur acide regret je serais la
guillotine qui viendra couper tes mains qui repousseront pour enfin écrire d'intenses
... ...vers qui jusqu'alors se larmoyaient pour te noyer dans tes flaques je serais celui
qui te dis que tu mériterais pour te relever une bonne claque : dis, tu veux être mon ami ?

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:55

j'étais là dans ma chambre, et je le regardais
aller et puis venir , je me suis approché
6 ans voici mon âge et lui c'est mon ami
un tout petit rongeur, avec des poils tout gris

stupide histoire d'échelle que j'ai voulu bouger
lui qui était dessus, voila qu'il est tombé
de son museau coulait un mince filet de sang
alors pris de panique je t'ai crié "MAMAN "!!!

"y'a mignon qui saigne"!

laissez moi être ce hamster volant
amoureux fumé complet par sa hamster dame
regarde ma chérie avec toi je touch the sky
en te chantant i believe i can flyyy !

Quand je t'ai entendu , bien sur j'ai accouru
une forte appréhension, le temps fut suspendu
j'ai pris entre mes mains son corps inanimé
il était encore chaud, mes doigts l'ont carressés

" maman? il est..?
oui je crois chéri..."

laissez moi être ce hamster volant
amoureux complet de sa hamster dame
regarde ma chérie avec toi je touch the sky
en te chantant i believe i can flyyy !

Entouré , envahi , d'un immense tourmant
une culpabilité si tu savais maman
une seule idée en moi, celle de me cacher
de ma petite voix , j'me suis mis à hurler

"J'AI TUE MIGNON !

laissez moi être ce hamster volant
amoureux complet de sa hamster dame
regarde ma chérie avec toi je touch the sky
en te chantant i believe i can flyyy !

je t'ai vu te blottir, te glisser sous ton lit
j'y ai vu ta douleur, ton coeur rempli de nuit
rien que je puisse dire ne t'a réconforté
c'était un accident, oui mais toi tu souffrais

"Maman...
je sais chéri, ...viens..."

Une soirée d'hiver un enfant et sa mère
sont allés enterrer ce p'tit être éphémère
il y eu un dessin, une chanson et des feuilles
et une boite à trésors, en guise de cercueil

laissez moi être ce hamster volant
amoureux complet de sa hamster dame
regarde ma chérie avec toi je touch the sky
en te chantant i believe i can flyyy !

pauvre hamster ct sa dernière danse...
aujourd'hui dans la mort il rêve qu'il se fiance
dans ses catacombes carmines avec sa démone suprême
qui lui avait dit saute donc de là-haut si tu m'aimes !

laissez moi être ce hamster volant
amoureux complet de sa hamster dame
regarde ma chérie avec toi je touch the sky
en te chantant i believe i can flyyy !



alors que des joints se remuent leur cul
je rêve à l'unisson du striptease de ta vertu
qui sur ma veine de chair s'enroule s'élance
pour se lâcher dans un show de lapdance

lorsque tu m'hypnotises de tes yeux reptiliens
m'ordonnant de ramper sur tes cuisses qu'ont faim
tu es ce serpent qui s'enroule sur mon ventre
formant un caducée au mien jusqu'à ton antre

ma main est un chouchou qui t'attache tes cheveux
pendant que tu joues à cache-cache avec ta nuque en feu
et que je la retrouve au sein de ton appétit qui me dévore

alors que d'une autre je sculpte le galbe de ta croupe
avec des étincelles qui t'allument les réseaux de ton corps
jusqu'à cette jubilation interne de ta raison qui me chaloupe

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:55

Le monde est bizarre, depuis que je suis loin de toi.

Et cela coïncide exactement avec la disparition du soleil entre les cordes d'une guitare sèche.

Un avion m'a conseillé d'atterrir, alors j'ai pris l'ascenseur d'un de tes souvenirs, où j'atterrissais en douceur sur tes lèvres, bien aidé par le train d'atterrissage de ma langue.

Je me souviens du temps qu'avait gerbé à cause du jetlag de mes pensées.

Le monde est bizarre, depuis que je suis loin de toi.

Je suis obligé de manger la deuxième pizza gratuite que je t'offrais d'habitude et j'achète encore tes tampons que je me mets dans les oreilles en pleines menstrues de toi depuis que j'écoute tes fantômes qui renaissent sans cesse de mon coeur qui les ovule.

Je suis grave bizarre depuis que le monde n'est plus entre tes bras.

J'aimerais tellement que le tampax plus vite.

Alors qu'un yorkshire me demandait l'heure pendant que je lui marchais dessus sans faire exprès de la main gauche, je fus attiré par l'encart en grand écart d'une réclame qu'accompagnait une fanfare de cris de femmes, pendant qu'une veste tentait de se faire la malle, littéralement, mais la malle qui mit à mal la veste en lui remettant une veste était en fait attirée par un gilet d'été, qui donc lui se fit la malle devant la malle car il ne voulait pas être son mâle, lui il rêvait de dame cravate qui lui tirait sans cesse la langue avec ses copines.

Les rayons des grands magasins sont garnis d'allées et venues bizarres depuis que je ne t'admire plus les arpenter pendant qu'ils te saluent, aujourd'hui, ils m'ignorent.

Pire, ils m'engueulent d'être loin de toi en sonnant dans les portiques de toute la larme de mon coeur.

Pendant qu'une batterie s'en tape les cymbales de savoir qu'il est minuit, j'écoute mes voisins jouer une symphonie avec ma sonnerie qu'ils ont composé rien que pour moi.

Mes voisins sont bizarres j'en ai choppé un un vrai voyeur il n'arrête pas de me mater par la fente de notre boite-aux-lettre pendant que j'y dors en rêvant de recevoir enfin une lettre d'amour de ta part.

Mais je sais très bien que cela t'es un mal-être d'amour que d'écrire car tu préfères et de loin écrire de tes lèvres l'amour directement sur mon être que tu affranchis.

Et je te répondrais par cette présente que tu as bien raison je n'avais qu'à pas m'éloigner du soleil de tes yeux si je ne voulais pas vivre dans leurs ténèbres.

Alors je me regarde devenir le petit bonhomme qu'indique son issue de secours en courant surplace.

J'ai été obligé de piquer le feu rouge du quartier pour arrêter de penser à toi au moins par intermittence mais la sirène des pompiers me ramena mes chimères.

Les sirènes sont bizarres depuis je chante faux de plus en plus fort comme la sonnerie que les voisins torturent maintenant en me demandant si je ne me suis pas muté en loup-garou louant à esmeralda sa beauté du haut de la cathédrale de leurs paliers.

Bref, c'est quasimodo toujours la même chose depuis que je me retrouve tout bête sans toi, tout est bizarre.

Une gorgone attendait sa commande au mac-drive, quand des steacks sous la houlette d'une salade se faisant appeler César rejouaient la scène de la grande évasion, tandis qu'un melon en pastèque essayait de régler ses pépins avec un vigile citron pressé qu'il déguerpisse s'acheter des vraies chaussures pour rentrer dans la boite de conserve.

Les oranginas sont bizarres depuis qu'ils ont perdus de ta folie qu'était ma pulpe.

Même les employés d'inter ne veulent plus prendre mes paris aux courses alors que j'étais certain du jockey qu'un tuyaux tenait d'un coton-tige ce matin lorsque je lavais les dents du miroir.

ça m'a rendu chèvre, ces boucs m'écoeurent.

Alors je bêle qu'est que t'es belle comme un loup-garou dans une comédie musicale où tu serais ma cathédrale et pourtant je n'en ai pour l'instant que son silence.

C'est dingue comme les gens sont bizarres depuis qu'ils ont tous une tête de bébé qui pleure où qui rit suivant ce qu'ils ont à rire où à colèriser.

Et toi, t'es mon biberon, ma veilleuse, ces étoiles que l'on colle au plafond comme j'ai envie d'y faire traverser ton corps astral que je poursuivrais à coup de hanches.

Je me sens tout bizarre alors je demande à mes repères de renifler ton parfum dans mon coeur et je les regarde glapir devant la voiture.

J'ai du retirer les pneus pour ne pas te rejoindre tout de suite.

Même les infos à la télé sont devenues bizarres.

Et cela coïncide exactement avec le moment où je l'ai éteinte.

En rentrant à la maison, le bidet se prenait un bide avec la baignoire qui lui tirait dessus à coup de pince à linge réelle, l'évier alors qu'il puait des aisselles me mit ma tête sous son bras en me montrant ses poêles qui traînaient comme des casseroles, je n'étais pas dans mon assiette dans mon assiette.

Le canapé glandait en se gavant de petits canapés, le four à côté de lui s'enfournait des petits fours, une chaise avocate qui revenait du barreau plaida coupable devant un pot de nutella qui n'eut pas de pot de tomber entre ses doigts qui n'en firent qu'une bouchée nette d'un pot.

Et puis une claque m'a raconté une histoire pendant que je mens dormais.

C'est peut-être pour ça qu'un oiseau rigola sur le balcon, avant de faire sonner le portique de la fenêtre en s'enfuyant avec la larme de mon coeur.

Depuis, ça sonne partout de toi ici.

C'est pour ça que les voisins, solidaires, essaient de faire plus de bruit que toi, avec la sonnerie, mais ils sont loin de t'égaler.

Alors, pour les remercier, ces judas brutis, je leurs ai chantés une chanson caché derrière le derrière d'un judas où je lorgnais par son trou duq uel je voyais leurs derrières danser sur mon i will always love you ', dont la traduction exacte est ' je n'aime pas les icebergs '.

J'ai hâte de rencontrer nos nouveaux voisins, mr et madame écureuil, mr et madame hérisson, où je sais que même les plus vaches ne nous provoqueront aucun taureau, où j'accrocherais une poule sur une gourmette pour enfin avoir une montre qui fait réveil, où la fleuriste sera la brise qui attachera mes bouquets avec les rubans de couleurs du vent.

En attendant, je regarde la télé qui pleure parce que je ne la regarde pas, ça la rend jalouse de toi.

Heureusement, je sais que tout était est et sera programmé depuis longtemps entre nous.

Et je trouve que le chant des étoiles coïncide exactement avec nos pas de danse.

Je l'aime à mort.
Je l'ai ma mort.


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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:57

Puisque je suis mort, je peux enfin te dire tout
Ce que j’ai toujours voulu te dire sur nous, surtout
Sur l’admiration et la passion que tu m’inspirais.
Tes soupires étaient bien souvent ma mort que je respirais.

C’était dans tes yeux que j’aimais tellement me noyer.
Blessé, j’attendais tes caresses pour me'achever.
Pour seul paysage à admirer, ton corps me suffisait.
A être le cadavre de ton coeur, toujours, je visais.

J’adorais tant respirer ton empoisonnant parfum.
Pauvre con, de ne pas être attiré par toi, j’ai feins.
Puisque je suis mort, je peux enfin t’offrir mon coeur
Depuis où je suis j’entend chanter les flammes en choeur

et des cris d’amours incertaines, des suicides romantiques.
le diable m’a dit que j’aurais dû, que j’avais été pathétique
Après m’avoir flingué, je me suis dis qu’il avait raison
Que j’aurais dû te dire ke jtm avant, bordel, maudite saison !

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:58

roulent les tambours patentés de ton pouls battant tes tympans
dans l'affolement d'une harmonie prise au tempo de va-et-viens
réagissant avec tes hanches basculant l'écrin de tes sentiments
s'offrant dans l'exhibition machinale d'un glissement de tes reins

un peu de zik à bord de l'horizon à tribord et des ébats à bâbord
plus qu'à laisser ses doigts déployer les voiles d'une ivresse
et foncer vers le delta des soupirs d'où mouilleront nos 2 corps
là où ils se baigneront dans la mer brodée d'or de leurs caresses

la vague suivant celle ayant renversée ton identité qui fuit
disperse les restes de toi-même sur la plage de mon vit
où 100% de ton être explose en ce soleil que je t'enfonce

jusqu'au plus profond de la satiété de ta croupe assoiffée du pilori
d'un big-bang de mon membre faisant fondre ta chair que j'engonce
jusqu'aux profondeurs luisantes d'une constellation pareille à quand tu jouis




pendant qu'une rivière se tord le cou
à côté d'un chemin vomissant des oiseaux
et qu'une chienne mord les jambes d'un pont
en croyant qu'il pleure à coups de klaxons

et qu'une vague picore des rêves rabattus
par le vent qui lui rapporte les cadavres
de larmes jetées comme des morceaux de pain
pour nourrir des catacombes qui s'envolent

depuis le pont de joues creusées par leur fin
où encore pendant qu'une silhouette sans forme
regarde ses soupirs jogger sur la brume d'une question
en pérorant devant un drôle d'oiseau

qui vient troubler de vérités ses désirs
de se mirer dans ses pleurs les plus flous
où bien encore pendant que l'onde monochrome d'une fontaine
pisse sa monotonie dans le bac de son nombril

en comptant dans les filets de son string
le nombre de pièces de coeurs qu'elle a mis en pièces
pendant qu'une hirondelle étourdie s'interroge
sur son reflet en lutte contre le gel d'une désillusion

venue cracher dans l'air où elle buvait ses espoirs
ses larmes hivernales marquées du tison de givre de son âme
donc pendant que tous font la queue pour rentrer dans une bouteille
que j'irais mettre à la poubelle lorsque nous rentrerons faire l'amour :

je me glisse dans l'entrebaillement de ton jeu de cuisses
où même le banc rêve d'imiscer sa langue de bois entre tes bas
quand l'ombre de tes lèvres ressemblant à ta robe fendue
farouchement s'amuse à dévoiler leurs lueurs dans mes yeux.

je vais te prendre sur le comptoir du bar de tes fantasmes
où je m'amuserais à exciter le bord des lèvres de ta vulve
je vais te cocktailiser de toutes les couleurs de l'enfer
en shakant ta raison qu'ira boire sa vertu sur mon gland

je vais te dépouiller grave en te mettant à genoux
pendant que tu souffriras en y prenant du plaisir
jusqu'à oublier tes gènes roulant dans des flots vifs
d'où tes cris s'envoleront de cette cascade de cyprine

pendant que je percerais tes yeux fendus qui ne feront que s'enivrer
et que nous nous emmêlerons en nous enroulant sur nos corps renversés
je parsèmerais tes chants fiévreux dans le ciel d'une apothéose

où l'on entre-chevauchera à bride abattue la cavalcade alléchée
des frissons en sueur perlant depuis les pétales de ton bouton de rose
s'écoulant sous le soleil éruptif de ton désir à l'apogée

l'univers se délie devant tes yeux qu'il écarquille
croqués dans le croquis à cran de mon rentre-dedans
lors que tu pars restant emboîtée à mon sang qui frétille
raidissant le prolongement de moi-même te martelant

je vais te la jouer sex machine avec plein de vice
je vais te robotiser sur la chaîne de tes spasmes que je dévisse
pour te voir les remonter allant droit comme à l'envers
là où jte tourne et rtourne pour lire le kamasutra sur ta chair

je vais être SUPERBAD et te traîner par tes je veux
jusqu'à l'endroit de la décadence de ton corps sulfureux
où je retrousserais ta robe et la dentelle de ta peau
pendant que tes suppliques secoueront leur unique barreau

je vais t'emprisonner dans ta liberté inconditionnelle
mes mains qui caresseront ton dos seront tes deux ailes
et puis je sais très bien qu'il fleurira des anges

peut-être même en cueillerais-je un sur ton sourire
lorsqu'en fait au bout de quelques minutes je ne vendange
une promesse de nuit d'amour quand tu me diras : tu viens déjà de jouir ?!

