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essai de recueil

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essai de recueil

Message par poeteric le Jeu 30 Aoû - 15:15

Bonjour, je dépose quelques textes pêle-mêle le temps de trouver un fil conducteur, merci à vous !

.......................la nuit
........................brille
...................sur son
........................front
..........d'où perlent
.................des notes
................................sa
.............................sueur........................................................................les nuages
............................musicale.............................................................rêve parmi...et
.................................en un e.................................................fond d'un.....fumées
.....................................ffort divin...................................opère du.........bleues,
.......................................que souffle......................instrument..........l'attention
........................d'où.....entre.............................de son..................dont de...]
...............ses................joues..ses............l'embout......................jeunes frissons
.prennent.........................lèvres fines.dont...................accompagnent...]
.......dans...............................le blues de.............................le saxophoniste
...........ses.............................son......................................pleurant la...]
....poumons.........................le.....cœur.............................passion de son
............plaisir.....................de............la.................âme l'humeur...]
......................se................à..............mé..........................resplendissant
.............................laisser.....................lo..........ses doigts vire
..........................................................die.................voltant l'amour...]
..............................................au corps............de son cœur au
.........................................................................sein des regards...]............r
...................................................................le fixant de l'ouie.................o......i
...................................................................qu'il dépossède...]..............n............t
............................................................en se laissant aller................s..o............é
.........................................................au timbre de son...]............e.....s......s....s
......................……………......................souffle de vie......................s.........e....l
.........................................................et il s’y accroche..............................u
....................................………....offrant aux autres
...............................................comme un vieux disc.............aux sillons envoûtants
.............................................dissipant des maux..............la métamorphose
.........................................d'un regard malheureux......la zik est ainsi, nous
..........................................calme nos torpeurs.........sonnent dans le cœur,
......................................effleurant ces instants.......où gravitent les échos
.........................................…l’amour au quotidien quand la vie porte
...............................................…en elle la beauté de ses ondes en
..........................................................sa symphonie vagabonde


' tu ES le soleil de mA vie...' quand je lui chante ça, ma femme croit que je veux lui taxer des sous, ' tu m'as pris pour une maison de crédit ! ', c'est notre génération qui veut ça, ma femme et moi on se répond au tac-o-tac, on a déjà virtuellement gagné quinze voyages chez les z'amours, et je ne vous dis pas tout ce que l'on a loupé en home cinéma avec la télé et leurs questions à deux balles l'appel, la question du genre si t'appelles et que tu reponds à côté, c'est que c'est foutu pour toi, t'es bon qu'à bloquer devant les multirediffs d'helene et les garçons.

On est tellement accro aux pubs, ma femme et moi, que pour haloween on a proposé une soirée à thème dédiée aux dieux de la réclame, elle a osé se déguiser en Alice gore, avec une robe blanche à poids vert, horrible, et moi en lapin duracell, c'était fendar, elle faisait semblant de rapticir, en se baissant, et grandir, debout sur une chaise en s'affichant, à demander si elle avait du crédit.

Quand sa copine en chantal Goya me prévint que j'étais recherché par la police, pour avoir tuer un chasseur ce matin, je lui répondis que je devais aller éteindre le four, mon civet de chasseur imbibé de vin était fin prêt. Après on pourrait passer au vote pour élire le meilleur sosie de la mascotte de cetelem.

C'est au moment où j'eus un coup de pompe, et qu'un de mes potes, en boite de juvamine, me mit une pêche en me disant tiens, c'est bon pour ce que tu as, qu'Andros, neuroleptique, tomba dans les pommes. Andros s'était déguisé en géant vert, au début tout le monde avait cru qu'il était en cetelem, mais quand il sorti un maïs de sa braguette ouverte, on a tous compris. Quand il s'est réveillé, il était dans les bras d'une voisine à nous, ' Jin ', mais son vrai nom c'était Madère, bien conservée pour son âge, habillée d'une robe Bonduelle, couleur carotte avec des petits pois, je crois qu'après la soirée, ils sont partis danser en boite. Avec ma femme, on s'est dit qu'ils allaient bien ensemble, Andros-Madère.

Enfin je veux dire c'est un beau couple Andros-Jin. Bref, c'est au dessert que Ben, tout juste en maillot de bain, décida de faire un speech, seulement on ne comprenait rien, avec sa rose entre les dents, ' essaie d'être un plus ultra-bright dans ce que tu dis ! ', ça, c'est sa femme, Nathalie, dite ' Nut's ',elle est en brosse à dent, à poils, elle est énervée car elle est jalouse, depuis que sa meilleur amie, Carrie, déguisée en tube dentifrice, lui dit qu'il n'avait qu'une Rose à la bouche, ce qui gêna la femme de Jerry, elle s'appelait Rose, et elle s'était déguisée avec juste une rose entre ses cheveux et une robe noire à la main, en disant qu'elle était l'épine.

Jerry ne comprit rien du tout quand tout le monde se tourna vers lui en le regardant comme une bête curieuse, sauf Ben qui regardait sa femme, Rose. Heureusement, pour ne pas que l'ambiance se fâne, il cru que c'était à cause de sa tenue, il aimait bien faire les choses en grand en en faisant tout un fromage, Jerry, mais là il avait fait fort, au milieu d'une boite ronde en carton d'un diamètre de deux mètres, il s'était accroché autour du cou une banderole marquée ' Le President '.

Enfin, c'est une crème mais il s'encroute. C'est pour ça que Rose s'est sentie partir en parfum avec Ben, et Jerry ne la laisse que de glace.

Seulement, il a fallu que Nathalie comprenne tout, quand elle vit leur petit manège sous la table, grillant son Ben en train de chatouiller les pieds de Rose, avec sa rose à la bouche. Nathalie l'a fixé droit dans les yeux, expliquant que ce soir il fallait qu'il trouve un pote pour éviter de dormir dehors. Comme il était bien bourré, il lui sortit ' Vous n'avez pas le monopole de mon cœur mademoiselle Nut's ! '.

Quand ils sont partis en avance, tous les deux chacun de leur côté, on s'est dit, ma femme et moi, que c'était prévu d'avance, que ça partirait en cacahuète, leur couple, à Ben et Nut's.

Les autres invités partirent chacun leur tour, en nous remerciant ma femme et moi, sa copine Chantal Goya, qui s'appelait en fait Perrette, était la dernière à partir, et elle était tombée sous le charme de juvamine, en plus, il s'appelle Brice, mon pote en pot de juvamine, alors quand ils sont partis tous les deux, ma femme et moi on n'a pas pû s'empêcher de s'écrouler de rire derrière la porte, en bafouillant ' tu crois qu'elle va où perette avec son pot de bridelice !!! '

La maison enfin à nous deux, il ne restait plus qu'un seul mon chéri, on a décidé de le jouer dans un quizz sur les pubs, jusqu'à ce que Ben revienne, pour squatter notre canapé, je lui ai donné le mon chéri, ma femme était aller glisser sur elle ses dentelles en chocolat, en me disant qu'elle était la cerise dans le gateau...

