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Journal de bord

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Journal de bord

Message par poeteric le Dim 25 Déc - 6:49

Lundi :

le vent contestataire rugit
du pansement ouvert
des regards somnambules
encore dans leurs mœurs à vifs

le dur réveil de morphées
morflant d'un réel abrupte
se shoot sur le mur des différences
arguant des intérets d'endormissement

je construirais des détours
dans le labyrinthe du destin
où se marchandent des issues de secours
pour le fast d'un quotidien

j'harenguerais des harengs contre leur saur
je ferais battre le pouls d'une symphonie de mille poulpes
j'irais voyager dans le monde sous tes reins
pour vivre entre les catiminis de tes océans secrets

nous irons triompher à la face du néant
notre cri commun rappèlera les comètes
accrochées sur le souvenir des sourires
s'endormant sous le chant paisible de mille chaos

nous traverserons la mer de sang mêlés d'innocents&coupables
main/-main nous fendrons un melting-pot de cadavres
nos prunelles égarées perceront l'éclipse d'une brume pourpre
nous rejoindrons la rive où notre voyage continuera sans nos corps

l'île de ton ombre
aux lagunes capilaires
suivra le courant des spotlights
suspendus sur mon cœur

il surf sur ton épaule
le pendantif de mes sens
valdinguant autour de ton cou
comme un manège enchanté

dans le grand virage de la mort

Mardi :

dans le blues des jours à enchainer
le surenchérissement de besoins
pousse la rampe maintenant l'équilibre
d'un nécessaire vital vers la précarité

le passage vers la mort se paie en lingot d'âme
plus elle est pure plus légère est sa dissolution
pénétrant les nuages pour se mêler à la pluie
d'une salvation sur tes joues un jour de larmes

sur le parvis des souvenirs
devant leurs monuments les plus précieux
les marches&la vue applaudissent
les sourires de deux mannequins de bois
dans la vitrine des causes perdues

alors dans la brutalité d'une révélation sereine
une soie brodée de foudre
raisonne à des millions de kms
à travers la galaxie de deux mètres carrés

la sphère géocosmique d'une illusion
dans le cocooning d'un espoir confiant
suinte d'une chrysalide d'espace vital
où concordent des bouillonnements d'attirance

Mercredi :

les balises montagneuses
des objectifs de survivre
indépendamment de sept milliards de personnes
jalonnent les flancs d'un rêve
où se cache la villa luxueuse du bonheur

le code digital de la sincérité
ouvre les shakras de tes lèvres
accueillant les premiers pas de ma bouche
vers le corridor de leurs commissures

ma langue s'essuie les pieds
sur le seuil de ton palais
admirant la précision passionnelle
du service d'accueil de tes papilles

l'hôtel de ton orgasme monogamique
fourmille des traces de mon passage
ayant pû ravir ta liberté que tu offres
qu'au seul promis de ta certitude intestine

les tripes d'une horloge
s'éclatent dans la loge
de tes courbes nues sous une toge
au tissus de ma chair à ton éloge

Jeudi :

recouvrant la pudeur de paupières closes qui se répercutent
les accouphènes des nervures sentimentales
suivent la vague des accents tonitruants d'une tumulte
renaissant à la source des béatitudes d'un châle

la vision nocturne entre tes yeux infra-bleu
striptease à la loupe l'utra rétine de la nuit
il tape aux careaux dans un timbre neigeux
des bruit de gamelles de l'automne qui fuit

vêtue d'une paire de cuirasse estivale
l'orée d'une silhouette avance et transperce
le rideau de flammes que la faux d'un cil
entrouvre avec des sillons de poudre d'atomes
accrochés à ses traces fuselant l'instant
qu'elle déclenche avant qu'elle ne le subdivise
en rétablissant l'homogénéité d'une dispersion
dans l'azimut d'une proximité interstellaire
dont l'amorce des alinéats instinctifs d'un replay
succombe mordu par son propre ricochet
étalé sur la seule unité incorruptible du reflet
d'une ! sur l'' d'un : mes yeux sont des guillemets
d'une prophétie à l'échelle d'une cohersition inespérée
donnant la clef de l'énigme à la ( existentielle
du temps qu'il reste à vivre auprès de toi...

