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tit délire d'idée lyre

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mer 15 Mai - 9:02

le cri d'un chao s'écrase dans le ciel
des claquements rauques de courants d'air extatique
survolant l'horizon le font échouer au sol
tordu sous les flashs d'un orage aux roues de feu

la foudre est une fender avec les cordes de tes frissons
le rachis du trajet de ses accords majeurs sur ta trachée d'amour
suit les marques dont la somme de tes empreintes fait le chemin
que mes yeux accompagnent sur les sentiers cachés de tes nervures

je veux chuter dans tes yeux jusqu'à la gorge d'un nid de soupirs électriques
là où se fabriquent les coudes des éclairs qui se tortillent lorsque je te sers
tout le reste n'est qu'un futile armagaddon dans la salle sombre d'un écran intergalactique
lorsque d'un seul revers cette image disparaît entre tes cheveux qui se délièrent

pose ton parfum chromatique sur la feuille blanche de mon cœur que je te présente
alors que s'y dessinent les mille voluptés d'une encre que j'invente
lorsque tu sais très bien que les yeux bandés mes mains dessinent ton charme
jusqu'à la dernière décimale d'un compte à rebours avant de partir vers un paradis en flamme

sur la voie du cursus d'un florilège vital
en pleine marée haute d'une estime sans fard
que la dentelle d'une provocation qui se sublime
dans les limites fleurant l'extension d'un amour

abordant l'envergure du temps et ses pourtours

la virtuosité des tabous qui se décomplexent
n'a d'égale que l'élaboration d'un plan négligé
que calculent au millimètre près les tambours
rythmant l'union des attirances qui se séparent

pour mieux revenir à un meilleur point de départ

la lumière de ton fantôme au ravin de mon absence
hisse des s o s jusqu'à l'embarcadère qu'attendent des sirènes
pour embarquer vers le pays sans territoire de ces sens
pareils au frôlement de ta joue sur ma main tendue vers tes chagrins

je ne veux pas fermer les yeux de ce post jusqu'à ce qu'ils trouvent leur sommeil entre tes seins

les secondes se bousculent devant la porte elles attendront que ton sourire invente les levers de matin
qui sortent de tes hanches sous la forme d'une rosée florissante lorsque ma tendresse les charivari
j'ai ligoté le serveur de l'espace-temps que j'ai caché dans le médaillon où tu me regardes pleine de vie

j'ai de quoi accueillir la mort qui refermera cet album alors que nous nous faisons un clin d'œil serein




loin des claquements rauques des étendards perdus
dont les porte drapeaux gisent comme des feuilles d'automne
sous la balustrade où tu me tiens pour ne pas tomber
par le seul lien de ton rêve qu'interverti l'élan de ma chute

avec la prise en main du col de nos lèvres qui s'accolent sur leur lutte

le fleuve inoculé des fastes d'une aurore
où pointe le cadencier d'un éventail de teinte
frappe de son sceau de soie la rive nuptial
du filigrane aérien d'une candeur gravitationnel

soulignée par des lueurs de météores accidentels


sur le pont qui révise les flots de tes pleurs
ne vois tu pas dans leur étoffe la barque d'un voleur
il se glisse comme l'eau dans les filets de ton cœur
et subtilise de sa prestance l'aveu d'une secrète valeur
en photocopiant la formule magique de la valse de ta langue
sous la direction d'un orchestre d'une symphonie où l'on tangue
sur la piste de l'opérette où ton regard en scène me tutu
pendant que je cours comme un sot qui tombe de tes nues
alors l'escalier de ces mots multiplient leur marche
jusqu'à se demander de l'utilité de faire une rime à cet arche
que pour évaluer l'image de deux bouches soudées d'une collusion
provoquant un tsunami émotif sous le substrat de la rime d'un ion
dont la réaction en chaîne qui sort du cou de ta voix douce
a comme pendentif les zébrures d'un désir que je courrouce
rien qu'au seul titillement de mordiller l'affront de tes clavicules
dévoilant la force de leur ossature fragile lorsque je les bascule
pour les libérer dans leur ronde où elles se détachent d'un grand écart
chaque extrémité de tes sens devenant les ailes de tes phalanges
dont le silence entre chaque note en mouvement avec ton âme me narre
leur chorégraphie en plein envol depuis le lac de tes yeux sous ta frange


poeteric

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mer 15 Mai - 9:03

l'imprimé d'un visage
trône sur la couverture de son cœur
à côté de la dédicace
de lèvres ayant marqué un baiser

Dans la bibliothèque de sa rue
l'Homme est un livre
qui feuillette ses pas
en traversant les chapitres
du prochain et de l'ancien monde

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 14:02


quel repas pathétique je vais me décapiter
de toute façon je n'ai plus toute ma tête
il me semble entre tes mains l'avoir confiée
ne crois surtout pas que je la regrette

effectivement sans toi elle ne fonctionne plus
met là tout simplement sur le bureau de ta poitrine
je viendrais la récupérer pendant leurs heures de pointe
je klaxonnerais devant ta bouche pour que tu l'ouvres

je t'emmènerais semer les pétales de ta robe en fleurs
dans la prairie de mes yeux qui détachera les chevaux
du désir foulant les caprices de ces flaques d'ho
renversant le ciel d'un seul revers de nos roulades en choeur

mais dis moi comment tout seul dort on
c'est comme s'enrouler entre des draps d'orties
alors je visite ces silences sans fond
en dessinant sur leur paroi ton sourire qui me guérit

quel repas pathétique je vais me décapiter
de toute façon je n'ai plus toute ma tête
il me semble entre tes mains l'avoir confiée
ne crois surtout pas que je la regrette

nul onanisme pathétique je peux me chatrer
de toute façon je n'ai plus toute ma b i t e
il me semble entre tes mains l'avoir confiée
et puis c'est dans mon âme que tu habites