Donc pendant que je me tiens contre le plafond je profite du point de vue de son charme
.................................................e
.................................................t
.................................................j
.................................................e
................................................d
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.................................................f
.................................................i
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.................................................t
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.................................................d
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..........................................vers...aba
............................toi.............dre.un.............sou
...............qui........................per...ns..........................rdie
....me...............................te...........da......................................au
...............re.................de..................er......................pr
.........................gar.ur.........................mb.....ès
..........................pe.....de...................de...to
.......................la................ton héros.............re
.................mie.................venu sauver..............sans
..............ne...................ton cœur qu'att..................aller
................en.................aquait un chagr...................sser
.................mon.............in voulant prend.................lai
.....................de............re ta peau pour..............se
.......................ge........en faire son costu.........de
...........................piè.me heureusement m.libres
.............................aintenant tes frissons sont
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.....................................re mes lèvres.prenant les....r
....................................dont un baiser.tiennes en......d
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.............................................................................adé.......quat
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..............................................................................our............le m
...............................................................................ieu.............en l
................................................................................eur..............état
..................................................................................tra...............nsi
................................................................................d'am............oure
..............................................................................ux sus......pendu
...........................................................................à leur....battement
......................................................................fou.....gueux

ma femme naviguait dans le delta
du triangle de mon bermuda
quand sur l'île de son corsage
ma langue fit naufrage

les palmiers de ses cheveux
surplombaient les galets de sa beauté
quand sur la plage de son front
des rides l'étreignaient une vague après l'autre

des oiseaux de silice
arpentent le duvet d'une écume
où le volplané de gouttes d'eau
en migration vers la lune alchimiste
transforme tous ses éclats en un monolithe d'argent

en bas du poster de ses reins
la signature de mon rêve
dans son costume à quatre épingles
lui offre le panorama du mur de l'Atlantique

la déboussole des désorientations
indique à son affolement
la proximité d'une zone érogène
dont le touché fait perdre la raison

dans un geyser de fareinheit
le silence admire les ondes sifflantes
aprés l'ultime pulsation d'une fusion polissonne
additionnant les polarités qui s'imbriquent

les chamarrures d'écorce de peau
ont la senteur de sens contreplaqués
il chavire entre des châles sulfureux
un ciel faisant corps avec ses abysses

à la dernière combinaison d'une roulade
devant le jury de sa complaisance acrobatique
notant sévèrement l'ambition d'escalade
je la regarde admirer la vue de son ciel empirique

les yeux remplis de buzz
en pleine posture free jazz
le temps ralenti son œuvre
en se calant à une extase

dans l'orbite des échos rompus
partageant leur satiété de désir
la teneur des soupirs confondus
débat sur le fait qu'un silence peut frémir

après la révolte des réflexes
récitant la plainte frémissante
venant de s'éteindre en douceur
dans l'appaisement d'une caresse

l'etablishment d'une apothéose
rétablit l'ordre après le dévergondage
en suspendant le verdict que déposent
des ferveurs devenues sage

nous en étions arrivé à nous assoupir
et j'étais fatigué par trente huit ans de route
quand le sommeil fit bailler la nuit
en enlassant nos yeux

Ce matin le réveil fut très dur, ma femme est partie pour quelques jours, et sans elle moi aussi j'ai l'impression d'être parti de moi quelques jours, alors pour évacuer mon manque de nous deux je fais du vélo dans ma tête, mon vélo ressemble à ça :




.........................................................................Entre
...................................D............................................ses
.......................................e...Toi..mon..........Relances
............................................||................................\\
............................................||===============\\
....................................e.....//....\............................./..\\................n
.........................m..............//....t...\......................../.......\\.o..................c
..................i.....................//............o\................../.....t......\\.......................o
..............a......................//................u\AMOUR/..ù.............\\.....................r
.............j'.....................Ô....................r.................o..................Ô.....................p
.............r............................................n...............e.........................................m
...............u......................................e....................c.......................................e
....................o...............................r..........................n................................c
...........................t...................a......................................e..................a
.....................................u...........................................................d


Depuis qu'elle est loin de moi, mon soleil, je me mélange les fuseaux, je n'ai plus deux chaussettes pareilles : ça me donne l'air encore plus idiot.

Ma chérie sans elle je suis moins moi car je suis fait d'elle, surtout quand ses yeux plongent en moi leur volontaire plissement étiré par ses envies d'être à moi en elle, et bien qu'étant fait de moi-même : j'aime sentir le torrent de sa peau phénomène fredonner la cascade que son désir fontaine.

Heureusement, j'ai pécho des films me tenant un peu à l'écart de mes pensées où sa présence m'envahie de son absence, alors je matte en fumant des indiens se faire fumer par des aliens, parce que des aliens c'est mieux armé que des indiens avec leurs flèches et un carquois car elle dans le tipi de mon cœur elle décoche ses doigts comme des flèches en prenant pour cible facile mon coeur qu'elle m'aliène d'absence.

Depuis qu'elle est loin, ma chérie, je sens des flèches prendre mon corps pour cible émouvante, sur la table sa place se fait rare des boites de pizza qui s'entassent la remplacent c'est comme un mix de film gore avec une comédie dramatique, c'est inregardable.

Heureusement, je faignasse sur le canapé avec en face le pc qu'explose de partout sous des tirs de laser en dégustant à minuit un quatre heure en pensant qu'une minute passe comme quatre heure quand elle est loin de moi rien qu'une minute, et que ça m'aliène au point de croire qu'elle s'est faite enlever par des aliens, obligatoirement venus pour m'aliéner loin d'elle, que je mangerais bien en quatre heures à n'importe quelle heure.

Mon pc est tellement vieux qu'il n'arrête pas de planter comme mon cœur planté qui la réclame, ils plantent tous les deux seuls, sans elle mon soleil.

J'en ai ras les chaussettes sans elle elles me dépareillent, et la vie n'est plus pareil, car elle est ma chaussette qui me complète et c'est le pied, sauf que là sans elle je tourne en rond, elle est à cinq cent kilomètres, et ça m'use les souliers rien que d'y penser en boucle.

Mon cœur n'est plus qu'une chaussette trouée dont l'odeur de mon manque remonte à mes narines, que je désodorise avec le parfum de son souvenir.