Vendredi :

la valse des images
défilent entre des catastrophes
démontrant sous l'exploitation des différences
le malaise d'un capharnaüm organique
au sein des organisations fait-des-râles

les mythes de justice
font les cent pas en protestant
dans la cours de recréation
des palais de plus de 800 m de haut

les meurtrières de verres
des vérités sorties des tours de judas
observent les soubressauts de peuples
entre les graphiques gravés sur le marbre des règles boursières volatiles

un tribunal jugeant non intérimaire leur remplacement de grévistes
applique le droit à 90 gendarmes et 180 policiers payés par nous
de remplacer au pied levé dans la tronche des droits bafoués
du partage des richesses pyramidales les cerbères d'agences privées

avec leurs valises d'excédents hommes/denrées
à bord de leur jetline en peau d'hermine
les 19% d'actionnaires tentent de joindre
le 1% décisionnaire des futurs relégations/montée
du championnat des égos dans l'arène
de mille cimetières zappant entre leurs quotas discriminatoires

dans le concert mondiale des feux d'artifice d'un milliard d'éjaculation/jour

la radio de la fenêtre
diffuse ses rumeurs
rihanna enchaine des tubes
en t'imitant dans ses clips

Samedi :

les papillottes cendrées
des étincelles d'un vertige
ont le goût d'amertume
des relents d'inhumanité
où l'horizon subalterne
sous l'ambition du crépuscule
dépose ses tatouages
noçant sur les polarités nucléaires

des voiles de couleurs retranscrits dans la palette de ton code génétique

alors la mâchoire de tes yeux
broie les bulles de mes réflexions
dans l'effervescence de ta soul
ambivalant mon oxygène à ta vision

le gel bleu qu'un soleil mante
aspire sur l'empyrée de mon être
se caméléone à la surface d'un rêve
sortant du geyser multicolore de ta bouche

Dimanche :

l'évidence d'intraçabilité
de l'aube noctambule
regarde décoller des hirondelles migratrices
sur la surface de l'étang de tes prunelles
où le fer rougit de ma plume leur invente des rubans cotonneux

le ciel est une carte entre tes deux mains
l'avenir se géolocalise au battement de ton pouls
le temps de calculer les coordonnées des déplacements
du hasard tombant pile au moment prédis

les circonvolutions d'enchassements atomiques
neutralisent les disjonctions temporaires
des préemptions de choix évidents
noyées dans la diversité des champs possibles

dans le décélèrement d'un impact
la justesse d'une ambiguïté
éclate à toute berzingue les incertitudes
en calculant la profondeur du désintérêt du vide

dans l'auréolement de ta splendeur sur le promontoire de mille panthéons déchus

poeteric

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Re: Journal de bord

Message par aude le Ven 30 Déc - 15:25

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Re: Journal de bord

Message par poeteric le Dim 1 Jan - 18:05

Merci Aude ! J'y ai ouvert un compte mais je n'ai pas eu le temps d'y passer...

je t'envoie un bouquet de baiser et d'ancolie...

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Re: Journal de bord

Message par poeteric le Dim 1 Jan - 18:08

Lundi

direction mes huit heures/jour
ta langue joue des tubes
dans le walkman de ma bouche
à fond les oreillettes de mon cœur

devant l'arrêt dbus
pour la mine des emplois
les regards de charbon
des cdd&interimaires
contrastent
avec ceux des retraités&inactifs
observant d'un œil amusé
ces chercheurs d'or
courir après leur pépite mensuelle

l'haleine chargée de brume
les routes vomissent des gaz d'échappement
où les trottoirs envisagent
les silhouettes grimacées d'hydrocarbures