Dernière édition par poeteric le Mar 28 Mai - 14:26, édité 1 fois

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 14:20


les caresses sont des peintres sur la toile de ta peau
elles trempent sur ta tâche de naissance leur pinceau
avant de couvrir tes joues dévoilant d'un rouge qu'éclate
chaque artifice en feu dans le bouquet d'un ciel incarnat


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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 14:25



alors je mange les cailloux que j'ai semé en m'éloignant de toi
car je sais yeux bandés tous les virages de la route de tes émois
à travers des volcans qui font semblant de dormir pour mieux admirer
le chemin que prend la goutte d'une de leurs cascades sur ta nudité

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 14:36



je suis la flamme qui calligraphie sur des braises tes sanglots de cendre
ton être et le mien sont l'âtre où une solitude entend nos corps la fendre
la vérité est une notion dépendant du striptease d'une subordination commune
mélangeant présent passé futur dans ses multiples caresses qui ne sont qu'une




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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 14:47



si le parfum de la liberté est fait des arômes de nos souvenirs
et que le vent qui emporte une larme est le messager d'un soupir
j'aimerais sans un mot t'avouer entre des bleuets sauvages
le secret qu'un baiser m'a raconté en revenant de ton visage




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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 28 Mai - 15:09



il paraît que le temps sur ta chair y serait un hologramme de poussière
et que le soleil y jouerait du flashback en devenant un reptile de lumière
j'ai assez parcouru l'éternité pour reconnaître des paradis perdus
tu es la femme pour qui même l'infini s'inclinerait à en perdre son statut


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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Sam 1 Juin - 9:14




Une paille sirote un diabolo bleu,
l'herbe arrose le ciel où des jambes s'égarent.
Sérieuse, une vache conte à ses petits meuhs
que, si elle a rougi, c'est non qu'elle se marre,

mais parce qu'au photoshoot, derrière son objectif,
son taureau la gèna, alors, en lui montrant
son énorme bi...de ! d'où y pendait massif
son appareil photo, qui la cadrait hors champs !

les saules pleureurs sont tous content de pleurer,
des fourmis font leur course et elles sont filmées
par l'oeil d'une vigile aux seize caméras.

Quand je sonna aux yeux du portail du désir
Là où le carillon d'une' femme aimant frémir
M'ouvrit tous les verrous de sa serrure en soie

Une paille sirote un diabolo bleu,
l'herbe arrose le ciel où des jambes s'égarent.




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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Jeu 6 Juin - 8:34

J'écoutais un dico pleurer dans des ordures :
' Ho pauvre serviteur de la littérature
Me voici obsolettre et jeté aux abois
Par ces sites du web qu'ont préférés leurs doigts !

Une case à remplir et se crée en deux liens
Un poème d'amour soft où alors pénien
Du moment que la rime en soit cire concise
Pour brûler un instant la peau de l'hypophyse

J'étais je vous raconte à la page des ante
En train de réviser des rimes qui m'inventent
Quand j'entendis claquer des cris tous enchantés
Du dernier proprio m'ayant alors jeté

Mais bien avant cela il m'a bien fait briller
Posé sur le bureau à côté, étonnés,
d'un bescherelle' d'un Littré d'une encyclo par douze
' Pourvu que ça marche- ! Fini d'être une- perlouse ! '

La sonnette, en retard, fit sursauter, la gueuse,
Sa patience attenante à sa gloire ambitieuse
Prête aux médias plongeon dans le bain du succès
Pour la grande émission où l'on cache un secret

Une équipe enregistre et son flash gyromitre
Lui brûle le cerveau le transformant bélitre
Recherchant un poète ils viennent le caster
Ce matin il a pu ses textes' télécharger

' Sort valétudinaire en mon coeur cacochyme
J'écris des mots d'amour que je te pantomime
Tu pourras lire entre leurs virgules' silencieuses
L'acouphène érotique' de mes mains prétentieuses ! '

Dans l'incrédulité des regards qui se bloquent
Se demandant encore' s'il n'était pas toc-toc
Quelqu'un lui demanda un texte simplifié
' Petit on est sur la une on est pas sur arté. '

' Ton absence dégueule à force- que j'tourne en rond
Ton corps est l'antidote et aussi le poison
Mon coeur a comme' tombeau où le mangent ses vers
Ton parfum roborant mes tremblements d'éther '

' Non c'est trop recherché on veut que les reflets :
On recherche un tchatcheur qui soit bref et tebê. '
Déjà que c'était dur ce progrès qui vous sème
Et maintenant en plus la gloire est aux lexèmes. '

poeteric

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Lun 10 Juin - 10:26



ceci est un pierrot sur une lune qui pêche avec son coeur en hameçon Smile

... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... La
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... ... ... ... ... ... ... ... ...re ... _ ... ..._ ... fu... ... ... ... ... ... ... ... ... rêves
... ... ... ... ... ... ... ... ... .g ...o... ... o ... .e.. ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...dans
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... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... s .e.. s... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ..Pierrot
... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .../ \... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... sur la
... ... ... ... ... ... ... ... ... ...L... ...O... D'... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .lune
... ... ... ... ... ... ... ... ... ..A... ... ... ... ...A... ... ... ... ... ... ... ... ... ... .recher
... ... ... ... ... ... ... ... ...R... |... ...O... ...|..R... ... ... ... ... ... ... ... ..che son
... ... ... TENAN... ... ...M...|... ... ... ... |...G... ... ... ... ... ... ... .bonheur
... ... ... ... ... ... ... T... ...E... |... ...O... .|... E... ... ... ... ... ... ...observe
... ... ... ...sur ... ... ... ...E S... |.. ... ... ...|... N... ... ... ... ... ...la terre'
... ... ... ... ..deux ... ... ... ... .N... ..O... .|... ...T ... ... ombres s'em
... ... ... ... ...brassant ... ... |où tout son êTRE ... sur les routes
... ... ... ... ... ... ...où vont/pense à elle/tous LEURS baisers
... ... ... ... ... ... ... ... mains/alors seul/dans leurs MAINS
... ... ... ... ... ... ... ... ... ...|il s|...|ass|... ... ... ... ... ... ... ...UNE C
... ... ... ... ... ... ... ... ... |oit |...|par |... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...ANNE
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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 11 Juin - 4:43