Je veux être le prisonnier de ton trou de balle
Je veux jouer à câlin-maya et te tourner autour pour mieux t'attraper
On va jouer à chat et dès que je te toucherais tu seras chatte
My best My baby-foot je vais te rouler des gamelles dans le but de ta bouche

Viens jouer à cache-cache pour me trouver en toi
Viens nous fricoter des plans de fricoti-fricota
Viens te laisser osculter par le Docteur Maboul
Qui sera détecter tes os quand tu mouilles

Chère et tendre femme aimant mes jeux érotiques
Quand nous retrouverons nous sous ce soleil sadique
Prenant son pied à nous fouetter de ses rayons cinglants ?

J'ai hâte qu'il aille se perdre entre ta paire de loche
Et qu'il atteigne la marelle de ton ventre brûlant
Où ton septième ciel s'impatiente que je l'embroche.

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 15:59

texte comme ça sans rapport avec quoi que ce soit on ne choisit pas tjrs ce ke l'on écrit sourire par exemple l'autre jour je me commande un poème sur je crois l'endroit préféré de ma femme pour ma femme et vlà que je sors un texte érotique où je joue à cache-cache entre ses jupons, qui ça se trouve sont en fait l'endroit préféré de ma femme pour que j'y aille écrire des mots d'amours du bout de mes lèvres, mais donc, voici un texte que m'a raconté un oiseau qui se cachait par crainte d'une :

Amoureuse éconduite :

depuis que son soleil de nuit ne luit
elle l'attend impatiente devant chez lui
au seuil de l'horizon où ses yeux le guettaient
pour croire encore que ce n'est pas vrai

un peu comme une
fleur parie sur l'itinéraire du vent
elle jette des arbres
par dessus son épaule

être griffée par l'amour
ça laisse une empreinte à vif
comme une plainte qui court
coursée par des coups de cutter intempestifs

alors elle fonce sur les cicatrices
du ciel qui pleut des épines
en croyant qu'au bout du chemin
l'attend la couronne d'une déception

dont le règne d'un romantisme cannibale
parle d'un secret à l'oreille d'une morsure
à propos d'oiseaux qui s'envolaient d'entre ses mains
qu'elle aperçue pour la première fois

lorsque coulèrent ses vérités de ses déchirures
qu'elle avait enfermé dans la prison d'un vaisseaux sanguin
envoyé au bout de l'espace où criait déjà son âme dans
un vide carcéral où elle tapait sur les barreaux de ses tripes

parfois elle se dit qu'elle est coupable d'exister
en culpabilisant sur la satiété des souvenirs à aspirer
sa conscience à bout d'étanchéité lorsqu'elle s'enfonce
dans ses abysses où s'égare sa passion dans ses ronces

alors debout sur un poteau d'exécution où elle tient elle même
les douze fusils qui la dévisagent pleurer elle leurs implore
de bander ses yeux pour ne pas mourir avec le même
film de chaque jour comme décor pour fusiller son corps

dis toi qu'il ne reviendra pas prendre ta fièvre
et ça a beau faire marrer tes oiseaux qui s'envolent
ne soit pas le réverbère voulant sursauter sur les lèvres
d'une étoile filante qui l'ignore pendant son vol

toi qui l'a pris pour un galet le jetant d'une falaise
ramasse donc ton coeur qui traîne par terre éconduite amoureuse
déchire la photo de ton sourire accroché sur tes malaises
et jette la dans les vagues de tes larmes poussiéreuses

alors les dentelles de tes nuits douces
se marqueront d'autant de sueur vespérale
que dégoulinera du haut de l'empire de tes sens
lorsque tu le jetteras, le sang impur de ton rêve d'idéal :

au lieu de le boire.

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:00

des yeux percent la vitre et la rue puis deux cœurs
venant à leur rencontre depuis l'autre trottoir
commémorant l'instant furtif d'éternité
depuis ce seul échange du bout de leurs regards

pouvaient-ils se connaitre avaient-ils rendez-vous
l'attaché-case en main en sortant de la gare
il stoppe et puis la fixe empreint de sa beauté
pendant qu'elle se lève assise comme un phare

la totale abstraction de leur seule existence
fait disparaitre autour d'eux toute cohérence
même le temps explose au lien imputrescible

d'amour au champs de force où volent les distances
emportant dans leur traine les éclats perceptibles
de tout ce qui s'immisce entre leur évidence

dans un jardin d'immeubles
où je te cherche ma fleur
dans ces clôtures de balcons
laissant paitre les voitures
sur de l'herbe de carbone
je suis l'ombre d'un saumon bleu
remontant le ciel d'un baiser
où des oiseaux surpris m'encourage
à remonter la rive ombilicale
de la plage de ton ventre
où j'admire dans la pinède de tes cils
le manteau de ta cornée
aux plumes de tes pupilles
rayonnant de deux soleils noirs
pleuvant d'étincelles sur la vallée
du panorama de ton visage
où la lune surf sur les écailles
d'un pêle-mêle de chrome
je ne suis que cette écume de lueurs
que tu juxtaposes de tes yeux
dans un kaléidoscope de lumières
où je cueille ta fleur de peau
poussant sous la sphalte des caresses
où passe la périphérie du désir
que traversent des hanches
pour rejoindre le pont d'une explosion
qu'enjambent des jambes en l'air
pendant que deux amants le traversent
pour se rejoindre au milieu
et que des étoiles en plein jour
s'échappent d'un tourbillon amoureux
où j'ai touvé un je t'aime
qu'allait engloutir une apocalypse
je te l'offrirais chaque jour suivant
nous gambaderons dans notre postérité
l'âme Un dans l'âme Un
vers là où nous éblouirons la nuit

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:01

Bizarre, je marchais vers le marché quand je croisa un gars qui me siffla en me montrant dans sa main des morceaux de chocolat, il tenait boutique sous un préau près du petit centre commercial de la cité, quand je dis qu'il tenait boutique, il tenait surtout les murs. Alors je lui demanda si par hasard il en avait aux noisettes entières, mon péché mignon, il me regarda comme si je venais de sortir d'un coma de trente ans, ça fait bien longtemps que les écureuils ont mangé toutes les noisettes de la terre, qui m'dit. Sans me débarrasser du courage de ma gourmandise, je lui demanda s'il n'avait pas plutôt au chocolat au lait, car le sien était un peu trop noir, alors il me sorti de sa poche une plaquette spéciale du maroc, qui m'dit, c'est le meilleur chocolat au lait sur le marché même milka se fournit là-bas, qui m'dit. Vingt euros la petite rangée de chocolat, ce n'est pas donné, il me répond que c'est rapport à la qualité et que je lui en redonnerais des nouvelles. Par curiosité je lui pris, histoire de goûter au chocolat du maroc, et là il me dit qu'il faut le fumer ! fumer du chocolat ! à cet instant j'ai cru que j'avais vraiment une tête d'imbécile. Alors il a sorti des petites feuilles en effritant un morceau de son chocolat, pour le mélanger avec une cigarette, avec une cigarette ! j'ai tiré quelques taffes, il m'a dit d'y aller doucement où j'allais décoller vegra, avant de me diriger vers le marché, quand j'ai perdu la trace de moi-même. Alors je me suis cherché dans le marché en évitant des poissons qu'essayaient de fuir des fausses lunettes crocodiles qu'étaient en fait des salades frisées qui couraient chez le coiffeur pour se faire défriser. Ce fut au bout d'une heure que je pus atterrir, une heure où à la moindre occasion j'étais mort de rire, jusqu'à sauter dans un étalage de pommes comme un enfant plongeant dans une piscine de bulles en plastique, où soûler un boucher en lui parlant tout doucement pour qu'il demande dix fois de me répéter jusqu'au moment où je lui crie mais vous êtes bouché où quoi, je pense que c'est pour ça que j'ai la joue droite qui me fait mal. Par contre, après avoir tant ris, j'ai l'impression qu'un vide sidéral m'avale, le monde existe plus que moi, et j'ai l'impression d'entendre toute son horreur à la fenêtre de mon coeur, alors je me suis acheté des feuilles et je suis rentré à la maison pour me rouler une cigarette au chocolat, mais j'ai moins ris, par contre je me sentais moins inutile puisque que je n'existais plus. Depuis, avec Leonidas, je l'appelle comme ça pour plaisanter, on a sympathisé, une fois je suis resté une petite demi-heure avec lui dans sa boutique sous le préau, je lui avais même ramené l'apéro, il avait été content, c'est rare qu'ils le fassent mes clients, qui m'dit, alors il m'a offert quelques carrés d'une plaquette, par sympathie. Qu'est-ce que ça défile ! la clientèle est très large, elle est de tous les ages, vous seriez étonné même de voir des personnes dont vous n'auriez jamais pensé qu'ils étaient fana de chocolat. Par contre je ne vends pas de farine, qui m'dit, alors je lui avais répondu que de toute façon ça se trouvait en vente libre dans n'importe quelle supérette, il rigola, avant qu'un client ne l'interrompt. Au bout de quelques temps, j'ai sympathisé avec le patron de la boutique, un jour, où il dû remplacer au pied levé Leonidas qu'avait attrapé la grippe, il avait été étonné de me voir débarquer avec quelques viennoiseries encore chaudes, ça tombait bien il n'avait pas pris son tit-dèj, alors on sympathisa, il avait eu vent par notre ami commun que j'étais quelqu'un de tranquille, ce qui le rassura quand il commença à me parler de son biz. Depuis, je fais souvent des aller-retour avec des dizaines de kilos de chocolat, j'avais trouvé un fournisseur de qualité à des prix battant toute concurrence, alors j'ai embauché Léonidas, son patron, et quelques potos à eux. Je gagne très bien ma vie par mois, net d'impôt, le reste je le redistribue, je suis pour la redistribution des bénéfices. Je suis bien content qu'il ne dépénalise pas le chocolat qui se vend à la sauvette, pas envie de me retrouver avec une tonne de charge qu'impose l'état. Les flics ? tu parles, ils savent très bien qu'à une tête coupée une autre repousse. En tout cas, jamais je ne vendrais de farine. Par contre, je compte me lancer dans l'herbe, surtout que je viens de passer la tondeuse.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:01

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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...♥


















... ... En des temps
... ... séculaire où toute
... ...trace humaine n'était
... ...visible que dans le...
... ...reflet hargneux de l'
... ... ..œil d'un primate
... ... ...défendant son
... ... ... territoire,




















... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... Connaissez-vous
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... l'histoire du pays des
... ... ... ... ... ... ... ... ... animaux qui se chambraient,
... ... ... ... ... ... ... ... ..pays qui s'appelait la savane !!!
... ... ... ... ... ... ... ... Chaque habitant du coin se croisant
... ... ... ... ... ... ... adorait se lancer des défis impossibles
... ... ... ... ... ... ...afin de rigoler des tentatives nombreuses
... ... ... ... ... ... ..des participants ayant par exemple en cible
... ... ... ... ... ... de devoir piquer le pyjama d'un zèbre endormi
... ... ... ... ... ... .avant que la foule attentive en un grand rire
... ... ... ... ... ... ...ne s'esclaffe devant le pauvre coursé par des
... ... ... ... ... ... ... coups de sabots du zèbre en colère de se retr-
... ... ... ... ... ... ... ...ouver tout nu devant une assistance hilare et
... ... ... ... ... ... ... ... .ce n'est rien comparé, donc, à l'histoire de
... ... ... ... ... ... ... ... .ce pays aux animaux qui se chambraient, a-
... ... ... ... ... ... ... ... ... ..ppelé la savane !, chaque habitant la
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .connaissait bien, elle avait fait
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .grand bruit lorsque tous vi-
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...rent dans les cieux appa-
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... raître, mais vous le
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...serez bien assez
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .tôt en sui-
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...vant ce
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... ... ... ... ... un animal si grand, )pesant des tonnes, qu'il imposait par
... ... ... ...crainte un respect évident,) il allait droit et fier car il connaissait
... ... ... ...bien du pays et d'ailleurs) les routes les chemins, adorant chanter
... ... ...sans cesse ' my first my )lady my everything ' à chaque fois que son
... ... .cœur barrit, //et il barrissait) souvent, pour dire c'était un coureur de
... ...jupon,...même /(dame hippo)potame ne se lavait pas le voyant débouler !!
... ..pour y.. ..avec (ses lèvres en) cul de poule en train de groover hô bâby ... ..!!
... .mettre... ... Let's (the music ) play my dreams in yours bulles de savon ... ... .!!
... sa gran.. ... ... Tous les (habit)... antes com... ... ... ... ... ... ...mencèrent... ... ... !!
... de trom... ... ... ... ... ...(ce) ... ..à en avoir ... ... ... ... ... ... ... ... marre... ... ... ... ... !!
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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... porte où son
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..corps là mène
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..les notes sur sa flannelle
... ... ... ... ... ... ... ...scintillent entre les fulgurances de ses pas
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...parmi dansant
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..ses... ... ... ..au plus
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...élans... ... ... ... ... ...près
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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... quand... ... ...l'espoir lors... ... reflet
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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... yeux... ... des... ... ... ... ... ...drames
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... quand... ...alors
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..à... ..genoux
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..son... ...prince
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .d'un... ...hideux
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... forfait... ..fut
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..induit... ..en
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..erreur... ...par
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...le... ..charme
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...et... ..l'ambition
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .d'une... ..prétendante
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... parvenue... ..à
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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... les moyens... ..afin
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... de
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...voler
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... tous ses ... ... ... ... ...dont... ... ... ... ... ... ... ... ..\.\... ... ... ..\.\
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..prendrait... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..\.\... ... ... \.\

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:02

' OUI c'mec't'a chamboulé le ventre !' dit mon coeur quand il devait être le médicament
alors que maintenant je crache à genoux dans la cuvette du bonheur
où je regarde flotter la bile de mes rêves malhabiles dedans
pendant que mon sourire difforme se noie entre les morceaux de mon coeur.