Je n'ai même plus envie de manger, tellement je n'ai faim que d'elle. Ma chérie, j'aime être diriger par le régime de sa volonté qui m'estime mais me voici au régime de sa présence light, que je grime entre les volutes de fumée de cigarettes, que j'enchaîne, et pas des ligthts, ma chérie sans sa légèreté près de moi je me sens lourd, et mon cœur part en fumée avec le fumet de mes chaussettes dépareillées par des pas rayés de tourner en rond dans ma fumée.

Je l'aime mon bb j'ai hâte de la retrouver sous le feu de ses baisers, et que ce manque d'elle parte en fumée, je veux rapiécer les trous qu'elle me laisses dans mes chausse-être d'elle, ma chérie, je veux tourner en rond sur les boulevards de son corps en allant tout droit sur chaque allée où elle revient contre moi.

Mon amour, je suis son minet et son minou me manque, comme son minois qui me mine quand je crois le toucher des doigts mais ne tâte que la fumée d'un fantasme à la limer d'une langue l'enfumant.

Ma chérie, c'est décidé, je vais me prendre en main en pensant à la machine à laver mon corps de sa bouche.

Mon bb sache que j'ai jeté les vieilles chaussettes trouées de mon panier à linge sale et que dorénavant jusqu'à l'éternité je me lessive de tout tant que je suis près de toi à nous laver de tout susson, température élevée.

En attendant, son absence me déteint et mon cœur bat du tambour.

Sans elle ma chérie la vie est rêche, j'ai besoin de l'assouplissant de sa peau de pêche.

Mais, pour l'instant, j'ai plus l'air d'un crapaud qu'un prince, dont la princesse est à cinq sens kilomaitre de pouvoir le smacker pour qu'il se réveille des vapeurs de son cœur embrouillé où croasse son absence.

Seulement, encore quelques jours sous ce temps en jus de chaussettes, et je pourrais enfin profiter de son soleil pour sécher les quelques larmes de son absence contre elle, en chair et en noce.

Je l'aime mon amour. La vie sans elle n'est qu'un affreux silence dans lequel me noient les bruits d'un monde chaotique, elle est ma source appaisante quand son regard me feng shui. Alors je yogaïse en regardant le plafond et la fumée qui la dessine, en comptant à chaque tour en rond le temps qui s'évapore, comme quand j'essaie de la toucher des doigts, à travers le hologramme de son corps, devant moi, à cinq cent kilomètres.

C'est simple, le temps s'égrainne en langueur depuis que la maison est remplie du vide d'elle, là où je tourne en rond à essayer de l'attraper dans la fumée.

Alors, il faut que j'aille m'acheter des chaussettes, pour les enlever, quand je serais près d'elle, à nous chahuter, les pieds nus sous la couette, en stripteasant nos retrouvailles, maille après maille, si je ne suis pas trop fatigué, par le poids de son absence de cinq cent kilos à mettre à ses pieds, ça use ça use les chaussettes dans les souliers, alors je vais aller en acheter quelques paires pour ne pas que l'on s'use à aller plus loin tous les deux, plus loin que cinq cent kilomètres à se tourner en rond sous la couette en nous frottant les pieds nus et plus par affinité.

Ma chérie, je ne mange plus, je je ne dors plus, je dîne à maux et la vitesse lumière de ton cœur m'éclaire ton absence présente.

C'est bon : je suis timbré, je n'ai plus qu'à m'envoyer pour que tu m'ouvres les yeux que je ferme pour ne pas voir que tu n'es pas là, et ce n'est pas facile de se faire un repas les yeux bandés par ton absence, la preuve j'ai mincis, et ça ce se voit : j'ai déjà perdu ton poids, tellement que je ne sens plus que le mien qui pèse ton silence.

Alors, je fais du bruit, pour éparpiller son silence, en djant de la zik à donf, jusqu'à saouler les voisins, qui dansent sur le palier, en rythmant le tout avec notre sonnette, ça leur apprendra à laisser leur chien tout un week-end sans eux, je me sens comme un chien abandonné qu'hurle des clips à la mort pour que ça s'entende jusqu'à cinq cent kilomètres.

D'habitude, le samedi soir est un soir comme un autre où nous nous improvisons à mesure que le temps passe, et là ce soir je fais péter les watts pour taire nos soirées ouates, adéquates comme anti-mélancolie, j'espère tomber ko pour me réveiller sourd, demain matin, et ainsi ne plus entendre la lenteur du tic-tac de notre compte-à-rebours à danser collé-serré tous les deux, en slow-motion.

L'herbe chante plus fort les arbres se reposent
Le soleil est parti fabriquer l'eau des roses
Laissant les papillons chercher où s'éclairer
La nuit d'abord déborde en haut de la vallée
Dissipant du plus près le total paysage
Effaçant les couleurs les ombres mon visage
Qu'un crépuscule en perd me transformant le cœur
En un lépidoptère entre ses yeux en fleur

Tout azimut soupire et ses dissolutions
En arrachant des bouts du grand ciel opalin
Dans l’univers envisage aux envols d'étain
La cathédrale au seuil d'une palpitation

Là même où l'on s'arcane au mur d'une pulsion
Lorsque je démantèle un émoi en son sein
En traversant l’iris de ses yeux que je peins
Par un mâchicoulis de chimères sans fond

Entremangeant sa symbiose exponentielle
J'échine sa peau d'osmose ascentionnelle
Recrachant l'azur sur les vitraux de son cœur

Torréfiant ses sens en mille particules
Quand à califourchon d'atomes salvateurs
J'accroche le fronton de lueurs qui m'acculent

Pour changer un peu d'air, en me réveillant mon vélo m'a pris pour aller faire un tour, et nous sommes partis


.....................................................sous un.....
..............................................soleil en boucle
.........................................et ses rayons de feu
......................................des étoiles font la course
.......................................pour frôler ses cheveux
...........................................la lune comme une
...............................................médaille où sa
......................................................bouche

















....................................ST UNE
..................................E..............COUPE
...................................Que portent
.................................A bout de lèvres
.............................Ce désir en lacets..................................................es-
..........................Q........ui grimpe.................................................sur
.......D'..............................en mon......................................cœur
...........Air........................Ivresse......................... .de ton
.................libre......la joie sentir au...........prés
...........................à res-plendissant fond
.....................................L'or de ton
.....................................Regard
....................................Brillant
....................................Tout
...................................Droit
..................................Vers Le
.................................Vainqueur
..............................Des........Sourires
.Que.....................Tu....................Offres
......Char............mée...........................Par
..............l'.........Au...............................dace
...............De sa..........................demande
.......................................................en
...............................................grâce
...................................V....de vous
......................................O....ravir....................En tre
...................................D...S charmes........................ses
.......................................e...Toi..mon..........Relances
............................................||................................\\
............................................||===============\\
....................................e.....//....\............................./..\\................n
.........................m..............//....t...\......................../.......\\.o..................c
..................i.....................//............o\................../.....t......\\.......................o
..............a......................//................u\AMOUR/..ù.............\\.....................r
.............j'.....................Ô....................r.................o..................Ô.....................p
.............r............................................n...............e.........................................m
...............u......................................e....................c.......................................e
....................o...............................r..........................n................................c
...........................t...................a......................................e..................a
.....................................u...........................................................d