Sous un arbre de lueurs ton ombres se réveille
Pendant que des feuilles font leur jogging qu'un oscine envoie pêtre
Fatigué d'avoir veiller la nuit et sa fanfare
Qu'a fait danser la lune entre les bras d'un loup

Sur l'herbe vagabonde où s'assoient des zéphirs
Un nuage qui dort contre sa belle brume
émerge de ses bras puis admire dans mes yeux
Ton regard de biche où s'est caché l'été

tel un rêve ayant revêtu la peau de son rêveur
je tiens dans une main un bouquet d'aubes dilatées
dont chaque fleur qui s'éclot est un papillon
parti pour aller butiner les pétales de tes iris

au calice estival des pulsions désordonnées



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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 11 Juin - 7:21


un été sentant l'étang impatient
t'attendant dans les vêtements d'un tourment
fait en torrent en étendant ses pleurs
reflétant sur le temps attentant ton coeur
pris dans les bras d'une tempête qui voudrait bien se calmer contre toi

un parapluie t'ouvre son sourire
t'enlevant du lac de cette horloge
où se baignaient des langues
qui volleyaient avec un soleil
au-dessus du filet de ta bouche
où les candidats d'un secret
qui sont des frissons joueurs
s'amusaient à mentir au temps
en lui disant qu'ils sont des terminators
et que lui s'appellerait sarah connor

alors qu'un nuage promène au bout de sa laisse un car de mouches qui dorent
et qu'une sauterelle dédicace des photos d'elle à javier sotomayor
un merle creuse le ciel afin de poursuivre une oiselle aux ailes brillantes
entre les déhanchements de sa crinière de feu d'où s'échappent des étoiles filantes

le voici sur la lune et aucune trace' d'elle
tout au plus restent-ils de ces cendres pastelles
dont l'anthologie de l'empreinte d'une foudre
laisse une blessure vivre au noyau d'un coeur en poudre



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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mer 12 Juin - 7:58


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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mer 12 Juin - 7:58


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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mer 12 Juin - 9:06


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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:19

ça y est le Soleil est au lit, la lune le borde. les étoiles sortent de la cheminée. la plage du plafond regarde le couché de la lampe, alors que des papillons de cendres vont se reposer sur une branche de la maison. heureusement, j'ai un filet à poussières, ma femme appelle ça un ' aspirateur sans sac ' mais il ne m'aspire pas beaucoup, j'ai dis à ma femme qu'elle, pour un partage équilibré de ma tâche, qu'elle le passe et moi je m'occupe d'acheter les sacs, et dieu sait que ce n'est pas facile, de trouver des sacs pour aspirateur sans sac. sont fou ces ingénieurs, et pourquoi pas des voitures sans moteur. cela me rappelle cet aprèm, mes gosses sortent de l'école, déjà j'étais fâché, pas une bousculade, et pas un seul croche-patte, je les regarde sévèrement en leur tirant la langue, ils m'avouent, têtes basses, qu'ils ont eu des bonnes notes. Une honte. y'avait des parents à côté, je me suis caché. ils avaient l'air en état de choc, ils me dévisageaient en regardant mes pieds. j'allais voir l'institutrice pour lui dire ma façon de penser, puis je me suis rappelé qu'il y avait une promo flash pour le dernier super mario kart, ils détestent jouer à ça, mais c'est toujours mieux que de les voir tout le temps scotché sur leurs devoirs.

' Ce n'est pas comme ça comme vous arriverez à diriger le monde ! ', je leurs sermonne tout le temps.


BON, comme le soleil est assez fainéant aujourd'hui, et que mes gosses sont puni parce qu'ils ont bien travaillé à l'école, j'ai sorti les devoirs du dimanche, ils vont m'en vouloir jusqu'à ce qu'ils comprennent que c'était pour leur bien, en plus aujourd'hui les devoirs du dimanche propose de traiter d'un documentaire de deux longues heures, il parle d'un homme qui discute avec des robots, enfin c'est ce que l'on croit car en fait il est ventriloque, il s'appelle Tony stark, le monsieur qui chuchote à l'oreille des robots, moi il est hors de question que les enfants regardent des films hollywoodiens avec tous leurs effets spéciaux que quand tu sors du film tu regardes autour de toi en te demandant si tu n'as pas traversé le temps en retournant à l'âge de pierre, surtout que leur papa s'appelle éric, moi je veux que mes enfants gardent les pieds sur terre, même s'ils devaient devenir astronaute. BON ils ont fait la tronche pendant deux heures, mais faut qu'ils comprennent. Déjà qu'ils me font croire que demain y'a pas école.

Harry Potter Harry pot de fleur Harry cover Harry bo je préfère l'inspecteur Harry et son magnum 44 qu'Harry Potter et sa tête de tête à claque Smile d'où les premiers de la classe deviennent des superhéros ? C'est un film de la part d'un intello qui hait ceux du fond de la classe en les mettant dans la force sombre du clan des sorcelleries, ce n'est qu'une vision subliminale de l'état du racisme dans le monde, Harry Potter c'est de l'apartheid déguisé, d'ailleurs y'a t'il un noir dans cette série ? Nan. L'inspecteur Harry, lui, y s'en fout de la race, c'est un xénophobe de truand, peu importe leur couleur, fallait choisir le bon côté du magnum44 avant de décider entre mourir dans ton coin pendant que les huissiers frappent à ta porte et hold-uper une banque qui détenait ta dette. Mais l'inspecteur Harry c'est fini, maintenant les tueurs de suicident, et ceux qui pètent les plombs s'immolent. Harry Potter Harry tu peux po t'teure J'ai horreur des gens fanas absolus d'une saga, c'est n'importe quoi, ces gens n'ont aucune vie et s'en fabrique une par des héros interposés sur l'écran qui leur sert de livre de leur vie, ce sont des enfants qui n'ont pas grandi.