' au jour de ta fin les souvenirs de ta chair où se baladent tes balafres
jailliront comme un feu d'artifice éparpillant ton âme de lumière
même si tu penses qu'elle soit remplie des noirceurs qui te jettent dans des affres
chaque expérience, ma fille, ne te mène qu'à goûter l'éternité de notre passage éclair '

mais depuis j'évites du regard toutes les pendules que je croises
lorsqu'elles me rappellent le temps que je passais dans des yeux
elles qui ne tournaient qu'en rond de leurs ailes asymétriques
dans cet absurde non-sens de mon mari frappant mon coeur ouvert :

Cette gifle qu'il me donna alors que je n'avais pas salé le plat
Fut la dernière avant que d'un couteau de boucher je ne l'éventra.

alors que maintenant je crache à genoux dans la cuvette du bonheur
où je regarde flotter la bile de mes rêves malhabiles dedans
pendant que mon sourire difforme se noie entre les morceaux de mon coeur.

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:03

Loin des produits factuels peinturlurés sur les atrophies d'enseignes en rang, son regard était captif d'une évidente trace de grâce émanant d'une démarche hésitante.

La, foule, était, alors, occupée, à, se, disperser, chacun se croisant dans leur destination, là où elle semblait chercher par terre son sens d'orientation.

Elle interpella un passant il l'évita en la maugréant d'un poing rageur avant que n'apparaisse le suivant qui ne fut pas plus complaisant, elle avait l'air d'un rocher, dont, les, flots influant de tous les affluents du fleuve de la foule la contournaient de leurs bras pour la repousser dans le courant de son incrédulité.

lui, planté, de l'autre coté, son regard rêveur accoudé sur sa silhouette, la mate passer comme un loup affamé bloquerait sur le passage d'une magnifique brebis au rimmel sombrement flashy sur un air égaré.

il l'imagine vêtue d'habits brodés de baisers, puis, n'osant pas un seul clin d'œil comme un coup de klaxon, il la vit s'esquiver vers sa disparition charnelle, au coin du carrefour des destins croisés, là où elle avait laissé s'étioler les entrefilets lumineux de son charme, flottant maintenant comme autant de réverbération entre ses yeux, lorsqu'elle resurgit.

l'impatience et le désarroi entre ses mains, sans doute craqua t'elle par trop de pression, assise sur sa valise elle tenta une première fois de, reprendre, contrôle, de, ses nerfs en vain une boule dans son ventre obstruait le crachat de ses tourments,

ce ne fut que deux souffles plus tard qu'elle put relever la tête, lui ne savait pas quel était cette intensité lui divulguant son attrait pour elle, il avait été prêt à intervenir lors de son altercation avec le loup affamé qu'il était devenu en la voyant, et même déjà accourir à son secours lorsqu'il devina que cette divine s'était perdue, mais

il avait souhaité parcourir plus loin cette expérience visuelle, profitant de son point de vue neutre pour en envisager un désir, non seulement au pinceau de son ressenti, mais aussi à l'interpellation de ses attitudes vis-à-vis des aléas, toujours dans le soucis d'intervenir dans le cadre légal d'une aide à personne en danger, attendait-il qu'elle soit en danger afin de se sentir assez chevalier pour lui adresser enfin la parole et

qu'elle en soit assez troublée pour ne pas voir sa tête de dévot mais celle d'un être vrai, hurlant de l'oesophage de sa passion toute son immensité émotionnelle ne s'adoucissant qu'à un seul de ses battements de cils, pour

lui à la base ce n'était qu'un carrefour de plus afin d'aller plus loin que le dernier des carrefours, une atmosphère épaissie sur les vitres des avenues surpeuplées avaient beau laisser des traces s'effacer sous leurs suivantes, il espérait un horizon plus au vert, cette époque avait transformé le sens même du mot époque obsolète du fait de la quasi présence de tous les siècles derniers et futurs, réunis dans les nouvelles

mégalopoles, là où l'arborescence des fantasmes transperce aisément les murs du temps; elle, maintenant debout dans la ruelle, le regarde penser tel un étrange énergumène, lorsqu'il s'aperçut qu'il ne décidait pas du chrono qui tourne pendant qu'il rêvassait, elle tourna déjà le coin de la rue, pourtant il avait juste envoyé un bonjour en son sourire mais le prit-elle comme le rictus d'un voyeur en plein coït, puis

le temps de réfléchir il sentit le vent ramener son sourire, là-bas au coin de la rue, d'où, il, la, vit, revenir, encore, reculant à

la vitesse de sa perplexité, souhaitez-vous que je vous oriente ?, s'imagina t'il lui dire timidement, avant qu'elle ne lui réponde gauchement qu'elle se sentait toute bête depuis qu'elle l'avait croisé tout à l'heure lorsqu'il rêvassait, lorsqu'il se vit interloqué dans son imaginaire par la demande hébétée de sa voix douce et sincère : ' monsieur

compte rester planter là à me reluquer en bavant où il va m'aider à lire mon plan ? ', pris d'un excès de timidité il vacilla d'un point de coté au cœur avant qu'elle ne disparaisse à nouveau dans le nuage de ses mots, c'est encore groggy qu'il se dirigea vers son banc habituel dans l'espoir qu'il ne

fut pas occupé avant d'apercevoir de l'entrée une silhouette placée dessus, plus il s'approcha, plus son coeur battait, elle était là à observer son plan, elle essayait de le lire mais ses yeux trempés l'en empêchaient, certainement, qu'ils étaient mouillés, sinon comment pourrait-il être son chevalier, se

raidit-il, assise sur un banc, au milieu de ce parc bruyant de ses pleurs, elle s'était reconcentrée en se recentrant sur ses facultés de survivre, elle avait compris qu'il était temps de s'en sortir par elle-même, mais depuis qu'elle enchaîne des périodes de vingt heures par jour de travail, pour se détendre elle s'amuse à se perdre dans une ville qu'elle ne connait pas, il y existe toujours un bel homme parfois ténébreux parfois lumineux pour être entraîné dans les sillons de son charme ingénu, un jour elle

craqua sur un en particulier, elle le traqua, et cela fait aujourd'hui deux mois qu'elle lui tourne autour sans qu'il ne calcule quoi que soit, deux mois qu'elle était venue ici sans qu'il ne craque à ses pieds, elle qui ne rêve que d'être une empreinte éternelle, mais non chacune de ses tentatives se soldait par un échec, tantôt il

discutait avec les oiseaux du taux d'hydrocarbure un peu trop élevé de ses rêves, tantôt il disparaissait chez lui sans vraiment y sortir souvent, elle avait même, lors d'une conférence essentielle au groupe dont appartiennent ses travaux, cherché sur internet n'importe quel sujet relatif à son nom, elle l'avait lu sur sa boîte aux lettres, lorsqu'elle l'avait suivi, cela faisait deux mois, deux mois, elle avait bien essayé de tourner la page et elle l'avait fait en allant dans d'autres villes ou tout se passait comme d'habitude elle repartait avec cet espèce de nectar de jouvence des sourires ahuris des amoureux dès la première fois, mais le jeu avait perdu de son

palpitant, cet abruti rêveur qui la narguait en l'ignorant lui avait laissé le goût de manque sur sa nécessité de plaire, jusqu'au rentre dedans s'était elle dit en voulant lui foncer dessus, mais, elle n'avait rien compris, elle avait atterrit dans les bras d'un papy content de l'aubaine, jusqu'à ce que sa femme réagisse en lui donnant des coups de concombres, en

sortant de garde à vue de sa femme, elle s'était promise de lui faire payer sa couardise, à ce maudit rêvasseur, et

en la regardant partir psalmodiant contre ce couple il se demanda si c'était bien le moment pour lui de se présenter à elle, c'est vrai qu'il l'avait évitée mais

ce fut un réflexe calculé car il voulait faire durer ce suspense accroché sur ses yeux le scrutant d'envie ces fameux jours de semaine où elle arpentait ses alentours en cherchant à y être son principal point de vue, il

s'amusait à l'énerver et puis il trouvait trop brutale son envie de sa part de lui foncer dessus dans une révélation frontale sans approche en douceur, teintée certes d'une surprise pétillante mais aussi d'une saveur de délicatesse dans le compte-rendu de deux cœurs hypothéqués à la valeur de leur amour futur présent, un

soupçon de fatalité promis aux vacuités d'existences parallèlement en accord à corps, sans autre similitude que l'ordonnance d'un chamboulement interne, aujourd'hui

après deux mois elle n'en plus et là sur ce banc alors qu'il est à l'entrée du parc elle croise les doigts pour qu'il vienne s'asseoir près d'elle, sur le paillasson de leur aventure à programmer, il

avait reconnu son opiniâtreté à gagner ses ferveurs, bien qu'il avait été déjà pris entre ses filets, la première fois, quelques mois en arrière, bien avant elle, ce qui ne fut pas aisé lorsqu'elle échafaudait ses filatures, en fait il

connaissait son emploi du temps par coeur, il l'avait suivi dès le premier jour où il l'avait croisée, depuis il ne pensait qu'à percer les secrets de cette femme mystérieuse, avant qu'il ne s'approche du banc, qu'elle ne tourne la tête, et que tout se dissipe autour d'eux.


fin première partie loll.



au vent sa mèche verte un arbre se recoiffe
somnolant d'un volet une fenêtre bronze
du raeggae dancehall aux notes tropicales
étale son riddim sur des statues de bonzes

une' sensation saline entre des courants d'air
rappelle à la photo d'un voilier qui la fend
ses voyages lointains d'où sur de vagues veines
il regardait jaillir leur sang bleu bouillonnant

des fleurs comme terrasse où mix dj oiseau
le soleil se déguste un tit punch sur ta peau
pendant qu'il en dilue l'alcool de ta beauté

dans des vapeurs troublant l'étoffe de la robe
de ton regard levant ses soupirs calientés
quand j'winais sur ton boul qui me fit son flash-mob !




bon, il me reste un peu de temps ce matin, je regarde les oiseaux passer l'aspirateur à nuage dans le ciel, et je sais que si j'ai un où deux coms sous ce texte je serais content Smile je ne cherche même pas à me faire éditer comment passerais je à la prospérité merdoum mdrr je veux juste comme vous prendre jepoème pour mon livre secret et tant mieux si vous ne me lisez pas nan mais Ho et pis g regardé qui était là ce matin et la plupart je ne suis pas venu vous commenter alors pourquoi vous le feriez Hey et puis vous le savez très bien le nombre de commentaires ne fait pas la valeur du texte et de toute façon nous ne sommes que des étincelles sur une terre faites de flammes. Le plus important c de se faire plaisir à écrire sans se soucier de ce que vont penser les autres qui de toute façon ne sont pas là pour vous attendre. Voilà j'avais envie de parler pour ne rien dire d'important que de voir défiler le temps. Oueps je m'emmerde et alors. Ma chérie me manque sur-tout. Bon, ce n'est pas le tout de dire des conneries mais faut aussi bosser pour pouvoir se payer internet et dire des conneries.

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:04

M'en parle pas j'ai du faire du crépis de flammes bleues
sur les murs du salon ! Le poele est une cage thoracique
on prend des poumons de souris comme allume-feu
et du bois vivant qui hurle en crépitant pendant qu'on nique :O

nos fauteuils sont en peau d'humain dont l'âme déchue
nous a été vendu par lui-même lorsqu'il fut corrompus !
quand la table basse est un trader devant 5 milliards d'euros
qui à genoux dégueule toute sa vérité d'avoir bon dos !

comme je te comprends de devoir te salsa comme un démon !
on veut tout faire pour qu'elle vous trouve odieusement mignon !
pour qu'elle vous prenne entre ses doigts tel un delicieux Cocktail !

Avant qu'on lui prépare un apéro gore de ses profonds désirs,
Et pendant qu'elle déguste des mini-saucisses de chippendale,
On lui offre en cadeaux notre bouche qu'elle s'emballe d'ouvrir !
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:32:50

debout de leur chaise haute
des oursons sur un bavoir
regardent par terre danser
un mille-patte à la tomate !

dans ce carnaval un dessert
parade et sa cuillère farceuse
badigeonne la foule d'une bouche
de cotillons au cocolat !

une brosse à dent plus tard
un bonhomme prie son saint
accroché comme un pendentif
sur le cou de sa chère tendre...

l'ombre d'une larme sur son front
Que font deux soleils qui pleurent
tombent dans la rivière d'un sourire
qui pour la première fois chantonne Un :

Bon fêt maman !!!
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:31:58
le calcul d'une incertitude
dépendant surtout de deux troubles
se jette entre les bras d'un résultat
dont le score égal un pipi sur un bâton

la manette de deux coeurs
s'arrête inopinément
sur le jackpot
du gros lot d'un sourire à vie

tu sais que pour toi
un clown s'est fait une armée de clone
pendant qu'une danseuse
accouchait de son étoile

je suis mordu de ta maman
surtout quand elle a serré ses dents
sur mon doigt au moment
où je lui ai tendu ma main devant ta tête sortant

du coeur de son ventre
où un amour ombilicale
reste à jamais
comme un lien incassable

mon chéri tu es né entre nos pleurs
pour nous crier dessus qu'il fallait sourire
aujourd'hui tu as plus de deux ans et demi
et tu ne comprends pas le quart de ce que j'écris

mais ta maman elle oui
alors s'il te plait fais lui des bisous
ce sont bien là tes jolis premiers mots
même si depuis celui de maman fut le plus grand

nous voudrions que tu restes ce bébé
ne grandit pas trop vite même lorsque l'on te dira
qu'il faut apprendre ceci et apprendre à être droit
pour l'instant
t'es tellement beau à quatre pattes entre tes jouets

j'aurais tout le temps plus tard
de me dire quand est ce qu'il se barre
qu'il vive sa vie d'adulte
avant de sortir la catapulte

nan je rigole pour l'instant
faut profiter
je vous laisse maintenant
mes rêves je dois aller retrouver Smile
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:30:48

la nuit est éventrée, et ses tripes d'argent
trônent sur le couteau d'un rayon de soleil,
ayant percé l'obscur infini, dont les veines
sont faites de clartés, donnant naissance aux jours.

chaque ombre, alors, prend place aux peaux la protégeant,
pour un spectacle diurne amusant dès l'éveil
quatre mains qui chacune avide de lumen
suit des courbes s'écumant, sous un phare' d'amour.

les amants naturels des montagnes par deux
s'enivrent sous un ciel aux lierres gris-bleu,
heureux d'être imprimés de leur roulade intime,
quand à leur tour dansent mille éclat qui les miment.