Je roulais donc dans mes lyrics quand, à la vertige de parallèles éblouis, je faillis tamponner une fantasmagorie sublime, ressemblant fortement à une grenouille :



....................u....................................n

.............e...........g.........re.........n..............o

........u....................i...l.......l...e.....................q

.......u..........**..........i.............p.........**...........o

..........r...................t...............e.....................d

..............e...........s......................b..............i

.......j..........o..u.................................x..q........u

..e........................................................................l

l..................e.....................................a...................v

...o.....................lé.à un hibou ça n'existe....................p

........a..............s..............................ç............... a

..............n.............e.....................x................i

....................s...............te pas...................u

..........................n.............................e

...................g.............r..............e..........n

................o....................uille vio.................l

..............e..................................................t

.............t.....................................................e

.......a....q....................................................u.... a

..n.......ç...i................................................p...ç.. .....n

....e.............o........................................r.......... .....e

.......x..............t.................................e............. ...x

..........i................d.........................e................ i

..............s.................s chaussettes...................s

....................t............................................t

........................e..................................e

...........p...a...s........................................p...a...s

J’écoutais le vent me rapporter ses mots incertains : ‘Je ne savais pas combien tu me manquais, te retrouver est comme un baiser aux pourlèches du levant jamais éteint, tant ses prouesses se jouent de nos arches boréales fustigeant le néant d’aller plus loin, le temps éternel pour nous de graviter librement sur l'orbite de nos bouches‘, mes sensations chatoyaient le ressac, puis m’enfonçant dans la jungle de mes pensées, entre les sentiers de mon espoir, soudainement cette grenouille se transforma en une naïade, éludant les entre ombres veloutées des flottements à contre sens de mes sens restés sur l'air coguenard de l'océan aux mirabelles d'or.

Sous le pont de ces rivières marche cette nymphe sur mes frontières, elle porte en paréo les reflets de verts sur sa peau, les ombres semi mêlées se croisent aux reflets des ondes améthystes, elle marche à travers le petit cours d’eau où les arches de feuilles humides la paroisse de vitraux vivants, les toisons de fleurs boivent la clarté compacte des rayons obliques aux claires volontés du ciel qui la divine, les perles de rosées à peine déposées ravissent la prestance des roseaux en pousse qui se poussent en allée sur sa venu, les pas de l’hydre se mélangent aux roses d’eau nées nues fardées aux trésors des couleurs écloses sur les fossettes blanches des pétales aussi lisses que sa peau est faite d’une aura de soie, posé sur sa paume un oiseau multicolore déploie ses ailes avant de prendre en pause la grandiloquence de sa posture qui me regarde, je regarde les traces de la source à travers les courbes transparentes de cette femme aux cascades félines, elle plonge dans mon cœur la jauge insensible de l’essence aux saveurs de l’innocence en cible, je suis l’oiseau et toutes les couleurs dit elle je suis les larmes que je n’essuie pas ne dis-je pas je suis le ruisseau bordé de tes pleurs répondit-elle je suis ces feuilles qui boivent ton charme dis-je alors tout haut, l’oiseau me regarde fixement en perçant mon esprit dans les foulées de son envol instantané prenant entièrement la voûte de mes pensées sans route autre que l‘incongrue de cette inconnue aux diffus hypnotiques, elle immola son corps amniotique du parme venant des flux de plumes roses de l’oiseau aquarelle, la lyre au jus vif des baies de groseilles saupoudra en osmose ses lèvres sauvages, dans une dernière rondade d’or l’aile de l’oiseau étala les boucles fines de la belle telles des flammes que le vent câline entre ses prunelles demi soleils, ainsi sortie de l’irréalité concrète, elle leva son bras pour laisser l’oiseau abstrait rejoindre mon rêve réel, qui pris fin dans la soudaineté de la vingtième sonnerie électronique de mon réveil qui alla dire bonjour t’es déjà debout à son pote le mur ! Quand je sentis alors mon sursaut me prendre par surprise, elle était là contre moi ! m’embaumant de tout son parfum de mystères où ses effluves naturelles rendaient tout rond mon regard qui l’effleurait de peur de la voir re-disparaître dans un songe improbable d’où elle est m’était apparue, puis dans l’intermittence de mes réflexions comateuses, je ne l’avais pas vu me donner sa main ses paupières encore closes, comme un geste du destin logique de nos deux êtres en symbiose, mon incrédulité se frotta aux frissons accrochés sur la douce rêveuse, lorsque nous nous allouâmes entre les commissures de l’azur et les cambrures de nos dorures, là où nous faisons l’amour.