Bon allez je vous laisse je fais une soirée star wars, les six épisodes, on a acheté des épées laser et j'ai un casque de dark vador.



il proposait son cœur dans le bon coin
en espérant qu'il se trouve une acquéreur
dans cette annonce il avait pris grand soin
à marquer ce défaut de n'offrir du bonheur

à celle le recevant pour le rendre à son tour
il avait bien entendu quelques heures de vol
mais grâce à cela l'on pilote mieux l'amour
qui est un planeur loin des turbulences du sol

CŒUR neuf d'occasion en deuxième main
cherche collectionneuse de véhicules anciens
ayant le moteur encore rutilant au quart de tour
pour celle pratiquant non la mécanique mais la mecamour

il faut du temps pour offrir sa confiance à l'autre
Surtout lorsqu'assez cassée lorsqu'ils vous vautrent
vous acquérez une intuition propre à détecter
le moindre con venant juste pour vous sauter

il faut du temps pour offrir son cœur à quelqu'un
il fallut une poignée de seconde et un premier matin
pour que d'autres s'enchaînent comme une logique
à ce qui ne l'était pas lorsqu'elle trouvait l'amour illogique

Il y eut une confirmation neuf mois plus tard
lorsqu'ils firent le test de grossesse du couple
qui consiste à savoir si grossira l'histoire
du tour de leur union sans qu'un fruit ne fasse la boucle

BIEN qu'un couple ne s'approfondisse pas
forcément qu'avec un bambin en devenant baba
mais il n'est rien de plus beau qu'un bébé babillant
dans la barboteuse des bras de sa maman

sûr il existe de plus en plus d'enfant du divorce
mais vaut mieux se séparer avant que ça se corse
Les enfants reçoivent enfin l'amour qui leur est dû
par chacun des parents se sentant moins tendu

les histoires de grands sont parfois complexe
l'amour se perd parfois dans un autre vortex
l'un n'écoutant plus l'autre n'écoutant que ses phrases
avec un fond de violence dans les mauvaises phases

ET puis comme on dit vaut mieux être seul que mal
accompagné son cœur fut trouvé dans ce journal
même s'il le savait depuis longtemps au fond de lui
sans vraiment faire confiance à ce qu'il vit aujourd'hui






tout l'amour du monde souhaite aller mourir dans le paradis de ton cœur
l'aveu d'une passion venant du fond de mon être en connaît toute la profondeur
même en ces temps de trouble où la foule perd de son unicité dans des multiples drames
je t'en prie reste celle que tu es tel que l'a conçu le grand architecte de ton charme

JTE jure baby j'ai tout essayé pour te dire à quel point de toi je veux vivre et j'en crève
j'en crève de te dire que si tu crois à l'amour alors tu peux réaliser mes rêves
ALLEZ baby tu sais que ce monde est aussi faux que nous d'eux c'est pour du vrai
JTE jure baby la chaleur qui se dégage de tes yeux fait grimper celles de mes reflets !

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:21

Je te déteste comme un poison déteste son vaccin
Comme un virus de haine dont tu serais la médication
Je te déteste comme une guillotine déteste 1981
Comme un accident sans au moins une bosse au front

je te déteste comme une victime d'amour son assassin
lorsque tu me transperces d'un seul regard de passion
dont le reflet le plus sombre me tabasse l'airain
quand j'agonise sur l'empyrée d'un paradis à ton nom

je te déteste comme jalouse le sommeil une insomnie révant à son elle
comme le bonheur tes nuages qu'il fait pleurer pour en faire un arc-en-ciel
je te déteste intensément comme un nid de neige couvant un oiseau de feu

comme déteste s'enfuir une larme au vent ayant quitté ta joue qu'était son sel
où lorsque l'amour te film au ralenti devant l'empressement de mes voeux
mais par dessus tout je déteste ton absence comme un été réclame son hirondelle

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:24

résumé en live de stradella !