Et nous, pendant ce temps, nous humons la lumière
des fleurs de nos émois, s'ouvrant de nos paupières.

la douche qu'est en pleurs se mouche' dans les rideaux
ses mains sont une' baignoire amassant ses sanglots
c'est qu'il faut l'entendre chanter l'énergumène
à peine réveiller que ses chants le malmènent

il ne fait que brailler dès six heures du mat
il est pressé qu'un à un passent ces jours fats
le narguant de marquer cette absence présente
sur son coeur modelé aux bras de son amante

Soudain il braille aveugle à cause du savon
qui lui pique les yeux quand pire qu'un glaçon
l'eau gelée explosa avec le robinet

dans la salle de bain tourbillonne un orage
quand il dit à voix douce ok là je me tais
tout redevint normal sauf les rideaux surveillant son visage

Remarque apparemment vous me laissez tranquille, c'est sympa, moi qui m'attendait à des rentre chez toi avec tes clips aux grandes oreilles tu nous saoules mais nan en fait vous n'osez pas dire que cette chanson comme celle de la petite sirène bah ça vous trou le c...oeur si vous êtes assez sincère avec vous-même, allez, faites le premier clic, mettez lecture et laissez vous bercer par cette espèce d'innocence qui vous prend des épaules jusqu'au bout des doigts hein avouez !!! comme dit valou elle est pas belle la vie ? En fait vous me laissez assumer tout seul ce que vous n'osez pas dire tout haut !!! Bande de coincés mdrrr Et puis en même temps je comprends y'a tellement de conte à régler entre des gens qui se trouvent dans les mêmes murs et qui se croient en droit de prendre le pseudo de son voisin pour le cogner dessus Smile

et puis je préfère ceux qui continuent de peindre dans l'air de ceux qui soufflent du vid

je retiens une info là, C'est pour ça qu'y a de la lumière dehors ? il fait jour ? piinaise je croyais que l'on était en pleine nuit moi ! y'a une éclipse de lune avec le soleil c'est ça ? je me demandais pourquoi tout le monde était dehors en plein jour dans la nuit, j'ai même engueulé le gardien qui passait la tondeuse, en sortant ma tete de la fenetre je lui ai dis MAIS vous etes guedin de passer la tondeuse à deux heures du matin !!! il m'a regardé je l'ai regardé il a regardé sa montre j'avais déjà fermé les volets en décidant de ne plus changer l'eau des fleurs. les draps m'ont plongé dessus. je ne pouvais plus bouger alors que le soleil vénitien lançait ses gondoles sur ma peau, là où il n'y a pas très longtemps nous faisions du canoé toi et moi. depuis les volets changent l'eau des fleurs et des saules plongent sur mes pleurs. alors je me barricade avec tes souvenirs dans la prison d'une aurore où mon coeur était ce galion naviguant sur la mer turquoise de tes prunelles qu'effilaient sans cesse de nouveaux açores, là où aujourd'hui des rivières salées remontent les traces de mes doigts qui les essuyaient, comme autant d'autres films qui se projètent sur les volets fermés entre les persiennes de tes éclats que repeint un halo de spleen le tout caché sous des saules assis sur des rivières qui remontent jusqu'à tes souvenirs barricadés dans la prison de mon coeur où chaque aurore dessine ton visage à travers les projections d'un halo d'amour que seule peut décrocher ta voix.

En attendant, je rêve de faire du canoë rose sur les rivières de ton coeur Smile
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:27:10


alors que l'amour d'une pieuse ressemble à un orage un soir d'été
que des béliers annoncent leur météo sur des bouts de papier
un poète regarde sous la jupe des fleurs pour voir demain
où vivre et mourir sont deux poissons dans l'eau qui coule sur tes joues entre mes mains

le matin pense au soir sous l'oeil d'une lampe bipolaire
un oublie-moi chante ses je t'aime comme n'importe qui un requiem de monarque
alors qu'un proverbe à bout de souffle s'échappe d'un masseur de sa chair
pendant qu'un vers solitaire en profite pour donner le profil des signes du zodiaque

moi, son univers, sa sale bête, son métèque, son fisc à la vie à la mort, son aimé,
moi, qui suis toujours prêt pour le grand le départ lorsque je la sens éloignée,
comme sous la météo d'une fuite groupée du 21ème siècle où nous essayons de survivre
en nous traitant d'étrangers alors que l'humanité est un frère dans notre passage obligé de vivre,

Moi je ne suis rien sans toi qu'un amour en vertige où traine le fantome de mon désir
et où le départ brutal de tes sirènes provoquerait la colère de mes enfers criant haut des ires

merci pour toutes ces lectures ce matin avec plein de textes neufs et poétiques, de l'hommage à Moustaki au chasseur de nuages de la transsaharienne et son mariage sublime, du temps qui passe sous l'œil d'une insomnie, de la surprise de mr eff qui rend hommage à une femme qui ne tremble plus, d'un gladiateur qui ne sait plus à quelle arène se vouer, des yeux qui disent servez vous de mes caresses, d'un lion qui joue au rubicube avec le venin du bonheur, du ciel gris et bleu qui se demande qui il est, d'un bagdadcafé qui se croit dans un café à bagdad, d'un titre qu'essait de faire 5 lignes à la une, d'un spleen qu'invite une hargne à méditer, mais je vous le dis en vérité je n'ai pas envie aujourd'hui de partager, et que celui qui n'a jamais voulu partager me jette le premier com. alors je regarde les seins du printemps où je suis l'étranger qui se console en croyant voir la vierge, où son je t'aime voilé suit tout un clic dont l'oubli emporte le vent d'un nid de mes idées, là où des ' qui suis je ' faisaient le musée du monde, où des sorcières en apprentissage d'un Wareta taru wo shiru essaient de partir en douce de leu statut pour enfin faire un mariage sublime, et, pendant ce temps là, le temps qui passe se partage l'univers. Alors sous les ombres ravagées de Montmartre je peux voir de la turquie à Czelka, pendant que le sacré cœur contemple des pseudonymes ayant fait l'histoire de France, alors qu'amusé du monde j'observe toutes les migrations de roméos crusoé recherchant leur île d'ève, et je leur souhaite bonne bourre Smile faites gaffe aux tordues qui se croient être droite Wink si vous avez besoin de conseil allez sur s o s patriarcat Wink sur ses conseils moi j'y vais, là où la tristesse souhaite de bonnes fêtes à des abysses, où mon art aime d'amour danse avec les loups alors que la fumée d'un déca me dessine une Lesbos qui dansent avec les volutes de ma femme, alors je regarde le ciel de mon plafond, et je deviens un nuage qui se mélange à elles. Et ça rendrait jaloux mon voisin ! qui lui se trouve sous une pluie de mais de se femme en berne, lorsque son mari hésite entre être un lapin où un canard, le bruit des glaçons qui tombent comme une pluie de mai sont des voyageurs minuscules partis de son cœur par trop refroidi par monsieur le maitre, ne disant plus un seul dix-mots lorsque elle lui dit dis moi au moins dix-mots, alors elle s'amuse en le traitant de tonton grognon, en se demandant, amère, si elle n'avait pas fait une erreur de migration, elle avait pris le ciel clair de ses yeux pour le plus beau repère des fruits de mer, alors qu'il n'était qu'un clic comme les autres, qui disait servez-vous, mais pas je mes sers. Alors depuis qu'elle est parti, des fois on discute, je lui dis qu'il doit rester modeste pour son monde meilleur, ' ami console toi si tu ne penses qu'à toi seul tu n'es que de ces nouveaux bébés qui restent dans leur je pour tuer des tu, alors que tu n'es que l'enfant rêvant d'un concerto de rayon de lumière, mais croyant le bonheur tel un venin sur ton cœur noir, alors, dans l'ombre fugitive de tes baisers perdus, ouvre les volets de leur maison et contemple tes idées au clair même si franchement en ce presque été on se croirait en hiver, un peu, donc, comme lorsque ton cœur se mélange les pieds entre l'hiver et l'été, alors que l'amour n'a pas de saison.'


wii Smile d demain matin à l'aube à l'heure où bleuie la nuit, je partirai vers ses bras qui m'attendent, là où vivent des forêts et des montagnes, je suis fou demeuré d'elle trop longtemps. Je roulerai les yeux fermés fixés sur mon désir, sans rien donner au péage, sans entendre les flashs des radars qui m'enverront les photos souvenirs de mon voyage vers elle, sans aucune pause pipi j'ai prévu une bouteille, faut juste que je ne me trompe pas avec la bouteille d'eau vu que je conduis les yeux fermés, j'irais seul sans gps traverser l'inconnu des départementales perdues, tristes, car trop loin d'elle, alors qu'elles mènent tout droit sur les gravillons de ses fesses où je gare mes hanches, avant de déposer sur sa bouche six cents kms de semaine d'attente en la.
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:23:15
Coucou le la concombre qui s'est mise en vieille !
Dis moi pourquoi tu m'as collé comme du miel
entre les doigts de mes posts tous les jours ?
de qui es tu le la troll pourquoi cacher tes discours ?

tu m'as raconté ton charabia qui tient pas :
j'ai rien compris à ta maudite histoire d'A !
je me dis que c'est peut être moi le fautif
à déposer des textes d'amour intensifs

pour ma femme certaines se méprennent
alors qu'il est évident que je suis le roi d'une seule reine !
Alors dis moi concombre et soit franche :

à moins que tu ne veuilles que je te coupe en tranches !
pour qui ton cœur te bat en te mettant des gifles
quand ses écrits du bout de tes doigts tu les renifles ?!

Bon t'as de la chance madame essaie d'endormir bb
pendant que j'attends à oilp prés du feu dans la cheminée
avant que ce ne soit à son tour et qu'elle se déshabille
pour que j'en explore ses flammes de mon tison qui brille !

Si l'amour t'es comme une prison et que ton cœur claustro
ne supporte pas les murs qu'ont pour visage des rires idiots
lorsqu'ils te renvoient aux tiens grimaçant d'une douleur interne
quand devant l'affiche de ton anti-héros tu te prosternes

Alors ce n'est que toi qui a la clef de la serrure de tes yeux en cage
tu n'es qu'une vague amoureuse d'un océan qui te rejette sur la plage
ton regard s'accrochant à tes grains de folie qui eux se raccrochent
à ton cœur qui n'est plus qu'une écume au fond des abysses de ta poche

Il faut du temps pour que ses larmes sèchent d'un conte pluvieux
Surtout si son coeur mouillé jusqu'aux os reste toujours orageux
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:21:59
là léa éternue où elle s'enrhuma
à courir éperdue au bord des champs de b
il faut dire qu'hélas son homme l'a laissée
il n'était qu'un strass l'espèce d'attardé
quand odieux il dit ' je ne suis amoureux ! '
elle au dieux fut saisie à chaud prenant ses zef
en pleine figure de ses soupirs légers
lorsque son sourire fendit d'un coup de hache
son espoir qu'il tombe love d'elle en lui
alors qu'il demanda où leur rupture gît
s'il pouvait caresser ses deux jolis en-cas
ce qui eut donc le don de lui froisser ses ailes
elle qui voulait tendrement un beau je t'aime
ce ne fut qu'un beauf au coeur de croquemitaine
qui surement une fois enlevé son haut
et pris son pied serait parti pour la zapper
il portait ce surnom de l'homme aux yeux de q
mais sachant la chanson elle' voulut connaître' l'air
elle croisa son regard rempli de promesse
en lui laissant une chance de le tester
maintenant léa se dit qu'elle même s'est eu
en jurant mais pourquoi ne fais je que rêver
le prochain lui faudra tous mes doubes lever
vivement qu'il me trouve et que nos coeurs se fixent
je veux un vrai resto : pas un panini grec !

jvous jure' trouver son homme c'est à s'en tirer les cheveux jusqu'à la boule à Z !!!
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:21:11


ton coeur est ma roue et moi son rat de là beau
ta langue est ma carotte à manger jour&nuit
un peu comme ta peau qui de grains me nourrit
ton corps est donc ma cage et tes mains mes barreaux

quand j'en suis l'animal ton regard me zoo
tes frissons visiteurs s'amusent de mes cris
des grimaces d'amour que tu photographies
quand tu souries de moi faisant le bonobo

j'irais dans tes cheveux contre tes pouls combattre
je bondirais partout sur tes lèvres folâtres
de leur branche en branche avancera mon ardeur

tout comme des hélicoptères que j'emplâtre
j'irais jusqu'en enfer pour chasser tes douleurs
je suis ton King Kong que toi seule peut abattre

MOI JE NE PEUX PAS CHANTER
A CHAQUE FOIS JE PROVOQUE UN TSUNAMI
JE REVEILLE DES VOLCANS ENDORMIS
MA BELLE EN A MARRE DE TOUT NETTOYER

ALORS JE FAIS DU PLAYBACK C'EST MIEUX
ET CE N'EST PAS FACILE AVEC MA GUEULE
ELLE FAIT TROIS METRES AU MOINS SUR DEUX
J'AI L'AIR D'UN CON PENDANT QUE JE FEULE

Y'A QUE QUELQUES CHANSONS OU J'ARRIVE A
FAIRE POUSSER DES FLEURS DANS SES YEUX QUI S'IRISENT
LORSQUE JE ME DECOUVRE CHANTEUR ENTRE SES BRAS
REPONDANT PARFAITEMENT A I WANT TO KNOW WHAT LOVE IS