de sa voix jade et or le soleil interprête

la lyre de la vie ombrée de ses notes

ravissant ce qui luit sous sa harpe despote

dans ce charme en essor que ses rayons fleurètent



sur toute architexture où ses chuchots complotent

pour qu'il s'évapore entre leur sève violette

et qu'un baiser photophore enfin effeuillette

l'embouchure étourdie où deux corps le sirotent



l'herbe à moitié rose imbibe la blancheur

d'un tapis que posent des cerisiers en fleurs

les papillons en cheville auprès de tourteraux



préparent leur osmose avant le bal d'honneur

de trilles dans la vrille en duo d'un anneau

pour tout accord qui ose unir pire et meilleur



...............................Et je

...................................rame entre

................................un des colverts

....................................en cueillant sur la rive

.......d'une.......................des pommes vives

.................................glorifiant

............longue..............ta beauté

........aile..........................quand je

.......................en...............me sens

..................l'air........................tout tarte

................................me sentant déjà fier de me

.........................savoir ton homme en cancanant

..................d'un rhizome essayant de te plaire

.......en te montrant mes chromes je t'invite

.............au verger des guerriers de

............................sparte...le

.................................long.....du

....................................ventre...bleu

..................................des....vagues

................................qui........se

..................................moirent...aux pétales

......................................de lys et leur voile imago

.........reflétant des en/je la passion à valoir

............le temps que l'on existe au choeur d'un

...............................................................même écho



les regards amoureux font des ronds dans la mare

en troublant leurs iris sur la berge aux roseaux

regardant dans leurs yeux le fond de deux miroirs

dont une onde améthyste effile son faisceau



..tel un

..serpent qui

..rampe un colibri

..roublard n'ayant

.....manger l'hiver........................que

.....nèfles et bonnets...............escalade\\\\\\\\\\\\\\\\______

....la rampe où piaffent.........les regards.=====

........piquant du bec un......vers digne de

.............grands gourmets..son desaroi

....................contemple au sournois

....................desespoir les plats

.....................et les desserts

.................placés sur le

..........banquet lappant

......la langue ample

....un tit punch du

...pressoir

..........il feint d'être des pairs devant ce grand buffet



en station sur le bal devant toute l'élite

il fait mine joviale allant cosmopolite

prétextant à qui veut son lien de parenté



un vide intestinal gazouillant explicite

son projet ambitieux de tarir le hoquet

d'une faim abyssale au festin qui l'excite



un

rossignol

fixé sur son

arbre à palabre

.s'installe en chef

..d'orchestre invitant

..ses amis pour l'en-

...tendre clamer en....................................la______

....brise nomade son.........................chant à........../

.....tue-tête alors en........................inertie de son/

........cœur enflammé aux braises d'une aubade

..........lui donnant le prétexte informant

............la prairie d'extraire spontané

...............à son cou qui se cabre

................les notes au concept

................des aveux d'être épris

.............................\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\..........\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\

...............................\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\..........\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\

.................................\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\..........\\\\\\\\\\\\\\\\..\\\\\\\\\\\\\\\\



quand sortie une poule au milieu des ambages

cocloquant toute en feu les spectateurs au ciel

dont un coucou coucoule en haut de son corsage

en tombant amoureux raide entre ses dentelles



les hourras de la foule entre les jabotages

zinzolinent heureux dans les claquements d'ailes

de ceux qui roucoulent brandissant leur ramage

dans le chant merveilleux des amours éternels



Le silence surpris d'être enfin entendu

perplexe et ébahis se tait alors ému

emporté sur la voie aux moments opportuns



faisant place aux stries des aveux reconnus

consentant dans la foi un destin en commun

quand deux êtres lient leur âme mise à nue



..................dès..............................lors

............s'approchant....................de la rive

.........vinrent vêtus de..............parures brillantes

......deux grands cygnes.........majestueux fendant

....les ondes..........voilées....dont.........les vagues

......fragilisent.............l'éternel............brassage

..........du vent................................la lueur

..............semée...........................du ciel.....vibrant

...reflétant.....éclos.....................au sein....libre contre

les attractions....même.............des yeux..le plaisir en duo

les échos similaires...épris.......chacun...l'un aux autres et

..regardant dans la même direction s'adonner dans une

.....brulure lente du temps qui découle entre tous les

..........émoluments sous la participation de divines

..............épousailles du destin en concordance

......l'enivrement unis à l'intempérance de cœurs mariés



près du bar de la plage au siège de l'eau

un coude sur la vague et l'autre sur mon dos

tu admires l'univers danser sur sa scène



son spectacle aux flambeaux laisse sur ton visage

des claps de lumière aux etoiles mécènes

applaudissant des flots la lune au miel sauvage



En rentrant-du cyber les-chats courent préci-
pitament. La-chaleur se concentre à se-rompre
Le-vent vient fendre l’air dans des hachés-de bruits
Même un pote t’à l’heure a dit fais gaffe aux-trombes

Mes ailes sont-au front de ne rien rete-nir
En-tre des bourr-asques secouant fort l’int-ime
Sous un tonnerre en fond d’un concerto de pir
Ouettes sur frasque aux éclairs subl-imes

Tête souillée dl’eau dans l'air même en sueur
Quelques éclats éclos reprennent tapageurs
Mille échos offusqués dans un seul grondement

Immeuble et végétaux se courbent aux lueurs
annonçant bien plus tôt leur tremblement en chœur
Sous l’avarie née où j'allais en rê-vant

Les voiries traînent sur les eaux miroitantes
En suivant les on-des qui savourent leu-rs troubles
Suivant où les mènent les vitesses chang-eantes
Entre ce qui s’effondr-e et reflets qui s’é-gouttent

Des éclairs éprennent la pluie qui retente
Repre-nant dans sa ronde un é-lan en re-double
Sur vitesse lumen qui passe éblouissante
Avant de répandre ses é-clats sur les gouttes

Est-ce toi là au porche un espoir silhouette
Tout le ciel s’écorche les immeubles tempêtes
Les arbres débranchent j’ai le cœur mâle en cale

Je resens l’eau de roche où l'ouragan trempette
Quand plus je m’approche aux clartés en trompettes
un grand rayon s'enclenche et foudroie un ciel pâle

Contre vent sans quête que troubles en encoches
S’exclame tout petit la survie et la vue
Les bris se répètent des tumultes les offrent
Au silence d’un sursis courant à l’aperçu

Comme un visage net sur un moment qu’on scotch
Au même endroit précis d’un baiser répandu
Sous les cordelettes du tout en catastrophe
je t'aperçois ravi de t'y voir imprévue

C’est des yeux sa foudre transperçant la distance
De grâce à dissoudre pour m’enserrer d’instance
Un brouillon du monde file et elle rigole

Tout volant s’attroupent fendant des révérences
Des zébrures pourpres font des pochoirs d’avance
Sans ombre aux rotondes les néons les accolent

Partis de mon étang passant au parcouru
Loin de leur royaume fonçant droit et précis
Entre les vastes champs près des cités perdues
J’évitais ces Hommes dans leur guerre d’aigris

Je n’étais qu’un enfant le lac était un baume
Puis tout rapetissant qu’un flacon de Lancôme
J’ai découvert leurs nids jusqu’aux ponts de l’insu

Pour aller de l’avant j’ai quitté les rhizomes
Je sais pas d’où ça rend ni vers où je me paume
C’est à l’instinct qui suit ton parfum dans la rue

Je t’ai vue une enfant les hivers apparus
Quand brumaient d’arômes nos sourires ravis
Au duo patinant l’aurore disparue
Nous étions les mômes contant à leurs surgis

Le destin en cUrsus d’un big-bang qui vous clAsse
Au détour d’un Îlot croyais je être surprIs
Quelques raisons fussent de loin sa carApace
Me prétendait idiot d’ignorer mon dÉpit

À travers les rOseaux sur sA fleur de lOtus
Verluisait dans lA nuit son velours À l’espace
Venant du rAz de l’eau sur autogIre EN plus
Je stagne À l’Avertie mA puissance est sUrplace

À son rAdar de feu l’AUdace m’Exécute
J’assauts en tamponnant de bourdons électriques
Quand son regard plein d’yeux fait trace de mA lutte
Par saut de sentiments pour lui tomber À pique

Poser À l’attraction d’un jeté d’IMportance
Les semblants d’Attentions louangent DES secrets
Rien de ce qu’ON pense ne tient À UN revêt

Un dessin à l’action ne me faites d’offenses
Sur mon écran de fond j’y ais mis son portrait
Son dessin commence c’est elle aux points prêts…