je me permets de vous faire un résumé en live de l'opéra en cours sur arté, je vais essayer de tenir jusqu'aux gens qui font du saute-mouton après la fin des retransmissions comme ça je les compterais pour m'endormir si je ne dors pas ! l'opéra s'appelle Stradella, il est en trois actes et hoo c marrant mais la première actrice sur scène est toute nue je ne m'y attendais pas là loll je n'aime pas trop ces visions contemporaines de danser à poil sur scène ma femme est danseuse de mes étoiles et le tutu c'est très bien mais là c'est quoi ça loll mdrrr la nana seins à l'air fait des bulles gigantesques au-dessus de sa valise mais habilles toi plutôt y'a du monde dans la salle ils doivent se croire au lido heureusement la musique classique recadre ce que je croyais être un film de boule par un opéra moderne où la nudité s'expose pour exprimer un personnage dépouillé par la vie alors une lune devient une danseuse sur les reflets des vagues et une ombre à la fenêtre d'un nuage écoute des ténors en tenue de plongée sous-marine écoutant leur maître coiffé d'une demi-douzaine de ballon gonflable sur la tête et donnant ses ordres sur le ponton au choeur de bien vouloir répéter ce qu'il dit et d'obéir en silence alors les esclaves lui disent mais comment répéter ce que vous dites en silence auquel titre le maitre d'une voix guturale répond que voici bien des réponses d'opportuns au moins dix fois avant de repartir avec sa troupe pendant que de l'autre côté arrive des enfants habillés je précise qui disent d'ouvrir les yeux devant nous car tout est muet au sein des nuits sauf l'amour qui chante des soupirs entre des yeux en sérénade ouvre les yeux encore plus s'il fait nuit car la lune brillante danse dans ton coeur à la fenêtre d'un nuage et puis une mélancolie entonne un hymne à un souvenir sur une gondole dans la venise d'une passion où des pleurs alimentèrent le rêve d'une orpheline qui joua de la mandoline de ses sens dans la chapelle d'un serment enfin c'est ce que chante un homme déçu mais habillé à une femme en belle robe de mousseline jusqu'au bout de sa peau d'ébène qui jure que sa fidélité tiendra plus longtemps qu'une bulle seulement il se trouve que ouala ils se sont pris la tetê en se maudissant de boloss jusqu'à leur confrontation au-dessus des océans sur le ponton où il demande à léonor si y'a moyen où pas de rattraper l'affaire et qui en deux secondes se jette dans ses bras en marchant sur l'eau sans effets spéciaux alors il lui prend les mains pour négocier au moins un plan pour ce soir et ils se quittent sans vraiment conclure à une date à part en la scellant d'un baiser mortel avant de s'éloigner pendant que leurs ombres s'embrassent encore revoilà le maître à qui ses esclaves attrapent léonor qui dit sortez moi de l'eau ça pèle alors que le maître tranquille profite de son parapluie pendant que donc ses esclaves font des rondes de police dans l'eau à la recherche d'un querin armé sans doute mais je ne pense pas sur une scène comme ça serait trop dangerous mais le maitre s'en fout il est tellement mégalo qu'il croit que la lune chante pour lui alors léonor à l'ouest essaie de se recadrer en trouvant le juste milieu de ses déchirements elle dit que son ventre est un siphon menant vers la prison que lui condamne son sort alors elle finit à genoux par crier ce qu'elle implore quand planqué derrière une fenêtre sur l'océan le maitre et sa bande qui la recherchent se demandent s'ils n'ont pas entendu quelqu'un crier alors découverte léonor se dirige vers le centre de la pièce en évitant des chaises qui se noient comme son chagrin qui traîne dans sa traîne en mousseline salée alors le maitre lui dit écoute j'ai dépensé grave pour toi en t'offrant des bijoux avec moi tu seras une princesse tu seras ma best mais léonor elle s'en tape elle depuis venise elle marche littéralement sur de l'eau même dans son salon elle en a inondé toute sa maison pour ça que le maître est en tenue de plongée et aussi parce que pour lui parler à léonor il faut aller très profond tellement elle est pensive et là rebondissement sur l'eau l'amant fut embauché par le maître pour dévergonder léonor seulement au jeu de la séduction l'amant y perdit son âme face à la pureté du charme d'léonor qui l'appelle pour se rouler des pelles ils se rejoignent elle lui dit mon sauveur il lui dit nan je t'ai trahie ils se savent pris au piège mais leur amour est trop fort alors ils le confirment en se serrant au moment où le maitre qui s'appelle beppo s'amène, alors ils se disent au revoir plein d'espoir comme un soleil sur un destin funeste, alors il propose à léonor d'aller au nord, mais elle ne veut pas le statut d'une bannie, hey faut choisir aussi ho, mais comment réfléchir dans une arrivée en fanfare du duc beppo qui fait peur avec ses six ballons gonflables au-dessus de sa tête et qui devant l'amant qu'il prend pour son simple serviteur fait la cours d'ho à léonor en lui disant ho t'as vu mes muscles bancaires qui sont la richesse de mon esprit franchement elles sont toutes love de moi mais moi c'est vous que je veux léonor comme gardienne de mon opulence car si j'ai tout je n'ai rien sans vous je deviens ouf il n'y a que vous sur chacun de mes souffles ! Stradella, c'est l'amant, il est dég sa race, c'est vrai ce n'est pas parce que l'on est riche que l'on décide qui doit nous aimer, les étoiles qui jouent du violon lui disent d'arrêter de pleurer il a un concert à faire car Stradella est un chanteur ce qui tombe bien pour un opéra Stradella sait qu'il marche sur des oeufs pour rejoindre sa poule mais cette attirance est un délire qu'il assume totalement en prenant conscience que sa vie est moins importante que son amour et que s'il doit crever sous les coups d'épée de beppo devant les larmes de léonor ce serait avec joie qu'il succomberait en lui disant je t'aime dans une dernière expiration avant de reprendre du poil de la bête en colorant la nuit avec ses notes vocales remplies de noblesse malgré son rang inférieur dans la hiérarchie des puissants de ce monde où léonor se trouve coincée Beppo arrive caché en lui emboîtant le pas et qu'a très bien compris son bisness alors comme tous les hommes de pouvoir il se dit qu'il va embaucher rambo pour lui casser la figure pour trente ducats mais rambo il demande si y'a pas moyen de négocier pour partir exécuter sa mission beppo repart content en s'imaginant déjà sa nuit de noce seulement rambo change d'avis en lui disant que ce n'est pas sa guerre alors beppo lui dit qu'il a des bombes de destruction massive cachées dans sa grotte alors là il change d'avis tout de suite et part sur le chant de beppo. Léonor prie que celui qu'elle déteste tellement il est hasbeen aille crever en enfer pendant qu'elle dansera Au Paradis qu'est une boite de nuit à venise avec son keum qu'assure niveau rap&rnb de toute façon elle sait qu'elle peut faire confiance à sa bonne étoile car il ne peut en être autrement tellement elle l'aime ardemment jusqu'à se qu'elle se noie dans ses sanglots qui l'engloutissent tel un sacrifice et qu'en surgisse Stradella vénère que rambo suivait maquillé avec de la boue étalée partout, comme cette soif de justice étalée sur les rictus de rage de Stradella qui jure les gémissements les plus torturés à ces gens cupides qui sortent des âmes de leur poche comme des billets de leur portefeuille, alors que némo s'est perdu et passe parmi la foule, rambo vient voir beppo en lui disant reprend ta thune il n'a pas d'armes de destruction massive en lui lançant une babouche à la tête, mais elle atterrit sur némo qui n'eut pas le temps de l'esquiver avant de décéder surplace en tombant dans les profondeurs de la piscine sur la scène où le cadavre solaire de Léonor se couvre des larmes d'or de Stradella.