ALORS JE SUIS PEUT ETRE UN GROS LOURDEAU QUI PREND TOUT A LA LEGERE
MAIS RIEN N'EST PLUS IMPORTANT QUE DE LA VOIR DANSER TOUT ETE COMME TOUT HIVER
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:19:30
un romantisme moderne, de l'humour contemporain, tout le monde dans la salle riait ! on était quatre. Un bon film Smile à voir en couple. j'étais tout seul. mais ça n'empêche melba. un film qui donne envie de serrer l'amour de sa vie à côté de toi dans ses bras même si la personne d'à coté tu ne la connais pas, je rigole y'avait personne autour de moi et y'a qu'une seule présence qui pourrait combler le creux de mon épaule. Les gamins, un film aussi sur la crise d'un couple uni depuis longtemps dont les bases d'une monotonie ont scellé le mutisme de leurs émotions communes, lui ne l'écoute plus, elle ne finit pas ses phrases, les dialogues sont excellents Smile. max boublil je ne sais plus le nom mais ses chansons ironiques sont connues Smile. Moi j'aime les moches lalalalalala loll. mais là l'actrice qui joue sa compagne elle est pas moche. j'ai le droit de le dire ma femme ne m'écoute plus quand brad pitt passe à la télé. je dis ça mais c'est plus quand y'a Noureev Smile. Les gamins, un film sans effets spéciaux qui renoue avec la tradition des bonnes comédies sentimentales Smile
ET PUISQUE j'en suis à raconté ma life, en sortant du centre commerciale, je m'arrête pour fumer un nuage de pollution, et là j'entends une voix venue de l'arche de l'entrée qui me dit ' BIENVENUE A VOUS ', avec un fond de veau de piano, alors par politesse j'ai répondu, normal, alors que tout le monde passait sans se préoccuper de cette pauvre voix qui souhaitait la bienvenue à tout le monde, dans leur mépris le plus total, et qui, EN PLUS, me regardait comme si j'étais un fou. mais c'est vrai qu'au bout d'un moment c'était saoulant, le gars n'avait aucune conversation. mais quand même. je pense à lui derrière son moniteur et son piano qui chante toute la journée bienvenue sans que personne ne lui réponde. ce monde est impitoyable.
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:17:14
tout l'amour du monde souhaite aller mourir dans le paradis de ton cœur
l'aveu d'une passion venant du fond de mon être en connaît toute la profondeur
même en ces temps de trouble où la foule perd de son unicité dans des multiples drames
je t'en prie reste celle que tu es tel que l'a conçu le grand architecte de ton charme

JTE jure baby j'ai tout essayé pour te dire à quel point de toi je veux vivre et j'en crève
j'en crève de te dire que si tu crois à l'amour alors tu peux réaliser mes rêves
ALLEZ baby tu sais que ce monde est aussi faux que nous d'eux c'est pour du vrai
JTE jure baby la chaleur qui se dégage de tes yeux fait grimper celles de mes reflets !


ET PUIS la main du silence étreint la bouche du monde pour qu'il écoute ton cœur
le silence est la parole des yeux qui parlent avec les gestes d'une histoire d'amour
le silence est le langage que pratiquent les ombres pour chuchoter les secrets de nuit le jour
le silence est une note qu'utilise le chant de la passion entre deux soupirs qui s'effleurent

Sachant qu'un silence entre tes lèvres porte une peau d'ardoise lorsque ma bouche est une craie
le silence est un support sur lequel glisse des dentelles devant le désir criant d'un homme muet
le silence peut même prendre la forme qu'il veut lorsque une main s'évade en creusant un tunnel
dans la montagne d'un silence dont les éboulis viennent des tremblements de plaques sensuelles

le silence a comme ADN une toile de manara à l'échelle de tes courbes
le silence a des bruits comme pulsation qui lorsque tu te dévoiles redouble
encore plus lorsqu'une griffe dégrafe une chorale de seins chantant sur mon pantalon
qui alors en contempla le silence et sa cathédrale soutenue par deux mamelons

c'est le moment pour ne pas déjà craquer de parler des silences qui font taches
pendant qu'elle me mord avec son nombril et qu'elle ne m'avale tous ces sujets qui fâchent
comme le silence d'un sdf sous le parapluie de son pont où passent des voitures partant pour leur pont
QUAND elle franchit le pont de ma langue où un embouteillage de Klaxons saluèrent sa séduction

dans le hall de l'horloge où la petite aiguille est devenue grande
le silence à quai quête les horaires vers la destination de tes offrandes
un silence mis à nu bois un verre de vingt blanc pendant que tu vas et viens
le silence peut traduire deux langues différentes pour en créer les liens

le silence est un livre d'or que signent des cigarettes dans des vapeurs de sourires complices
après que le silence se soit dispersé autour de ta gorge qui baille à en voir la culotte d'un vice

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:05

Un horizon fait son tour, des étoiles se dessinent sur du papier peint. Un rouleaux tient sur son épaule une échelle, en racontant une blague à un escabeau, plié en deux. Sur le perron des montagnes des rayons pourpres flamboient à travers les plumes de paon du soleil. Un ruisseau rend hommage à janis joplin en chantant to love somebody, pendant que la gratte de Jimmy Hendricks s'abreuve dedans. Tu ne sais pas ce qu'est l'amour ! Tu ne sais pas ce qu'est l'amour ! hurle le poste de radio du ventre d'un cachalot qui roule sur des réseaux autoroutiers traversant des oreilles. Un rêve traverse des viaducs qui s'inclinent direction l a woman, où les périphéries sont autant d'escaliers qui se posent des questions. Je me demande vraiment bien pourquoi. Je me demande vraiment bien pourquoi. Je me demandais comment je pouvais entendre Je me demande vraiment bien pourquoi deux fois de suite. Peut-être avais-je crevé un pneu. Parce que je ne le savais pas, on ne peut pas toujours sortir un ascenseur de sa manche. ' Quand on lâche du lest on risque d'être à l'ouest. ' me photographia un radar, dont la photo coûtait un point. '' Embrasse-moi avant que je ne parte te retrouver, dans la robe que je t'ai offerte et que tu portes sur le bout de tes lèvres. La nuit Nous regarderons nos désirs s'enlacer dans l'âtre où nos corps de tout bois brûleront. Le jour Nous regarderons des paroles s'abriter sous la pergola du silence, où sirote le paysage des neiges d'été, à côté de la grande balancelle des connivences. La vie est l'épitaphe de la mort. J'ai sous mes paupières tombales le cimetière de mes vers que fleurissent tes sourires. '' C'est ce qu'entendit un cricket sur le bord d'une fenêtre, avant de repartir. Qui crois-tu que je suis demande un caméléon lorsqu'il se dresse devant toi. Je suis peut-être fou mais pas au point de perdre ma raison, lui répondit son reflet. Un désert plus loin le concert d'un enfant fait bouger la foule des mains de sa maman, alors que le papa terrasse des poèmes dans le vent, dont un qui finit en parlant d'une famille sur une terrasse, pendant qu'un cricket joue des cymbales lors du concert d'un enfant dans un jardin. Un horizon fait son tour, des étoiles se dessinent sur du papier peint.
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:15:19


Un futur a perdu le fil de son histoire,
Il reste une colère, envahissant l'espace
De ton visage clair, qui s'ombre, et qui se glace,
En piégeant l'éclat de nos yeux n'osant croire.

Car te voici étreinte au cou d'un désespoir !
Qui de la tête au coeur laisse ton corps surplace...
Lorsque vint couvrir tes bonheurs qui s'effacent
Cette mort qui rend flou avec ses voiles noires !

Tu demandes pourquoi un injuste matin
emporta ton mari en ce monde des fins ?
qui cassa ton repère en prenant notre idole.

Que pourrais-je répondre ? à part t'aider en bien,
Etre là, près de toi, pour que je te cajole,
Lorsque, Maman, tes pleurs se glissent sur mes mains...



Douleur effrénée d'une lancinante ulcération
alors que le ciel buvait dans tes rires son nectar de jouvence
la mort surgit telle une infâme malversation
laissant tomber sur tes fossettes le poids de son arrogance

et le sommeil se débat sous tes paupieres sans fond
là où le jour ne s'arrête plus d'aveugler tes défaillances
lorsque tes pensées se fissurent de désillusions
où ta tristesse sombre dans des filets de souffrance


Si la vie est un fil sous nos coeurs en funambule
aussi vrai que vite elle défile avant que l'on bascule
il est de chaque instant une seule et entière vérité
celle de surseoir au temps que nous octroie son pendule


alors du plus grand soin que puisse une âme une autre aider
je panse tes douleurs depuis mes bras où tes pleurs coagulent



Un futur a perdu le fil de son histoire,
Il reste une colère, envahissant l'espace
De ton visage clair, qui s'ombre, et qui se glace,
En piégeant l'éclat de tes yeux n'osant croire.

Car te voici étreinte au cou d'un désespoir !
Qui de la tête au coeur laisse ton corps surplace...
Lorsque vint couvrir tes bonheurs qui s'effacent
Cette mort qui rend flou avec ses voiles noires !

Tu demandes pourquoi un injuste matin
emporta ta maman en ce monde des fins ?
qui cassa ton repère en prenant ton idole.

Que pourrais-je répondre ? à part t'aider en bien,
Etre là, près de toi, pour que je te cajole,
Quand s'échappent tes pleurs se glissant sur mes mains..
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:12:17


l'imprimé d'un visage
trône sur la couverture de son cœur
à côté de la dédicace
de lèvres ayant marqué un baiser

Dans la bibliothèque de sa rue
l'Homme est un livre
qui feuillette ses pas
en traversant les chapitres
du prochain et de l'ancien monde
des secondes qui passent

je n'entends rien la brume avale vos mots
et je n'étais là que pour porter, nigaud,
vos bagages ! maintenant j'enjoins le numéro
de mon siège en partance vers ma femme là-haut...

Bon voyage vers le dieu de votre félicité
un peu de repos c'est se re-plébisciter
lorsque votre âme dans la cité égare ses ailes
au-dessus des murailles qui ne sont que des pare-feu virtuels

aérez-vous donc un peu moi je vais écrire
j'ai pour l'instant plus que votre humeur à souffrir Razz
que vous restiez sur un pas prêt à partir
je vous souhaite que le soleil sous votre chapeau aille le garnir Very Happy
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:10:43
en janvier les soldes me rendent attardé
en février il me reste un neurone entier
en mars en guerrier je suis une grosse farce
en avril je suis une marionnette qui ne se découvre pas d'un fil
en mai je suis niais je fais ce qu'il me plaît
en juin je suis complètement zinzin
en juillet les lapins me saluent par leurs pets
en août la connerie me shoot
en septembre au parti des cons je suis membre
en octobre impossible que ma bêtise reste sobre
en novembre je fonde un parti de mon membre
en décembre brille mon égo comme si la connerie était de l'ambre

les jours fériés je travaille à autour de moi faire chier

les jours de fêtes j'essaye au possible d'être le plus bête

les jours de commémorations je me congratule mon fion

BREF

JE SUIS UN HOMME EGOISTE COMME LES AUTRES !!!


Nan mais sans déconner j'en sais rien moi si ' l'essence ' ne fait pas avancer le monde c'est déjà assez dur de choisir les options de ma nouvelle caisse.

Bah franchement c'est simple hein il suffit que tous les sans-abris rentrent chez eux et le problème est réglé hein.

Dire qu'y a des endroits où ils n'ont jamais vu de pizza de leur vie, le modernisme côtoie un âge éculé.
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:07:36
avant le suicide d'un violon brisé
que deux averses maudissent en musique
et qu'un vieux piano se demande si la vie serait une poule
qui dit emporte-moi dans notre île angélique

laisse-moi sentir ta silhouette et mon bonheur en sucre-glace
quand l'espoir est une lune qui se reflète entre tes yeux
il aurait tant voulu au temps emporter tes rêves
venez donc pierre nino enrico et les autres

l'avocate d'un je suis à toi vers à la main vous dit Santé !
elle dit que les jours en i où je suis un abruti sauf le dimanche un manche
ce n'est qu'à cause de cette cruauté innocente de ton charme et moi son bien aimé
qui à la musique de son premier mais pensait ne t'embrasser jamais

alors je t'écris des poèmes sur le net comme un geek d'amour
les couleurs en voiture accrochent l'orage d'un penseur indéfinissable
tel une lagrimas negras chantant je ne te laisserai jamais tomber quoi qu'il arrive
comme un splash sur la veine généalogique du temps qui s'échappe d'un poème

dont une poésie intime à tous les donneurs de leçons gratuites
les renvoie relier sur leur lit de pétales les alertes de leur silence
quand cet astre de vénus dont les fleurs sont amoureuses de nos lumières
n'est que le contresens de vos vieux rêves égarés dans vos folies passagères

l'artiste à sa muse imagine cent suppliques pour sa noire pucelle
elle le sucre vanillé comme les conseils éclairés de la nuit
les troubles d'une horreur en admire même sa stature de nefertiti
elle qui a deux coeurs et mes pseudos questions que l'on ne se pose pas sous son ciel

elle est la plus belle des promeneuses pour aller à des la, mais aussi des do ré mi fa sol si
l'azur n'est jamais triste de quitter je poème pour se sentir libre et sans peur
où l'amour les pêche dans le lac d'un soir éternel où un texte de charles cros
auquel stephane mallarmé répondrait qu'il suffit qu'il réfléchisse dans un de tes miroirs

tout en toi est la dernière cigarette d'une messagère d'amour
où la tendresse renaît comme un matin de noël et que l'amour incohérent
d'une dame en noir qu'une mélancolie admire d'une curiosité plus où moins dirigée
fasse le nez rond de l'état d'un je t'ai cherché alors que nous restions nous-mêmes

la curiosité est un domaine où les gens se posent des questions
heureux les libres penseurs comme gérard de nerval où t de banville
l'effeuillage du jour d'une blessure ouverte parce que tu es loin
est le chômage d'un rêve qui continue de travailler pour une insomnie

maudite vie qu'un malheur sous une pluie de manque
dans la frat'hainité d'un mal-être romantique réclame des mots doux que ton regard m'écrit
alors que ta loinsité dans ta robe de nuit n'est qu'un éléphant
que tu fais fuir lorsque tu me réponds en souriant que grâce à moi tu es une maman qui sourit
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:06:06


Aujourd’hui, l'amour fête un mariage !
il fera certainement date pour ceux signant son bail !
deux hommes se marient : s'éclairent leurs visages :
l’un et l’autre se prouvant leur duo sentimental !