...............................................
.................................I........I..................................- ..........ramassée
.................................I.......erre...............................- ....l'aile...........dans
.................................I..âme.I.....tu............................feulé...............l'eau
.................................I........I......humes................vent......................limpide
.................................I........I..........l'air.............du..........................ayant
....................continue à suivre......I........traversé...obscur.....................absorbée
..........miroir..................la voûte.............des......plus........................de
....d'être............................en écorchant....vies...aux.......................sa
..rage............................................les.....collés...........................traversée
.de...............................................étoiles...au........................les lumières
l'eau.......................................................peu.................amoureuses
alors.......................................................de..............leur
ses........................................................terre....guide.........plus loin
courants..............................................où la mer..........sources.......les
viennent.......................................voiles....tune les.....leurs...............champs
.....échoir les restes d'un ciel pendelant ses...........étangs..sur....................ne sont rien
.......................................I.......I................accrochés......................près des
.......................................I.......I...................rejetés.......................villes et
.......................................I......l'eau de l'impasse.....du.......................la course
....................................afin de ne plus sentir..........colisé...................alors que
............................s'amuser du peu..........................aux...............la lune
.........................de.............................................coloris.........de son mat
............ne plus être................................................qui en....de raie en
...........de ceux..............................................qui en......l'air
.......dont..................................................rêves......détiennent
...le vent......................................soufflant parmi............les reflets
.furieux...............................des inspirations.....................éphémères
...venant......................au grés........................................d'une aile
..........arracher ce qui dépasse.......I......................................de libellule
......................................I.......I........................................contre la
......................................I.......I..........................................vitesse
......................................I.......I...........................................du vent..admiratif
......................................I.......I...........................................projeté....et...//
......................................I.......I............................sur....................complice
//.....//////////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\//////I.......I//\\\\\\\\\\\\\\\\//\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\//////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\////////la surface de l'étang//////
//.//////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\///\\\\\\\\\\\\\\\\/////- //I.......I///////////////////////////////////- //////////////////.////////
//.//////////////////////////////- ///I.......I//////////////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\////- ////////////////////////////
///\\\\\\\\\\\\\\\\/////////////////////////- ///////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\////////////////////////////////- ////////////////////////////
///\\\\\\\\\\\\\\\\/////////////////////////- //////////////////////////////////////////////////- //////////////////\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\///
///////\\\\\\\\\\\\\\\\////\\\\\\\\\\\\\\\\//////\\\\\\\\\\\\\\\\////\\\\\\\\\\\\\\\\//////\\\\\\\\\\\\\\\\////- ///////////////////////////////////////////////////- ///////////////////


Sur son roseau sonde ses attraits sont frivoles
Crue et pluie tondent sa tige carambole
Tout tremble un ravage valse sans nous délier

Jaillissant par frondes des chaos s’interpolent
Shootant aux brassages des ersatz balbutiés
Friant de secondes le néant se raffole
Nous d’eux en passage nous larvons volontiers

Le roseau s’Inonde lassés par dEs corolles
Au nouvEAU rIvage de l’horIzon hAUssier
Où tu pudibONdes des frôlONs hors contrÔle
Sarclant ton vIIIsage de désirs À DÈFIER

On s’harcèle aux arceaux les fourrés font chorus
Semés à l’anarchie un cyclone sAgace
On s’imbrique aux rouleaux d’un même consensus
Prostrés aux graphies du Tout qui sE frAcAsse

Croyez vous ma raison saisie par aisance
J’ai pas d’ailes de plombs rien ne fut si abstrait
Mon lieu de naissance mon passeport seul sait

Croyez vous moi où non je suis né dans une anse
D’un lac à l’abandon quand à mon extrait
Pour quelques finances j’ai un nom bien complet

Petit tout était beau nous fredonnions d’astuces
Jusqu’au moindre asservi des duels à l’harasse
Élaborant au seau cette fosse à l’argus
Pour qu’une fois grandis tout ne sois plus que traces

Vécu où S’Abondent les fretins qui percolent
Roi du marécage bordant de vils sENtiers
Sans issue immonde que déchets de sYmboles
Du plus fort EN cage sur plus faible asphiXIÉ

Plus rien ne repousse dans les cœurs de glace
Un miroir en dépôt tout au plUs les reluit
Leur donnant la froUsse l’instant où ils EMbrassent
La mort des idéaux venAnt brAiser lA nUIt

À la tour de mes cieux des grandeurs s’exécutent
Et l’arrière plan s’est remplis de rÈpliques
Le temps est au pluvieux s’arpentant sur la butte
Des lacÈr’ prétendANt sa dérive AquAtIque

Au sursaut impérieux mA volonté s’Affûte
J’intercepte aux relents du haut d’une colchique
Dépassant obséquieux le marais de la hutte
La foudre de sang blanc nous quêtons ses ApplIques

Vagues vagabondes venant renfler le sol
Venant sous les ondes des rayons alvÉoles
Survint un en page d’une faveur expiée

Un brouillon du monde s’écoule en ses rigoles
Avant qu’il ne fonde comme font les folioles
C’est l’écribouillage d’un oiseau de papier

____________________________________________________________________________


………………………………..…………………………..............par-dessus les océans
………………………………..………................…..entre les alizés et les couloirs du vent
………………………………..….........….........je fonce au mille lieux du monde qui s’étend;
……………………………………….........j’ai mainte fois passé les tropiques déchirant leur solstice
……………………………………….....pour étreindre au zénith des équinoxes que mon vol pourfend;
………………………………………......j’ai fais cent fois le tour de cette planète
……………………………………….........admiré toutes les solutés de ses facettes
………………………………………..........….toutes décries par des écrits d’ascètes
……………………………………….................dans des recueils de chants de poètes;
…………………………………..…………..............j’aime alors leurs lignes où je me glisse
…………………………………………......................plus que ce réel aux avaries d’immondices
……………………………s‘il vous plait……...........je n’en peux plus de vos actions dévastatrices
………………………..pourriez vous m’immortaliser sur une page plus apte à être rédemptrice
……………que ces cargos de déchets se baladant près de ceux tombés de tous vos vices
………entre une écume de plastique et des boulettes de pétroles aux dégradations fatalistes
…naturalisez moi au fronton du livre aux mémoires d'espèces disparues à l'air des capitalistes
tuez moi !………comme je meurs quand je sens vos odeurs qui remuent de déferlantes nihilistes
………………………je vous en prie laissez moi voler aux ambitions rêveuses d'éditions écologistes
…………………………………...............entre les feuillets à cœur ouvert de ma liberté gracieuse
………………………………..........loin des plages noires où l’on s’englue d’eau visqueuse
…………………………………....je veux revivre sans peurs sur des rives majestueuses
…………………………………quitte à ne plus bouger sur une page harmonieuse
………….…………………pour ne pas finir en une statue de carbure
………………………….comme ces oiseaux pris dans les augures
………………………….des marasmes aux mélis-mélos d’ordures
…………………………….sur ces océans poubelles aux reflets de chlorure
………………………………..graciez moi de vos tourments qui font ma déchirure;
…………………………….......je vous en prie écoutez ma seule et dernière requête
………………….....................laissez moi encore voler sous vos yeux qui me feuillettent
……………………….....................dernier atoll de ma liberté où je m’anime à mes pirouettes
…………………..….............................moi le dernier grand voyageur, moi le pétrel tempête…