Fin.

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:25

' Dans des champs d'illusions, la vie sèment des gens.
Façon de récolter leur jus, qu'elle aime boire,
S'illuminant en eux, jusqu'au fameux grand soir,
Où se cache dans l'ombre une Mort qui les prend.

Elle observe dans l'onde où se grave le temps, 
Soupèse en chaque cœur leur poids en cauchemars,
Et suce en leur abcès leur douloureux nectar,
Puis recrache leur peur comme un pépin au vent !

Par quel jour n'entendrais je plus un chant d'oiseaux !
Ne sentirais mon coeur pulser dans tes échos !
Je veux avant ma mort profiter de ta vie !

Quand on est immature, on ne pense aux adieux.
Je n'y avais alors à peine réfléchie :
Il a juste fallu que je sois amoureux. '


Solitaire, un poème aborde le fronton d'une première page, en marge de vagues en désordre.

Il, à force d'être chahuté par le sable, alors que lui ne cherchait qu'à gicler avec l'écume sur le paysage, alla se reposer en admirant les coraux crépusculaires de l'embouchure de l'horizon, des cristaux d'ombres tentant d'y surnager, à découvert, bigarrant l'enluminure d'une vaste alchimie universelle, noyée dans un conglomérat de vicissitudes solaires, d'où, l'alternance de collusions chromatiques en prime, il joue avec l'ondulation d'une chevelure saline.

Un peigne en parallèles dans sa main, la lune coiffe le vent, défaisant des noeuds nucléaires, puis étira ses yeux comme un ruban autour de la terre.

Le poème, alangui sur la grève des étoiles, suit le trouble de comètes fuselant leur éclat entre des regards d'amoureux, prêts à s'échapper avec elles.

Le temps n'étant qu'une simagrée du néant ensevelie entre deux bouches, une intempérance teintée de succions intemporelles colmate la vanité du vide à vouloir avaler l'éternité, quand des lèvres suspendues de par leur frôlement laissent leur magnétisme absorber la mécanique des astres pendulaires, leur masse quantifiable alors soupesée par des chaos hérissés, implosions venues depuis le battement de cœur d'une caresse prête à s'embraser.

Dans la chilarité d'un duel de dissemblances, depuis le chant corporel d'ondulations communes, des murmures mesurent des confrontations de halos sensuels, tout en suivant leur tempo sur la résonance de convictions lumineuses, les yeux fermés en plein spin.

Le poème, solitaire, intimidé par leur big-bang, admire leur inspiration en contemplant leur spectacle, sans forcement tout un apanage de chamboulement cosmique, pour tomber nez à nez sur le vol de deux colombes se combinant avec leurs silhouettes.

Il contempla depuis son temple sans toit l'harmonie de leurs spirales, avant qu'elles n'aillent se cacher entre des roseaux, ressemblant fortement aux cils d'une femme.

Il pouvait même déceler entre les lignes de chemtrails en réverbération sur la surface de ses prunelles toute l'amplitude d'un onirisme dépouillé, dont le tissu grammaticale floquait les échos de ses rumeurs émotionnelles dans le vertige de sa faim, dessiné par l'intensité anatomique d'un corps à corps à cœur perdu dans une réalité par trop émoustillée par deux prestances qui la dissipent.

La sueur subliminale des frissons d'étoiles coule sur la peau en carbone de la nuit, là où le poème s'imprègne d'une foultitude d'images sensitives, recueillant ici des fantasmes extatiques, et là des ébauches de dialectique subjuguée par l'ampleur de leur accouplement dithyrambe, dont diverses phénomènes de spleen irradient des imperfections pour les transformer en lyrisme.

Ce fut une fois le couple de colombe disparu entre les mèches du soleil, n'étant plus que des reflets mnémoniques sur la surface de peaux qui ondulent, qu'il aperçut une main perçant les nuages pour venir griffonner sur lui une déclaration d'amour, à l'aide d'une plume en tige de rose, les épines faisant les virgules.

il est vrai qu'au lieu de dire par exemple
Dans la chilarité d'un duel de dissemblances, depuis le chant corporel d'ondulations communes,
la chilarité, qui en chimie est une image qui n'est pas superposable à son miroir, et cet extrait pourrait être remplacée par l'idée d'un couple qui côte à côte confronte jour après jours leurs différences dans des duels de dissemblances donc et dont le chant de leurs frottis aurait pour attirance de faire danser encore plus deux corps l'un contre l'autre en découpant la ligne de leur frontière pour en faire un tas de confettis de trois petits points superposable au miroir sans teint de regards aimant à se découvrir, les yeux fermés sur leurs ondes magnétiques, mais je ne sais pas c'est venu comme ça Smile

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:26

quand l'univers est un chantier permanent,
d'où en surgit la mort quand apparaît la vie,
dans des bruits explosifs côtoyant le silence,
où l'infini qu'a faim se nourrit de nos ondes,

à quelle profondeur l'omniscience amoureuse
de ton regard fendant des siècles en orbite
peut-il atteindre en moi plongeant dans mes rétines
jusqu'au piédestal d'un paradis pour toi ?

ta chair est l'enveloppe où vont mes mots d'amour !
où des comètes pour leur plan aller-retour
ont ce repère fauve où ta beauté se dresse !

parti cartographier des amours symbiotiques
un frisson géomètre estime que progresse
leur big-bang qui s'étend sur ta peau galactique !