Les curieux et les mégères seront sous le choc !
les catholiques intégristes crieront au scandale !
les donneurs de leçons apprises la veille dans des docs
iront scander leur mépris que deux hommes : c'est sale !

Le marié sur le perron leur jettera du riz
en leur demandant de retourner dans leur asile doré
nan mais franchement ça regarde qui
que deux êtres veulent leurs je t'aime sceller ?

Son marié regarderait tous ces hétéros crétins
avec qui des enfants apeurés leurs tenants la main
se demandent pourquoi tant de violence et de cris
pour deux âmes voulant juste jumeler leur harmonie ?

mais allez vous ressourcer auprès de vos propres erreurs !
vous qui choisissez quel doit être le sens des valeurs !
l'Homme qui renie l'autre se renie aussi soi-même :
pourquoi devant cette passion votre coeur devient il blême ?

l'éternité se fout bien des traces de croyance d'un dieu !!!
l'Homme est le fruit de hasards chimiques d'air d'eau et de feu.
CRIEZ votre manque de vivre ensemble en pleurant que le respect se perd :
vous prenez toujours l'autre pour une ombre lorsque votre regard s'ampère !!!


j'aimerais souligner la bêtise sur un de ses vers digne d'un homme des cavernes :
'' à l'un les vérités à l'autre les qualités anales ''
Si vous êtes marié, voici là un principe dont je plains votre femme.

Moassab, vous ne proposez pas une discussion mais un bûché, roulez vous y dedans Smile
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:04:10
dans l'antichambre d'une bulle
essayant toujours d'être à niveau
le silence d'une attente
construit une maison sans murs

une étincelle se relaxe
dans le hamac d'un point d'interrogation
elle se demande en s'en balançant
à quel moment allait il pleuvoir des vaches qui pissent

puis un rapace de vapeur
disparaît dans le soleil
qui fatigué de sa nuit
se retourne entre des draps gris

l'horizon boude
la pluie s'amuse
l'hiver a une insomnie
l'été tard se nourrit de grenouilles

et moi je roule à sang
dans la décapotable de ta bouche
pendant que la route
mène à chaque bout de ton monde

comme une bulle dans les flots
de ta peau au goût de champagne
je pense à tes yeux de cristal bleu
que dégustent chacun de mes vers
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:02:42

Je tente le tableau sans la moindre peinture
sur la toile sans fond du vent qui te caresse
j'ai comme seul pinceau pour peindre dans l'azur
chaque élément autour de ta grâce, princesse,

pour dessiner tes yeux commençons par leur sclère,
dont un seul nuage suffit pour leur blancheur,
ensuite, pour tes prunelles, qui sont leur chair,
les plumes d'un oiseau au manteau de couleurs...

je plante les échos du monde entre tes lèvres !
les frissons des champs de ta peau sont des lièvres !
quand chaque ruban ocre attaché à une eau pure

lisse un ruisseau secret caché dans la cascade
de ta nuque où mes mains boivent ta chevelure !
le tableau fait, je plonge au sein de lacs bleu jade.
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 09:00:36


dans l'hippodrome de ma fenêtre
des oiseaux encouragent en sifflant
des nuages qui font la course
tel un abécédaire de toute trace terrestre

ainsi un merle a parié
sur le sifflet d'un arbitre
que dépasse un requin-marteau
favori d'un pivert

la cohue de la proche arrivée
fait vibrer les bancs des sapins
où les vaincus trillent la prochaine course
avec dans les starting-block :

un dauphin blanc
un dragon de neige
une tête de crapaud d'argent
suivi d'une tortue beige
une souris à la crème
suivie d'une baleine blême
et un caïman clair
suivi en dernier
par un hippocampe lacté !

plus que vos paris à faire !

c'est le premier
qui arrive entier
sur la ligne d'horizon!

ne vous inquiétez pas pour le pognon :

vous êtes payés en billet vert.


Bonjour les oiseaux de jepo ! et voici qu'arrivent tous les participants par ordre alphabétique au hasard, je vous présente :
Le super dauphin blanc !
Le dragon de neige !
La tête d'un crapaud d'argent
suivi d'une tortue beige
une souris à la crème
une baleine blême
un caïman clair
un croissant-chaud
un sous-marin
et enfin un hippocampe lacté !
ça y est ils s'alignent mais je vois que la baleine a déjà du mal à se poser sur la grille de départ que l'on a du mal à distinguer à cause du dragon de neige qui vient de péter des flocons mais tout à l'air de s'arranger la baleine s'est faite pincer à sa place pendant que l'hippocampe regarde d'un drôle d'oeil le sous-marin qu'essaie de lui glisser un pot de vin mais l'hippocampe déteste l'alcool ICI léon citronne en direct de l'hippodrome de jepoeme où les parieurs sont autant à cran qu'un révolver dans une partie de roulette russe je vous rappelle que le montant des paris à dépasser son record et que la piste est super glissante et bleu turquoise MAIS voici que le départ a été lancé sous le regard ahuri de croissant chaud qui buvait un café et le voici déjà distancé alors que le caïman dépasse la souris à la crème mais qui je vois finit en chantilly dans le café du croissant chaud ça y est ils sont les deux discappuccino alors que la course continue de plus belle malgré l'arrêt de la baleine blême dû à un point de côté en bas de l'aine pendant qu'elle regarde le dauphin blanc complètement quitter la course en essayant d'attraper le soleil qu'elle prend pour un ballon depuis que le caïman le lui a dit le malin le caïman tout le temps alors que là il se trouve à la corde avec l'hippocampe avec qui il essaie de discuter pour mieux l'embobiner en lui disant qu'il y avait une super promo sur une tente à décathlon car l'hippocampe tous les dimanche c'est sa passion et le voici qui lui aussi quitte la course dans les derniers cent kilomètres avant l'horizon pendant que le dragon de neige ne se dissolve dans la gueule d'une tête de crapaud d'argent qui l'a pris pour une libellule ce qui arrangea le caïman qui lui dit que l'arrêt net de son coeur l'attendait au départ alors il fit demi-tour car il était une gre nouille il ne reste en tête à tête dans la dernière ligne droite le caïman et la tortue qui profite de cette piste super glissante pour se positionner en pôle-position serrée par le caïman !

le caïman s'affole il est hors de question
que cet ovipare arrive avant sa fierté
depuis quand un reptile portant sa maison
dans une course rapide pourrait gagner !

la foule des oiseaux scande debout leurs noms
chacun encourageant celui sur leur billet
la caïman alors lui dit qu'un pavillon
magnifique et spacieux était libre sans frais !

la tortue impassible envisagea quand même
cette tentante affaire avant qu'elle le sème
en lui disant mon grand ce que j'ai me va !
tout vert le caïman sa défaite ragea !

la lune est une coupe aux orteils d'une' tortue !
qu'ira sur l'étagère' de sa belle maison
près de la photo finish des pleurs du vaincu !
qu'il pourra montrer à sa femme toute émue !

ICI l'hippodrome de jepoeme c'était léon citronne à vous les studieux !
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 08:58:39
debout une flamme joue du saxophone
des notes chantent sous des guirlandes de braise
et soufflent sur l'encens des âmes qui se plaisent
à voir danser ce feu qui dans leurs sens résonne

la combustion de l'air sur des peaux polissonnes
règle sa partition sur des soupirs qu'il pèse
aimant les accrocher sur toutes les cimaises
d'un étoilé lambris que des baisers façonnent

tout un champs de lueurs sur un matelas d'ombres
se tourne et puis s'abreuve où l'amour même obombre
de deux corps s'attirant par là où ils s'exposent

la nuit est une vitre où des reflets flamboient
quand dans ce décor de langues brûlant leur bois
une passion pudique ouvrit ses volets roses

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:05

au ciel des sous-marins s'empalent sur la foule
dans la rue où je suis les gens sont des poissons
avançant compressés contre mille récifs
où des néons vivants font défiler des pubs

un squelette s'énerve avec son pouce en l'air
un feu vert sur ses côtes habillées d'algues
cinquante ans qu'il attend qu'une voiture passe
dans ses poumons un bar prépare sa tournée

Par quel mouvement ivre un soleil affabule
Des halos dessinant sur des bulles' qui copulent
Tes deux mains relevant mon coeur aux os mouillés ?

Ne crois pas mon amour que je marche en pleurant !
Mais loin de toi mon coeur je survie pour l'instant
Tout au fond d'une larme où est l'Humanité.


des fois les gens pour dire qu'ils s'aiment se balancent des tirs de mortier
en s'écrivant des lettres d'amour à la pointe d'un bazooka
pendant qu'ailleurs des tanks couvent leur chenille pour en faire des papillons
qu'observent des scandales faisant bronzette dans leur paradis en se mettant de la crème anti-pauvre
Message envoyé: Re: pré-textes 7 Juin 2013 08:54:45
J'écoutais un dico pleurer dans des ordures :
' Ho pauvre serviteur de la littérature
Me voici obsolettre et jeté aux abois
Par ces sites du web qu'ont préférés leurs doigts !

Une case à remplir et se crée en deux liens
Un poème d'amour soft où alors pénien
Du moment que la rime en soit cire concise
Pour brûler un instant la peau de l'hypophyse

J'étais je vous raconte à la page des ante
En train de réviser des rimes qui m'inventent
Quand j'entendis claquer des cris tous enchantés
Du dernier proprio m'ayant alors jeté

Mais bien avant cela il m'a bien fait briller
Posé sur le bureau à côté, étonnés,
d'un bescherelle' d'un Littré d'une encyclo par douze
' Pourvu que ça marche- ! Fini d'être une- perlouse ! '

La sonnette, en retard, fit sursauter, la gueuse,
Sa patience attenante à sa gloire ambitieuse
Prête aux médias plongeon dans le bain du succès
Pour la grande émission où l'on cache un secret

Une équipe enregistre et son flash gyromitre
Lui brûle le cerveau le transformant bélitre
Recherchant un poète ils viennent le caster
Ce matin il a pu ses textes' télécharger

' Sort valétudinaire en mon coeur cacochyme
J'écris des mots d'amour que je te pantomime
Tu pourras lire entre leurs virgules' silencieuses
L'acouphène érotique' de mes mains prétentieuses ! '

Dans l'incrédulité des regards qui se bloquent
Se demandant encore' s'il n'était pas toc-toc
Quelqu'un lui demanda un texte simplifié
' Petit on est sur la une on est pas sur arté. '

' Ton absence dégueule à force- que j'tourne en rond
Ton corps est l'antidote et aussi le poison
Mon coeur a comme' tombeau où le mangent ses vers
Ton parfum roborant mes tremblements d'éther '

' Non c'est trop recherché on veut que les reflets :
On recherche un tchatcheur qui soit bref et tebê. '
Déjà que c'était dur ce progrès qui vous sème
Et maintenant en plus la gloire est aux lexèmes. '
Message envoyé: Re: pré-textes 4 Juin 2013 17:13:37


alors que je passe des drops
avec ton bouton ovale
tes soupirs suporters
scandent mon nom

avant qu'otis redding nous plonge ailleurs
en sifflant what you want is what you need
et je suis un shark qui fonce sur sa proie
dans la mer intérieur d'un abysse passionnel

une vacuité danse
dans le trouble des nageoires
du temps qui est un poisson
dans des courants de caresses

la jouissance est un vuvuzela
qui rend hommage à une sirène
au bord des eaux profondes
d'un océan dont les vagues sont faites de chair

mes doigts deviennent des voiliers
dans la régate autour de toi
où de la dune de ton pubis
tes yeux les regardent au grand large fendre tes lèvres

dans le cap horn où ses chamboulements s'irisent
je navigue à vue en avalant l'écume de son intimité
au crachin viscéral de l'onction de son lâcher-prise
pendant que je la pends aux nouveaux parallèles d'un baiser

puis je t'ai couverte avec la chaleur de mon désir
je me suis habillé avec la fourrure de ton plaisir
pendant que des mouettes singing isn't she lovely above
when we're going to sit on the dock of the bay of love


le silence joue de l'harmonica

prêts à dégainer au ralenti
les murs font des duels face-à-face

et moi je déshabille ton ombre
dans le saloon de mes yeux clos

où sur le comptoir d'un fauteuil en osier
je te serre un vers de poésie
que boit d'un trait l'écran de ton portable
quand le mien déguste ta photo

la griffe de l'amour
c'est d'être félin pour l'autre
dis-je alors que tu tchattes
en lacérant sur ma peau ton absence

qui me fait miauler pendant que je tourne en ronron
Message envoyé: Re: pré-textes 4 Juin 2013 17:12:08
du sponsor de ton charme
dans une ambiance de feu
je veux conquérir
ton bouclier de brennus

dans la mêlée de nos frissons
où ton clito est mon ballon
mes langues poussent ta raison
à reculer devant leur pression

jusqu'à ce que tu vois des chandelles

pendant que je te fonce dessus à coup de tampon

alors je te plaque à moi
en passant ta ligne d'essai
pour marquer dans l'enbut de tes reins
les premiers points de ton orgasme

entre les poteaux de tes jambes

jusqu'à la quatre-vingtième minute
où à la troisième mi-temps
je bois ta sueur que tu me tends
comme une offrande au vainqueur de ta lutte

quand je t'invite à soulever ensemble la coupe de notre amour
Message envoyé: Re: pré-textes 4 Juin 2013 10:22:38




quand l'univers est un chantier permanent,
d'où en surgit la mort quand apparaît la vie,
dans des bruits explosifs côtoyant le silence,
où l'infini qu'a faim se nourrit de tes ondes,

à quelle profondeur l'omniscience amoureuse
de ton regard fendant des siècles en orbite
peut-il atteindre en moi plongeant dans mes rétines
jusqu'au piédestal d'un paradis pour toi ?

ta chair est l'enveloppe où vont mes mots d'amour !
où des comètes pour leur plan aller-retour
ont ce repère fauve où ta beauté se dresse !

parti cartographier des amours symbiotiques
un frisson géomètre estime que progresse
leur big-bang qui s'étend sur ta peau galactique !



alors que mon coeur est un mégot de lumière dans le cendrier de la nuit
quand mon envie de toi jette des éclats de goudron dans mes poumons en feu
il me manque tes lèvres, Perséphone, tenant entre elles le sort de ma vie
lorsque ton absence se délecte à fumer mon amour qu'elle passe à tabac...