____________________________________________________________________________


Était-ce un prOSpECTUS je l’ai vu bien tEnace
Allonger sur un flot traits moussés au sursis
Traînant au TerMINUS sa vision se rEssAsse
Je voyais bien des mots je les sais qu’aujourd’hui

Nous le voyons sombrer quand on se rapprocha
Nous deux en réconfort du monde désuni
Regardant tout volter par où on s’accrocha
Faisant plus qu’un seul corps dans notre maigre abris

Sous l’eau du lit du lac vinrent étonnamment
Deux poissons dans ce vrac semblant tâtonnement
Mêler leurs lumières dans ces courants obscurs

Sous le temps qui traque la moindre flamme au vent
Nous écoutons intacts leurs doux chants lancinants
Au langage aussi clair que leur mots nous rassurent

Contemples l’ensemble en unicité de particules d’inspirations en paix
Lac……………….........................................vois
Ce lac………………….............................la forêt
C’est un lac………………………..........dans le vent
Il y avait un lac……………….......qui me livrait
Sur le lac étendu……………..des feuilles luisantes
L’horizon se traînait……….aux vagues qui se cabrent
Des nuages en écailles..…en soulevant les sens
Dessinaient mes rêves…..…de paix en palabres
Au temps suspendu…………… jouxtant les naissances
D’où mon regard………….….….…des frises du ciel
Faisant surface…………..…….……...au vol de mon cœur
venant longer ……………….…......….…dans l’infini étoilé
De ses ondes………………..….…...…......d’imperceptibles
En portées…….…………….…...……......…..parts des vérités
De l‘amour……….……………..…..…............faisant des lacets
..Les fleurs…………..……........................de nos baisers
Nénuphars…………..…….…......................sous les branches
Constellées ….…..….……..…....................qui nous cachent
…Des éclats….……….………..……...............contre la voûte
Qui allongent……..…………………..…..........au mille phares
.Les liens d’or…………………………............des reflets de notre contrée
Unis sur l’étang………..……………….........d’un baiser brûlant notre union
pour que nos….lueurs ….……………......à la lune extasiée
Fassent…brillances….……………........de pouvoir s’admirer
.Aux échos battant.…………..si……..près de nos emmêlements
..Prêts à en arpenter….…..….…..dans les courants où l’on glisse
……Nos engouements……..……..de passions engoulevents
……....D’où mon amour……….nous tourbillonnons dans les abysses
Nous emportant chacun l’un dans l’autre à notre firmament
Pendant que toi et moi nous……nous parsemons aux files des rivières
Nous fricotons en osmose…………..les danses de nos séductions
.Aux courants ardents…….…….....…parmi les algues de lierres
Nos couleurs posent……………en….…..cabalant nos frissons
Aux assentiments……………………..….…adjoints dans la nasse
…Qui des flores………………………..……..des derniers récifs
Des bas fonds du……………………….……..col et de l’espace
..De nos efforts……………………………...…qui nous relient
D’ininterrompus…………………………......…eaux douces frivoles
Venus en cascade……………………………..de nos désirs excessifs
….Entre nos sens……………………………..qui se délient
……En bousculade…………………….……..lorsque- que l’on se frôle
.…De pouls intense…………………….……vers notre palais
…..……..…En dérives….…..………….…de sensations
…………..…Des marrées…………………d’amour parfait
….…………Aux coursives……………..sur les liaisons
………………….Chamarrées…..…..de notre face à face
……..……Valsant aux élans.………..en combinaisons
…………...De nos parures……….……….de nos brasses
……….…...Se donnant……..…………….….d’exaltations-
……En sources pure……..………..…….….……où les fréquences
…………De bulles……..………….…......….……….à l’unisson
.euphoriques……………….....……………..............se lancent
Telles des molécules en fission sous la crique où l’on se flagrance

Porcelaine indigo des hauts grès de l’azur
Au lissage opaque d’un recouvert pastel
Les flambeaux casaques de rayons qui ruissèlent
Déversent sur ta peau leurs plus belles dorures

Plongeant au paréo du lac en délavé
Perdues aux soudes de fines diluviennes
Par où ploie la foudre aux bas fonds de l’arène
Leurs écailles fluo disparurent froissées

Par la plaine obscure le regard démentiel
Vint du loin des rumeurs qui rapprochant hennissent
Dissipant dans l’ardeur les eaux qu’entre frémissent
Le monde en pâture sous les flots torrentiels

Intimant à rendre leur colère complice
L’allure du pur sang transperça les nuées
Ses naseaux effrayants consumant leur buée
Que fait là ce seigneur provoquant les abysses

Lorgnant toutes les lois sa silhouette les happe
Dans la nuit en cendre sur les flammes du ciel
Par un souffle à fendre chaque différentiel
De la rive qui ploie aux vagues qui la tapent

…………………………......................................................................................
…………………………..………..............................................................aux
……………………………………..........................................................dérives
…………………………………................................................d’embruns venues
…………………………………................…….…....................prendre en vol les PERLES
………………………………….............…..........................gouttelettes d’ambre ZEBREES
............................................….....................des vagues chamarrées DERIVANTES
….............................................................sur des symbioses exhortée DU COEUR
……………………………..........................….....des pastels d‘eaux rayonnantes DEFLAGRANT
……………………………….........................en chocs parmi les couleurs saturées DE TES YEUX
…………………………….....………...........…j’écoute alors……..…la voûte lancinante EN LUEUR
…………………………….........…..........porter tendue………...les nuages vibrants DE TES SENS
…………………………...........………le pouls sombré…….....….du cœur d’un orage PROFOND
……………...........................pluie battante ……...…..les hurlements sauvages DEMENTS
………………………………............................ ...…..déchirant le ciel d’haillons EMPORTES
…………………………………....................... ......par des éclairs de baïonnette AUX PASSIONS
……………………………….........sur……........retentissant dans leur tempête REDONDANTES
………………………………...mes sabots.....entre les tumultes amadoueuses D AMOUR
……………………………aux…..........mas.des enchevêtrements grondant ENTRE
……………………………………………......…des arcs de vapeurs profileuses NOUS
………………………………....jetant........des écumes d’égouttoir d’éclats
……………………………dans …......l‘air..qu’avalent les souffles désorientés
………………………dilué……................des salses fulminantes du nord
………………………………….................perdues entre les magnétismes
………..………………................…...…de fréquence sur les flagrances
…………….……..............................bi polaires portées aux valses
.……..………………………………............des attirances de mille frissons
………………………..........................phénoménaux venus des colères
……………………….........................salvatrices entonnant sur la grève
………………………..........................la poursuite de saturations en chaîne
……………………………………................chantant au roc le rythme ambulant
………………………………........................des tambours montants leurs falaises
……………………...................................des éléments contraires se renversant
……………………………................................pour ressurgir ailleurs dans l’essor
……………………………………………………….........explosif reliant chaque hasard aux
…………………….....................................chemins………………communs
………………....................................de croisées..……………déliées et
………………..................................scindées. ……..…….....offertes à
……………………...........................rattacher......……...…..l’averse
…………………………......................…aux drues…….......…..visible si
…………………………….........................captives………..........des sens
…………sur des vagues venant recouvrir la rive où l’on se tient, ….apaisés
…………………nous les regardons courir pour se mêler entre elles,……nous
….……………………………………….laissant aller à leur retour pour laissez nos songes
……………………………….................................................amarrés se disperser