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:27

alors que mon coeur est un mégot de lumière dans le cendrier de la nuit,
quand mon envie jette des éclats de goudron dans mes poumons en feu de toi,
il me manque tes lèvres, Perséphone, tenant entre elles le sort de ma vie,
lorsque leur absence se délecte à fumer mon amour qu'elle passe à tabac...

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:28

comme le cri d'un hérisson
qu'a marché sur un clou
je réveille des fourmis
qui me jettent des noisettes à la tête
en me disant t'as vu l'heure
espèce de cigale !
' ce n'est pas de ma faute je roulais dans mes rêves et paf je me suis roulé dessus quand mon sommeil a crevé comme un soleil qui vous réveille '
tu n'as qu'à pas rouler en dormant
' oui mais le lit est trop grand '
achète toi des peluches et laisse nous on doit partir pour une mission commando 
' c koi comme mission ? '
on doit investir une boite à sucre fermée à double tour
' je peux vous aider ? '
certainement pas
' ok c parti ? '
nan tu ne viens pas
' et si je vous mange vous changez d'avis ? '
ok mais pas de bruit alors
' je serais muet comme une cape '
nan on dit comme une carpe
' c pareil ça ne parle pas une cape '
ok du moment que tu te tais
' c où ? '
la maison où nous sommes dans son jardin crétin tu crois qu'on va faire trois cent kilomètres pour aller à la maison d'en face ?
' ouais c logique hanhan '
bon t prêt
' on peut s'arrêter à une station service avant ? '
une station service ?
' j'ai envie de faire pipi et j'ai trouvé un coupon gratuit pour un café offert '
et t'en as vu une de station service entre ici et la maison où l'on va ?
' bah nan justement '
ne tkt pas y'a des toilettes à l'intérieur
' j'espère qu'ils offrent le café ! '
à bien y réfléchir et après dissertation avec mes collègues nous préférerions que tu surveilles nos arrières
' que je surveilles vos derrières ? '
mais nan crétin pas nos arrières mais que tu surveilles notre sortie à l'entrée
' faut savoir je surveille la sortie où l'entrée ? '
c juste pour que tu protèges nos arrières
' mais je croyais qu'il ne fallait pas surveiller vos arrières train ? '
tu fais exprès ?
' de quoi ? '
d'être con ?
' oui '
pourquoi ?
' parce que tu m'as traité de cigale et que ça se voit que je suis un hérisson '
ça se voit surtout que t un peu concon
' pourtant monsieur fourmi c bien vous la cigale ! '
mais comment cela !
' même pire ! '
je vous en prie ! expliquez ?
' vous volez le sucre des autres monsieur ! et sans même proposer une chanson où une danse en contrepartie ! '
mon dieux qu'il est concon
' ha la vérité ça fait mal hein ! '
mais nan ! juste nous estimons qu'ayant dansé tout l'été devant leur chaises longues admirant notre cirque nous méritons bien ce smic en sucre
' vous faites cirque l'été c'est fourmidable ! '
donc nous ne sommes pas des cigales
' pourtant ça vous détendrait un peu l'anus '
pardon ?
' je disais pourtant vous vous amuseriez plus ! '
c koi s'amuser ?
' les fourmis ne savent pas ce qu'est s'amuser ? '
nan
' c lorsque l'on prend du bon temps '
comme on prend des morceaux de sucre ?
' pas vraiment, c'est plus comme lorsque l'on pense à quelque chose qui vous fait sourire et vous provoque de la joie communicative '
pour quoi faire
' pour évacuer ce qui vous oppresse '
comme quoi ?
' rien ne vous oppresse dans vos taches rébarbatives vous les fourmis ? '
c qu'il faut survivre 
' mais survit on sans sourire '
la preuve que oui nous sommes là depuis deux mois
' une éternité '
et nous comptons bien nous installer ici pour au moins longtemps
' et bien nous serons voisin ! '
où se trouve votre habitat ?
' j'habitais sous l'arbre d'huckleberry finn mais tous les matins il pleuvait alors g déménagé à trois pâtés d'arbre de là sur le sentier '
nous nous reverrons certainement, maintenant je vous pris
' bien sur, bonne mission commandomicile, faites attention à tom c un sacré loustic l'autre jour il voulait me montrer un feu d'artifice en me collant un pétard au q '
et alors ?
' je n'ai pas tout vu mais le final est resté dans mes annales ! '










même si tu es à cinq cent kilomètres
je t'en pris reste près de moi
le ciel bleu me rappelle tes yeux
et le vent qui m'embrasse a le goût de tes lèvres

assis au milieu de la baie des étoiles
j'ai regardé le soleil se lever en baillant
quand il prit entre ses bras la lune sur tes reins
avant d'attiser ton dos de ma main qu'il chauffe

pendant que cinq oiseaux en choeur chante my girl
cinq autres pressent les rêves bleus d'une orange
près d'un bol de crépuscule et sa brume de minuit
et d'un morceau de lune qu'est une fougasse à la praline 

ho ma belle jsuis la comme un charclo à mendier que tu prennes le bout de mon spaghetti que je te présente par hasard quand au midi d'un désir qui ferait passer le soleil pour une bougie je t'invite au resto de notre amour où même l'endroit le plus sombre rayonnerait tout alentour de deux auras partageant mon spaghetti mdrr plus sérieusement qu'est ce qu'il me manque de ronronner sur la litière de ta chatte en attendant je v aller me laver les dents pour partir vers les responsabilités avec l'haleine fraîche et le sourire con vainquant des cons vaincus.