Message envoyé: Re: pré-textes 3 Juin 2013 23:05:40




[video]http://www.youtube.com/watch?v=E-ItFW11Qsg[/VIDEO]

alors que mon coeur est un mégot de lumière dans le cendrier de la nuit
et que ton absence jette des éclats de goudron dans mes poumons en feu
il me manque tes lèvres Perséphone tenant entre elles le sort de ma vie
lorsque tu mets à tabac mon amour que tu fumes te délectant de m'envoyer aux cieux


rissoler les fruits de ta chair sous la chaleur de mes envies
le caramel charbonne goudronnent l'empyrée au carnage
Perséphone
Message envoyé: Re: pré-textes 1 Juin 2013 23:56:32
un glaçon, tout seul, souffre, il veut illuminer
une belle bougie, être son chandelier,
elle si ravissante, à la cire radieuse,
portant sur son front une mèche d'amoureuse !

le voici en chaleur ! jouant les allumettes !
mais devient volute, vers le ciel, qui le guette,
de sa bouche d'argent, à l'haleine de miel,
pour le prendre tel un bonbon providentiel !

elle trouva charmant ce glaçon chaud brûlant !
tout son coeur espérait que c'n'était pas du vent !
rêvant foyer durable ! avec des p'tits charbons !

en sa dernière' buée où deux soleils l'entament
lui remercia sa chance et dit à Cupidon
' en tout coeur d'un glaçon il y a une flamme ! '
Message envoyé: Re: pré-textes 1 Juin 2013 23:55:41

un mystère se cache et fond dans l'oeil assombrit d'un âne
qui défia son cousin pour une jument de son coeur
en cherchant à époustoufler la belle pour qui il pleure
quand à fond il perdit contre son cousin le cheval
alors que sous l'éclairage de leur baiser braya qu'il a mal :

le bonheur est une pluie quand le coeur est en cabane !
Message envoyé: Re: pré-textes 1 Juin 2013 23:54:49
Une paille sirote un diabolo bleu,
l'herbe arrose le ciel où des jambes s'égarent.
Sérieuse, une vache conte à ses petits meuhs
que, si elle a rougi, c'est non qu'elle se marre,

mais parce qu'au photoshoot, derrière son objectif,
son taureau la géna, alors, en lui montrant
son énorme bi...de ! d'où y pendait massif
son appareil photo, qui la cadra hors champs !

les saules pleureurs sont tous content de pleurer,
des fourmis font leur course et elles sont filmées
par l'oeil d'une vigile aux seize caméras.

Quand je sonna aux yeux du portail du désir
Là où le carillon d'une' femme aimant frémir
M'ouvrit tous les verrous de sa serrure en soie

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:06

debout une flamme joue du saxophone
des notes chantent sous des guirlandes de braise
et soufflent sur l'encens des âmes qui se plaisent
à voir danser ce feu qui dans leurs sens résonne

la combustion de l'air sur des peaux polissonnes
règle sa partition sur des soupirs qu'il pèse
aimant les accrocher sur toutes les cimaises
d'un étoilé lambris que des baisers façonnent

la nuit est une vitre où des reflets flamboient
quand dans ce décor de langues brûlant leur bois
une passion pudique ouvrit ses volets roses

comme un collier de fleurs
Message envoyé: Re: pré-textes 30 Mai 2013 20:37:25


pas facile de dire au-revoir sans chagrin
n'importe quelle formule est nulle face à sa dulcinée
avant de partir pour le taf chaque début de jour
et avoir le plaisir de porter sur vous son amour

un salut c'est chien
le fast-food des au-revoir qui sont pressés

un bye-bye c'est moyen
limite ça veut dire tu m'as fait bailler

un au-revoir c'est incertain
ça ne dit pas quand on va se retrouver

l'adieu est le lendemain
d'une vie qui a cessé de respirer

un à jamais est un demain
où la nuit dure toute l'éternité

le top des au-revoir : tel un bonjour un bisou sur sa main
qui monte toujours plus haut pour aller l'égarer
avant de partir pour le taf chaque début de jour
et avoir le plaisir chaque soir de refaire un bonjour
Message envoyé: Re: pré-textes 28 Mai 2013 23:42:39
on a tous des mauvaises passes même tous les footballeurs réunis
je vais dribbler ton absence et marquer dans le but de l'amour où se cadrent mes caresses
sur le terrain du matelas je vais mettre hors-jeu mon insomnie
et rêver de soulever la coupe de tes lèvres devant la foule de tes frissons en liesse.

Douce nuit
Message envoyé: Re: pré-textes 27 Mai 2013 11:12:23
ma femme m'envoie un texto en réponse d'un des miens qu'elle en est au lavage de dents, alors moi ni une ni douze je lui réponds que je lui ferais bien un lavage dedans, un truc romantique quoi, et elle ose me dire que je n'arrête pas de penser au q, affirmation péremptoire que j'ai dû démantir dans la foulée en lui rétorquant que je ne pensais qu'au sien. Elle m'a envoyé me brosser les dents. Ha qu'est ce que je l'aime.

Bah elle ne va pas jusqu'à me mettre des notes mais j'ai quand même acheté des petits panneaux, une vingtaine, avec une série de chiffres allant de un à vingt, qu'elle me sort afin de juger mes devoirs conjugaux, pour l'instant j'ai largement au-dessus de la moyenne, je suis le meilleur, mais facile je suis le seul, étudiant de la classe qui se dégage de son aura. Rires Smile

elle doit être derrière toi pour ca que tu la vois pas car ' derrière chaque petit homme qu'éternue se cache une grande femme qui lui passe un mouchoir ' Smile dixit atchoum.
Message envoyé: Re: pré-textes 27 Mai 2013 11:09:24
N'IMPORTE QUOI : ça sert à quoi d'avoir des yeux derrière la tête si tu ne vois rien avec tes cheveux ?

mon oreiller est un Messi devant lequel je m'aplatis pour l'honorer d'une messe de ronflements Razz

bon v faire les courses dans un état de zombie je passerais inaperçu Smile
assis ce soir sur mon canapé je n'ai pas envie de rentrer chez moi loll je veux me casser la figure louper trois marches prendre une voiture en marchant sur un de me lacets MAIS je veux me casser la figuuure mcasser la figuuure et la nuit est une femme qui brille par le soleil de mon coeur
Message envoyé: Re: pré-textes 27 Mai 2013 11:05:11
( tu es une lettre d'amour dont j'aimerais être l'enveloppe
je suis un narcisse qui se noit dans tes yeux de bouton d'or )

C'est sympa dfaire du rodéo sur les nuages
mais le plus dur c'est la chute
elle n'est jamais comme on l'envisage
vivre en paix est une lutte
Message envoyé: Re: pré-textes 27 Mai 2013 11:00:59
le A est une balançoire Smile
le B est une paire de fesse brésilienne avec un string
le C est un crochet
le D est un sourire édenté
Le E est un râteau
le f est est un pied à coulisse
le g un escargot la tête à l'envers
le H des poteaux de rugby
le h une chaise
le i un unijambiste sans bras mais qu'à la tête sur les épaules
le j pareil que le i avec une l'ombre en plus
le k un mannequin de bois pour le kung-fu
le L une équerre
le l un tennisman de chez atari
le m un banc
le n un tabouret
le o une balle de tennis
le p la raquette
le q la raquette pour gaucher
le r une brettelle d'autoroute
le s une route de montagne
le t une croix avec son ombre
le u un verre
le v un oiseau
Le w deux oiseaux qui font un câlin
le x deux oiseaux qui font du bec à bec
le y un ski pour le i grec qui a perdu la tête sur une piste noire
le z les traces de la tête de i qu'essaient de rejoindre y

mdrr bon dimanche Very Happy

La plus belle lettre c'est le ' M ' est elle tellement belle que la lettre suivante en est jalouse.
Message envoyé: Re: pré-textes 27 Mai 2013 07:28:08
les veines d'un rayon s'ouvrent le ciel les boit
puis crache sur le sol d'un crépuscule' bleui
laissant à désirer mon ombre qui surgit
le regard décu de ne pas naître sur toi

voilà plus je m'éloigne et plus elle est en moi
comme une possession la voici qui grandit
des squames sont chacun un bout de moi qui fuit
pour en laisser leur place où elle se déploie
Message envoyé: Re: pré-textes 25 Mai 2013 12:56:49

We come to fall where the night is a sun

the life is the cold boat of our shine fun

lalalalal avec toi qu'est ce que je suis lucky

I can sing my winter love on your hot body

je te pop disco tes lèvres pendant que je me maître grime

en te disant je me tire habiter entre leur habitat sublime Very Happy

Razz
Message envoyé: Re: pré-textes 23 Mai 2013 23:56:37
qui n'a pas vu plus de mille fois des fins du monde
comme autant de fois que s'achèvent des secondes ?
d'ailleurs le temps lui même jette dans le précipice,
que des souvenirs ramassent avant qu'eux aussi ne glissent
dans le puits sans fond d'un monde si jeune et déjà sénile,
du néant toutes ses heures passées devenues inutiles.

des oiseaux bleus traversent des nuages de napalm
le coeur est une réserve des sens qui s'enflamme
le soleil se couche dans le lit des charniers de ses cendres
où chaque étincelle est une âme qui s'éteint allant s'étendre
dans le crépuscule des héros anonymes qui vous saluent
depuis la table d'honneur où trinquent les vainqueurs et les vaincus

dans un roulement de tambours des soldats de l'aurore en tenue de combat éliminent,
avec chacun leur fleur à la baïonnette explosant le ciel d'une couleur carmine,
l'ennemi qu'on lui pointe des doigts comme un homme libre et menaçant,
debout tous les deux sur des drapeaux gisant par terre dans des mares de sang,
pendant que des généraux jouent à call of duty avec leur peau en troisd réel,
et que des financiers et politiques véreux leurs disent qu'il faut des cendres d'untel.

est il plus facile de se laisser aller à la perdition des axes de la vie
lorsque l'on entend plus cogner sa tête contre les murs de l'homme et ses folies
le vivre en société est devenu une illusion que cherchent des regards baissés
l'humanité se courbe devant les nouvelles tables d'évangile des lois du marché
où l'exploitation est appelée une coopération dans les hauts commandements des taux
où leur loi de paréto calcule les marches pour atteindre là-haut la pyramide des égos

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:07

il proposait son cœur dans le bon coin
en espérant qu'il se trouve une acquéreur
dans cette annonce il avait pris grand soin
à marquer ce défaut de n'offrir du bonheur

à celle le recevrant pour le rendre à son tour
il avait bien entendu quelques heures de vol
mais grâce à cela l'on pilote mieux l'amour
qui est un planeur loin des turbulences du sol

CŒUR neuf d'occasion en deuxième main
cherche collectionneuse de véhicules anciens
ayant le moteur encore rutilant au quart de tour
pour celle pratiquant non la mécanique mais la mecamour

il faut du temps pour offrir sa confiance à l'autre
Surtout lorsqu'assez cassée lorsqu'ils vous vautrent
vous acquérez une intuition propre à détecter
le moindre con venant juste pour vous sauter

il faut du temps pour offrir son cœur à quelqu'un
il fallut une poignée de seconde et un premier matin
pour que d'autres s'enchaînent comme une logique
à ce qui ne l'était pas lorsqu'elle trouvait l'amour illogique

Il y eut une confirmation neuf mois plus tard
lorsqu'ils firent le test de grossesse du couple
qui consiste à savoir si grossira l'histoire
de leur union sans qu'ils ne tournent en boucle

BIEN qu'un couple ne s'approfondisse pas
forcément qu'avec un bambin en devenant baba
mais il n'est rien de plus beau qu'un bébé babillant
dans la barboteuse des bras de sa maman

sûr il existe de plus en plus d'enfant du divorce
mais vaut mieux se séparer avant que ça se corse
Les enfants reçoivent enfin l'amour qui leur est dû
par chacun des parents se sentant moins tendu

les histoires de grands sont parfois complexe
l'amour se perd parfois dans un autre vortex
l'un n'écoutant plus l'autre n'écoutant que ses phrases
avec un fond de violence dans les mauvaises phases

ET puis comme on dit vaut mieux être seul que mal
accompagné son cœur fut trouvé dans ce journal
même s'il le savait depuis longtemps au fond de lui
sans vraiment faire confiance à ce qu'il est aujourd'hui
Message envoyé: Re: pré-textes 16 Mai 2013 01:29:08
Un horizon fait son tour, des étoiles se dessinent sur du papier peint. Un rouleaux tient sur son épaule une échelle, en racontant une blague à un escabeau, plié en deux. Sur le perron des montagnes des rayons pourpres flamboient sur les plumes de paon du soleil. Un ruisseau rend hommage à janis joplin en chantant to love somebody, pendant que la gratte de Jimmy Hendricks s'abreuve dedans. Tu ne sais pas ce qu'est l'amour ! Tu ne sais pas ce qu'est l'amour ! hurle le poste de radio du ventre d'un cachalot qui roule sur des réseaux autoroutiers traversant des oreilles. Un rêve traverse des viaducs qui s'inclinent direction l a woman, où les périphéries sont autant d'escaliers qui se posent des questions. Je me demande vraiment bien pourquoi. Je me demande vraiment bien pourquoi. Je me demandais comment je pouvais entendre Je me demande vraiment bien pourquoi deux fois de suite. Peut-être avais-je crevé un pneu. Parce que je ne le savais pas, on ne peut pas toujours sortir un ascenseur de sa manche. ' Quand on lâche du lest on risque d'être à l'ouest. ' me photographia un radar, dont la photo coûtait un point. Embrasse-moi avant que je ne parte te retrouver, dans la robe que je t'ai offerte et que tu portes sur le bout de tes lèvres. La nuit Nous regarderons nos désirs s'enlacer dans l'âtre où nos corps de tout bois brûleront. Le jour Nous regarderons des paroles s'abriter sous la pergola du silence, où sirote le paysage des neiges d'été, à côté de la grande balancelle des connivences. La vie est l'épitaphe de la mort. J'ai sous mes paupières tombales le cimetière de mes vers que fleurissent tes sourires. Qui crois-tu que je suis demande un caméléon lorsqu'il se dresse devant toi. Je suis peut-être fou mais pas au point de perdre ma raison.