Dernière édition par poeteric le Ven 31 Aoû - 4:51, édité 1 fois

poeteric

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Re: essai de recueil

Message par poeteric le Ven 31 Aoû - 4:34


................................................................................................................
......fl...............a.n...............e.ur.................................................................
.....o.co...........d.s................l..s.........................da........................................
......ns.........................................élé..................n.s......................................
.................................................m..e...................ent...................................
les................les albatros.....................nts
...........sont..................nos............................a.
...intenses...............regards........................v..e.
........leur......................gorge.......................c..
.....nouée........................au seuil .................................le...............................
.........du..........................vent................................................................
....planant...........devant.......l'horizon..................t......................................
........pour.........resortir au......prochain.............e..m.......................
.......courant.......globe trotter....son...................ps................au corps l'esprit
............âme........et découvrir....souffler...................et du bien................départage
harmonie...des.......aises.......sur...des.....................bien.......................l'intégrance
..en.....boucles.......et...........des...piquets............du...............................mélange
équilibre.......en.......de......souples...ponctuent..ce qui.................................intègre
....d'où........du........temps.........le...monde avance..............................intrinsèque
mon coeur..grand.......suit..........alors...encore..............................................des
....plus........rien........n'a...............valeur........................................fulgurances
........foi........de.......prise..........renait..................................................en nos
......que...à part........si...........en........................................................errances
.......sur......nos........sens trouvent......................................................l'osmose
..........flou...sur.......l'invisible..........................................................ne cherche
................et à........expèriences.....................................................l'improbable
...............force........d'amour....................................................appartenance
...................en.........migrance..........................................................soufflée
...................où.........les fruits.....................................................de nos exils
..........traversent............................................................et leurs cristaux purs
............marchent..............................................................en cosmos éclaté
................avant....................................................................explosent les
............déchainés...............................................................courbes fractales
............boulevards..........................................................des ondes infinies
..........bouleversants.................................................l'absorbsion ascentionnelle
...................éloignés.......................................................d'un monde enneigé
......................de mon....................................................sur nos grandes villes
............................exil...................................................immensément réduites
...............................se blottis sous l'obscurité d'une tempête de neige


........................................................Qj
..................................................u...c.u
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................................é............orage et
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...................................................................... .......
...................................................................... .......
...................................................................... ......
...................................................................... .....
...................................................................... .......
......................................ses............................. ......
............................regards................................... .......
..........................sous..........cent.........................g râce
...........................ses.s'..............n..................sa
.........................che......é........_a..............de
........................veux.........Elle..............vol
..........................................va..........en
..............................un...de tout son
....................par............être entre les
...touchée.......................vibrations la
.........................................musique l'em
...........................................porte où son
............................................corps là mène
...................................les notes sur sa flannelle
..............scintillent entre les fulgurances de ses pas
...........................................parmi dansant
.......................................ses.............au plus
................................élans........................près
..........................je la.................................d'u
...................conte...................................ne
..............mple...................................har
........s'offr..................................mo
....ir en............................nie
vie
......…………………………..………................................aux
..............………………..…………….............................dérives
.......…………............................................d’embruns venues
........……………..........…….…....................PERLER la nuit en scène
.........……………………........................ZEBREE à l'ambre dyonisiaque
.......................................….DES VAGUES chamarrée de symbiose
............…..........................DU COEUR s'ennivrant...sur les effluves
...........…………………..........…DEFLAGRANT de pastel les...rayons sur l'eau
..............………...............DE TES YEUX en choc parmi.........les couleurs
..................................SATUREES qu'égoutte alors..................la voûte
............................…AUX LUEURS toute lanscinante
..............................DE TES SENS aux vibrations du....................pouls
......................……….AU CHOEUR d’un orage de tes.............fris...........sons
...............…………….……DEMENT où ton instinct sauvage..en.......................vol
.........................QUI...S'EMPORTE déchire le ciel en mille................haillons
................…PAR.....DES ECLAIRS de passion retentissant.......ta...............peau
..................DE.......TUMULTES amadouant l'amour quite...........................fond
..........................D'AMOUR entre les enchevêtrements..d'arcs
....................…EN VAPEUR profilant un éclat d'écûmes
.........................…....des souffles de désorientation
............................…...dilués aux salses fulminantes
..........................…..perdues entre les magnétismes
………..…………...........…de fréquence sur les flagrances
…………….…….............bi polaires portées aux valses
.……..…………………......des attirances de mille frissons
……………………….....phénoménaux venus des colères
…………………......salvatrices entonnant sur la grève
……………….....la poursuite de saturations en chaîne
……………….chantant au roc le rythme ambulant
…………......des tambours montants leurs falaises
……….........des éléments contraires se renversant
....………..........pour ressurgir ailleurs dans l’essor
....…............explosif reliant chaque hasard aux
……………........chemins……….....………communs
………...…...de croisées.............……déliées et
...………….......scindées........................offertes à
.....…………………....rattacher.................…..l’averse
..........…………………...…aux drues…..…....…..visible si
..............…………………….........captives………..........des sens
sur des vagues venant recouvrir la rive où l’on se tient,.....apaisés
…nous les regardons courir pour se mêler entre elles,..…nous
….……………………laissant aller à leur retour pour laissez nos songes
...................................................................... amarrés se disperser

poeteric

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Re: essai de recueil

Message par poeteric le Ven 31 Aoû - 18:35

un jour j'y arriverais Very Happy

poeteric

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Re: essai de recueil

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