love and hapiness.

poeteric

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:29

Bizarre, je marchais vers le marché quand je croisa un gars qui me siffla en me montrant dans sa main des morceaux de chocolat, il tenait boutique sous un préau près du petit centre commercial de la cité, quand je dis qu'il tenait boutique, il tenait surtout les murs. Alors je lui demanda si par hasard il en avait aux noisettes entières, mon péché mignon, il me regarda comme si je venais de sortir d'un coma de trente ans, ça fait bien longtemps que les écureuils ont mangé toutes les noisettes de la terre, qui m'dit. Sans me débarrasser du courage de ma gourmandise, je lui demanda s'il n'avait pas plutôt au chocolat au lait, car le sien était un peu trop noir, alors il me sorti de sa poche une plaquette spéciale du maroc, qui m'dit, c'est le meilleur chocolat au lait sur le marché même milka se fournit là-bas, qui m'dit. Vingt euros la petite rangée de chocolat, ce n'est pas donné, il me répond que c'est rapport à la qualité et que je lui en redonnerais des nouvelles. Par curiosité je lui pris, histoire de goûter au chocolat du maroc, et là il me dit qu'il faut le fumer ! fumer du chocolat ! à cet instant j'ai cru que j'avais vraiment une tête d'imbécile. Alors il a sorti des petites feuilles en effritant un morceau de son chocolat, pour le mélanger avec une cigarette, avec une cigarette ! j'ai tiré quelques taffes, il m'a dit d'y aller doucement où j'allais décoller vegra, avant de me diriger vers le marché, quand j'ai perdu la trace de moi-même. Alors je me suis cherché dans le marché en évitant des poissons qu'essayaient de fuir des fausses lunettes crocodiles qu'étaient en fait des salades frisées qui couraient chez le coiffeur pour se faire défriser. Ce fut au bout d'une heure que je pus atterrir, une heure où à la moindre occasion j'étais mort de rire, jusqu'à sauter dans un étalage de pommes comme un enfant plongeant dans une piscine de bulles en plastique, où soûler un boucher en lui parlant tout doucement pour qu'il demande dix fois de me répéter jusqu'au moment où je lui crie mais vous êtes bouché où quoi, je pense que c'est pour ça que j'ai la joue droite qui me fait mal. Par contre, après avoir tant ris, j'ai l'impression qu'un vide sidéral m'avale, le monde existe plus que moi, et j'ai l'impression d'entendre toute son horreur à la fenêtre de mon coeur, alors je me suis acheté des feuilles et je suis rentré à la maison pour me rouler une cigarette au chocolat, mais j'ai moins ris, par contre je me sentais moins inutile puisque que je n'existais plus. Depuis, avec Leonidas, je l'appelle comme ça pour plaisanter, on a sympathisé, une fois je suis resté une petite demi-heure avec lui dans sa boutique sous le préau, je lui avais même ramené l'apéro, il avait été content, c'est rare qu'ils le fassent mes clients, qui m'dit, alors il m'a offert quelques carrés d'une plaquette, par sympathie. Qu'est-ce que ça défile ! la clientèle est très large, elle est de tous les ages, vous seriez étonné même de voir des personnes dont vous n'auriez jamais pensé qu'ils étaient fana de chocolat. Par contre je ne vends pas de farine, qui m'dit, alors je lui avais répondu que de toute façon ça se trouvait en vente libre dans n'importe quelle supérette, il rigola, avant qu'un client ne l'interrompt. Au bout de quelques temps, j'ai sympathisé avec le patron de la boutique, un jour, où il dû remplacer au pied levé Leonidas qu'avait attrapé la grippe, il avait été étonné de me voir débarquer avec quelques viennoiseries encore chaudes, ça tombait bien il n'avait pas pris son tit-dèj, alors on sympathisa, il avait eu vent par notre ami commun que j'étais quelqu'un de tranquille, ce qui le rassura quand il commença à me parler de son biz. Depuis, je fais souvent des aller-retour avec des dizaines de kilos de chocolat, j'avais trouvé un fournisseur de qualité à des prix battant toute concurrence, alors j'ai embauché Léonidas, son patron, et quelques potos à eux. Je gagne très bien ma vie par mois, net d'impôt, le reste je le redistribue, je suis pour la redistribution des bénéfices. Je suis bien content qu'il ne dépénalise pas le chocolat qui se vend à la sauvette, pas envie de me retrouver avec une tonne de charge qu'impose l'état. Les flics ? tu parles, ils savent très bien qu'à une tête coupée une autre repousse. En tout cas, jamais je ne vendrais de farine. Par contre, je compte me lancer dans l'herbe, surtout que je viens de passer la tondeuse.



je tiens à prévenir que ce texte est purement romancé et ne reflète en aucun cas la vie de son auteur.

poeteric

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Re: tit délire d'idée lyre

Message par poeteric le Mar 18 Juin - 12:30


Tout comme crusoé, sur l'île jepoeme,
J'écris, sur des feuilles de palmiers, des je t'aime,
Les collant aux lambris d'une voûte aux-rangées
De trente mille' soleils les faisant morts-dorés !


J'écris d'amour aux os de vagues soupirantes
Que gravent des halos de leur pointe brillante,
Où tout un je/u de bulles' n'est en fait que l'écrin 
De tout coeur abyssal qui s'déshabille enfin.



Alors j'regarde' la lune' qui veut briller le jour !
Pareil que dans tes yeux quand la nuit les parcourt !
Chaque' 24 heures' de plus sont tous des vendredi...



Je retourne, chérie, en ces chants d'alizés,
Sur l'île de ton coeur, où tu m'as repêché
De ces dimanche' qui pleurent' de mourir le lundi.

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