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:08

loin des claquements rauques des étendards perdus
dont les porte drapeaux gisent comme des feuilles d'automne
sous la balustrade où tu me tiens pour ne pas tomber
avec le seul lien de ton rêve qu'interverti l'élan de ma chute

avec la prise en main du col de nos lèvres qui s'accolent sur leur rut

le fleuve inoculé des fastes d'une aurore
où pointe le cadencier d'un éventail de teinte
frappe de son sceau de soie la rive nuptial
d'un filigrane aérien de candeur gravitationnel

soulignée par des lueurs de météores sur ton rimmel
Message envoyé: Re: pré-textes 15 Mai 2013 00:59:05


sur la voie du cursus d'un florilège vital
en pleine marée haute d'une estime sans fard
que la dentelle d'une provocation qui se sublime
dans les limites fleurant l'extension d'un amour

abordant l'envergure du temps et ses pourtours

la virtuosité des tabous qui se décomplexent
n'a d'égale que l'élaboration d'un plan négligé
que calculent au millimètre près les tambours
rythmant l'union des attirances qui se séparent

pour mieux revenir à un meilleur point de départ

la lumière de ton fantôme au ravin de mon absence
hisse des s o s jusqu'à l'embarcadère qu'attendent des sirènes
pour embarquer vers le pays sans territoire de ces sens
pareils au frôlement de ta joue sur ma main tendue vers tes chagrins

je ne veux pas fermer les yeux de ce post jusqu'à ce qu'ils trouvent leur sommeil entre tes seins

les secondes se bousculent devant la porte elles attendront que ton sourire invente les levers de matin
qui sortent de tes hanches sous la forme d'une rosée florissante lorsque ma tendresse les charivari
j'ai ligoté le serveur de l'espace-temps qui j'ai caché dans le médaillon où tu me regardes pleine de vie

j'ai de quoi accueillir la mort qui refermera cet album avec un clin d'œil serein

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:08

ri d'un caniveau s'écrase dans le ciel
des claquements rauques de courants d'air perdus
survolant l'horizon le font échouer au sol
tordu sous les flashs d'un orage aux roues de feu

la foudre est une fender avec les cordes de tes frissons
le rachis du trajet de ses accords majeurs sur ta trachée d'amour
suit les marques dont la somme de tes parfums fait le chemin
que mes yeux accompagnent sur les sentiers cachés de tes nervures

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:09

regarde sur l'hameçon les lèvres du temps que je t'offre
de la rivière en chantier de tes souhaits que je pêche
lorsqu'accroupi sous le jupon de tes pulsions qui s'y replient
je les aspire en avalant ces vertiges qui te débordent

mon cœur tel un piolet à contre sens d'une avalanche
sur les versants des illusions qui te contrescarpent
suit la fente particulière d'une absorption sentimentale
t'amenant à grimper sur l'Everest de ton sourire introverti

la muse interdite de cet élan osé de ses allants
s'évade entre les ifs de mes suçons qui poussent
qu'écoutent ses frissons sur la mousseline d'argent
d'un soleil hérité de reviens que ses reins retroussent

le regard de mes échos se comble de tes statures
dont le retour de son d'une fortune statuant leur rythme
progresse dans la satiété de l'entrecuisse
d'une larme comblée laissant filer entre mes hanches ses vibrations

l'éboulement résultant d'une explosion extra temporelle
se dilapide à la vitesse d'une gorge assoiffée dans un labyrinthe
là où les murs sont tapissés par des parois en mucus
et dont le minoutaure tient entre ses dents un bouton en fleur

RIRES
Message envoyé: Re: pré-textes 13 Mai 2013 23:22:23

à contre sens d'une chute un piolet de cœur
sur les versants des illusions qui se contrescarpent
suit l'odeur particulière d'une absorption sentimentale
l'amenant à grimper sur l'Everest d'un sourire introverti

la muse interdite de cet élan osé de ses allants
s'évade entre les ifs de suçons qui poussent
qu'écoutent ses frissons sur la mousseline d'argent
d'un soleil hérité de reviens que ses reins retroussent

le regard de mes échos se comble de tes statures
dont la salaison d'une fortune entre mes doigts
progresse dans la satiété de l'entrecuisse
d'une larme comblée laissant filer entre ses mains des vibrations

poeteric

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Re: suite de textes pour archivage ;)

Message par poeteric le Lun 12 Aoû - 16:10

écoute ce gospel de mon cœur qui s'écosse pelle de sa belle HAAA des je t'aime ON YOUUU

m'en fous je continue lolll ne vous occupy wall street de mon SURMOIII

VA donc goûter les fleurs de tes paradis en plastoc
laisse moi traîner ma langueur sur le piano de mon BLUES
épelé un à un les frissons que je pousse dans la balançoire de ses yeux où je meurs au mieux pour y REVIVRE CENT FOI


de l'espace carbone sur l'inversion d'un copycat
où dans l'onde avancée de montagnes bouillonnantes
jusqu'à la rive incertaine d'une rime s'échappant des doigts
à l'écran qu'ils traversent symbolisant leur hâte

comme un monde s'écroule et qu'un autre prend place
comme mille apogées que foulent des pendules
tout comme des fjords nourriciers calment l'éruption d'un volcan
et que tous se penchent sur le rayonnement d'une fleur

il tarde à l'océan de revoir cette écume lunaire
jaillir non sur des sentiments s'érodant sur des lèvres salines
mais dans le dégrafé de cette ombre oscillante

qui n'est que le revers des silhouettes d'un chant
qu'élance ses sillons sur des corps phonographes
imprimant leur amour où l'infini s'étend
Message envoyé: Re: pré-textes 13 Mai 2013 13:18:02
comment je m'étonne de moi-même comme dans un supra prolongement de mon je et de mon moi qui tient par la main mon surmoi sous moi !!!

j'ai failli envoyer aux orties une dame sur jepoeme ce matin !

elle m'a sauté sur le rable je n'ai rien compris !

j'étais là tranquille à exposer mon ressenti sous un joli texte de sieur garani et PAF ! on vient me traiter d'aveugle poétique de *** ésotéric de dragueur de donzelle de siffleur comme un merle BREF

ELLE TENAIT DANS SON BEC SES FROMAGES

et je vous jure que j'ai horreur des jugements à tifs qui veulent me tondre comme leur MOUTON

alors je me suis retenu un peu comme un diable de Tasmanie se retient lorsqu'il pète un plomb et je lui ai gentiment répondu que je me suis mal exprimé alors qu'en fait elle a voulu comprendre que ce qu'elle a comme image de mon surmoi qu'est pas plus haut que trois pomme qu'elle croit pouvoir viser avec son arbalète à langue alors que mon surmoi sait très bien que je suis tel guillaume Tell qui sait très bien qu'il a plus de merveilles que ce qu'elle déboit son jus de pomme en lisant ceci

et je rajoute un lolll car je suis certain qu'elle déteste les lolll


du coup elle m'a soulé je n'ai pas pu écrire à cause de ses mauvaises ondes

shaaame on you !

rires
Message envoyé: Re: pré-textes 11 Mai 2013 23:11:58

Que veux tu que je t'enlace
quand tes bras sont déjà ma place
lalala lala

Dans la maison vide de mon cœur sans toi la lalalala

je lui dirais les mots bleus qui sortent de ses yeux
ceux que je vois et qui me sourient Smile
et
je lui volerais les baisers de nos retrouvailles !
take it easyyy
when i fly on your dream
relax
my loving wonder sky
I could kiss the stars when
i kiss your lips...

quand j'étais celui qui pouvait t'aimer
je n'étais que l'ombre de mon cœur
trop jeune pour comprendre que les plus belles fleurs
ne sont pas les plus colorées...

hey ! Ho !

laisse moi me rythmer à ta peau !

hey ! ho !

peux tu voir la somme de mes tendresses

hey ! ho !

n'être que de toi des decalcos !

Hey ! ho !


PUB !

salut c'est moi qui vous soûle depuis tout à l'heure !
je suis là pour vous dire avez vous déjà goûté activia mangue passion ?
des parfums qui vous ressemble cent pour cent pur bœuf de cheval !
tout ça pendant que gigi le chat fait du chat-roulette en regardant ses maîtres !

alors je me cacharel en dansant autour du feu de tes effluves
sur la plage vivante du sable de tes frissons au stick up d'eric loll
et n'oubliez pas :
si vous voulez vibrer il faut d'abord vous laver les cheveux avec St. Algue !

in the sound of silence
i could listen your universal love
si far away of this système solaire Very Happy

la paix voudrait déjeuner
entre tes lèvres...

Crois tu qu'il va neiger des bébés
Message envoyé: Re: pré-textes 8 Mai 2013 22:50:15
Smile Bize Tt Smile c'est dingue comme tu m'es fidèle...Smile la réciprocité en est de même Smile


Rires ZaiA en tout cas pas cette semaine, certainement après, lorsque mes doigts zimpatients n'auront plus l'opportunité de se calmer en dessinant de l'amour sur la peau de ma femme...Smile

piinaise c'est quoi cette émission de beau-gosses lourdingues qu'essaient de réveiller une princesse qui n'en a la couronne que sur ses dents ?

ma femme squatte la télé pour regarder alors j'ai préféré écouter la nature faire Dj en mixant des vinyles de chants d'oiseaux dans le jardin Very Happy

je ne dirais pas que cette émission est regardée par des imbéciles vu que ma femme regarde loll mais elle le devine très bien quand je la regarde regarder avec un brin de foutage de gueule elle me dit alors va donc écouter tes mixtapes et laisse moi me détendre devant sans réfléchir, et je la comprends, quand tu viens de digérer les news de vain heure avec un condensé de cons dansants autour du grand totem du taux de haine et du feu de cœurs brûlants d'être attisés par les démesures entre les plus riches et les plus pauvres, bref, je ne veux pas faire de politique, y'a jepolitique pour ça, et de toute façon la politique c'est dead, ce ne sont que des lieus de systèmes pyramidaux, je crois plus en la proximité et l'entraide entre les petits gens du peuple, comme y disent là-haut, bref, j'ai envie d'écrire ce qui me vient et je m'en fiche bien que ce soit lu où pas, il est hors de question que je rentre m'abrutir devant ce type de show lapins, souvent menés à la carotte, c'est un repère comme un pot aux bœufs, c'est quoi ces reves debiles de vouloir absolument passer à la télé, pour n'importe quelle raison, la lucarne est devenue un kaléidoscope de la connerie humaine, qui hélas rapporte, je vais proposer aux oiseaux de faire un Texas hold´em, ça va m'occuper, suis certain qu'ils vont me plumer, ils ont un cui-cui très élevé, et on discute autour d'un verre de terre, de la pluie, du beau temps, de la chouette qu'a fait coucou son homme et depuis y boue, et puis, au moins, pendant ce temps là, on n'entend pas l'écho lointain dmillions d'enfants qui meurent de fin, sans que l'on puisse rien faire, parce que la pyramide est trop haute, vous pouvez même voir en grimpant des têtes coupées dégringoler, bon je vous laisse, y'a la pub, c'est la pause clope de ma femme, je vais surveiller petit lutin en lui disant qu'on a bien de la chance de le voir sourire, et je dis ça pour tous les parents qui, et ça m'arrache le cœur, ne peuvent pas le serrer contre eux, où à ceux inquiet pour leur santé. Bien à vous.



´ Maais Toi t'as ton foot ! '
Voilà la réponse typique qui pique, c'est vrai chérie, et demain c'est la coupe de France gnagnagnagna ! Mais en fait je dis ça pour la chambrer mais même le foot me sort par le nez, et il est petit, mon nez, ce n'est plus du foot c'est du bizness ! Les ligues sont des championnats inter-entreprises. Bref je ne lui ai pas dis tout ça la vie est déjà assez chiante pour se prendre la tête avec ce système pourrie, mais c'est surtout parce que son émission reprenait loll. Ha si c'est pas une preuve d'amour ça, tout faire pour que sa femme se sente détendue, quitte à devoir subir cette émission de trou du. Quoi chérie ? Nan rien je discute tout seul avec le clavier de mon téléphone Pourquoi je rigole ? il m'a sorti une vanne j'étais plié en deux Je t'aime mes amours Smile Ouais bah attends tu vas voir demain devant ton foot moi aussi je vais me moquer de toi en te traitant de beauf à charentaise quand tu crieras à l'attaquant que c'est un nul ! espèce de hooligan de mon cœur ! Ok chérie Smile Moi je dis ça tu regardes ce que tu veux Smile je ne veux que ton bonheur, pour le pire de la téléréalité, et le meilleur du foot Very Happy

Douce nuit celui où celle qu'a lu jusqu'au bout loll
Message envoyé: Re: pré-textes 8 Mai 2013 21:58:19
Tête à tête finis tous les gens se levèrent
certains un peu déçus partirent pour le bar
histoire de noyer leur cœur dans un grand verre
quand, elle, lui donna rendez-vous pour ce soir !

Son pote dégouté la queue entre les yeux
Jura mais un peu tard qu'il aurait dû, sérieux,
jouer moins le crevard et être moins ouvert,
quand il piqua l'adresse à son ami vénère !

l'envie lancée comme un bolide
Message envoyé: Re: pré-textes 8 Mai 2013 21:55:25
mon pénis plaît très bien comme il est à ma femme RIRES si j'avais su qu'un jour je dirais ça sur jepoeme !!!

mon pénis est son plus beau rouge à lèvres Smile

mon pénis est sa plus chaise à barreau

mon pénis ne mesure pas vingt centimètres, mais il sait toucher là où ça lui fait mâle Very Happy

mon pénis est une brouette qu'adore charger ma femme Razz

mon pénis est un oiseau qui n'a qu'un seul nid Very Happy

allez un dernier parce qu'on ne va pas parler que de mon penis toute la soirée !!!

Mon pénis à le pouvoir de créer des arc-en-septième-ciel entre les cuisses de ma femme rhooo


au royaume des pokemômes
pikatchu fait la sieste
avant de sortir la carte magique de son papa
pour aller faire du toboggan magique Smile

poeteric

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