vivement ce soir le bol d'oxigène de ta peau

Mardi

La félicité ? serait-elle la faculté d'appréhender les différentes lois&coutumes des bienséances du monde et d'y ressortir lavé de toute engeance, où s'obtiendrait elle par la déficience de la raison, un genre d'état neurasthénique où les chromosomes de la normalité se retrouveraient sous le poids d'une vision légère envers son environnement, des clichés vont même jusqu'à chuchotter sous les discours politiquement correct qu'elle serait un patrimoine de la facilité, en général détenu par les simples d'esprit, quand les plus anti-consumérisme considèrent qu'elle n'est en cet époque que l'obtention d'une mansuétude par l'acquisition de besoins non-vitaux, mais donnant tout de même un sacré coup de pep's pour égayer une vie bien morne. Peut-on atteindre la félicité au dépend des misères humaines s'écoulant entre les tsunamis de catastrophes humanitaires ? Faut-il en être inconscient pour atteindre la félicité ? Peut-on être réellement heureux en regardant sur son fabuleux 50 inch à s'en tourner les pouces le reportage de deux minutes sur un jt de treize heure d'un enfant famélique avec des larmes sèches collées au bord des trous dses yeux crevés ? Bien sûr, on ne peut que survivre, en constatant impuissant le massacre d'êtres, sensiblement pareils à chacun de nous, mais nés dans le mauvais coin du paradis là où des flammes sur le grill transforment la chair en or. Il est un dur travail sur soi afin de toucher la félicité sans porter le poids des erreurs diligentées par les hautes sphères financières observant dans leur kaléidoscope de courbes graphiques le virus de la misère faire la queue pour quelques antitodes de billets éphémères. Pourtant, la félicité ne peut être faite d'oubli, le cerveau du cœur et le cœur du cerveau gardent en mémoire jusqu'à la moindre trace de blocage où tentative d'effacement, ce qui endommage d'ailleurs à contrario bien souvent les circuits de la félicité, laissant des écrans de fumées pour y cacher la tristesse. Dans les rues city bizness, la félicité est telle une pyramide, où l'homme est une marche pour l'homme : des fausses impasses des chiptown, la félicité c'est un steack de vachefolle frais d'un mois pour cinq personnes, face à la félicité d'une sortie de restau d'un homme le corps rompu, ayant mangé pour cinq un chateaubriand sauce truffes&cêpes du jour. La félicité est elle alors une source fluctuente entre les compromis de son niveau social de confort face aux systèmes à vau l'eau de crûes meurtrières dans laquelle boient les chiens enragés d'avoir trop lappé dla soupe de nez et à la gueule du loup. En clair, la félicité est elle un mélange de béatitude, clairvoyant très bien le bien fondé d'un bien-être intime face aux regorgements d'injustice rageante de la loi du ' chacun pour soi ', et de fourvoiements dans la cohorte des irresponsabilités citoyennes, en accord avec son 'jen'ysuispouriensi...' ?. La félicité d'une tache accomplie par le travail de ses mains, façonnant l'argile de sa créativité par le pétrissement du plaisir de modeler un rapport inconscient/réel, laisse à la félicité son droit de ressentir pleinement l'œuvre inspiré par la catharsis de ses émoluments, diagnostiquée non pas par le regard des autres mais par l'avalescence de sa sérénité, abordant la complexité de l'enthousiasme entre ses ressorts de vivre&mourir, en amont avec une nonchalance à s'inclure envers les autres par son schéma d'aboutissement personnel, souvent hagard au croisement périurbain des rond-point de la fatalité, place des concordances, où le point final d'une concrétisation plénière est sans cesse en mutation dans l'embouteillage de ses possibilités. La félicité peut-elle alors s'acquerir dans le mouvement répétitif d'une action qui mise en boucle donnerait un semblant de tournis céleste, prenant son élan sur l'émission de ses habitudes dans l'organisation collé-serrée d'un agenda avec en couverture l'amer turquoise et ses palmiers pleurant de joie ? l'hémicycle de mes questionnements restant perplexe face à la révélation d'une nouvelle dimension de mon point de vue, concluerait alors, sans avoir abordé toutes les notions relative à ses tenants&aboutissements, que la félicité gicle d'une déchirure du patio dla realité macroéconomique en venant chatouiller l'epine dorsale du néant, tout en sachant qu'elle est aussi le ricochet du rire de notre ange gardien.

Mercredi

les voies du bonheur sont pénétrables
bien qu'elles n'aies nul plan orientable
Il faut juste suivre la piste de son instinct
qui sera en dessiner les chemins
et pour ne pas tomber de ses erreurs
avoir la confiance entière en ses peurs
il faut traverser le sentier sauvage de ses illusions
dépasser ses cloaques détenant votre respiration
et enfin s'aérer devant l'enfer&le paradis
réunissant par vos yeux les conditions de la vie

Jeudi

sur les rails du vent
les rubans de spots
de la ville électrique
calculent chacun des angles
de l'arête de ton charme

dans le cinéma paradiso
du chef d'œuvre de tes yeux plissés
le romantisme des saisons
se sensibilise au défilé de ta robe

des nœuds de papillon
à l'orée de tes cils
gambadent dans l'éclairage
d'un regard révélant la source torride d'une intimité débordante

depuis la clairière animée d'un parterre de cîmes passionelles

Vendredi

les oiseaux fanfaronnent
sur les branches nues de l'automne
ils discutent du temps
de l'hiver qui devient un printemps

des légères bises de neige
des souvenirs d'alors
ils frissonnent de l'échine de leur solfège
en sifflant leurs accords

dans la sérénade des pots d'echappement au bal des sirènes

Samedi

des paillettes réveillonnent
sur la piste mascara
de tes yeux en tenue de soirée
resituant l'événement d'une année passée entre deux secondes
pareil à lorsque je t'admire

au menu pour ma chérie
j'ai failli faire un crédit :
15 euros de crevettes pour ma crevette
20 euros de rôti de saumon farce coquille stjacques,
et 15 euros pour un homard,

homard m'a tuée...

bon, elle a mangé pour cinq, mais elle m'a félicité, je me sentais envahi de félicité....

ses cuisses faisaient des bas
à la dernière bouchée de ma buche
puis en se concertant sur mon cas
elle choisit comme pourboire d'offrir sa chair entre ses fanfreluches

à minuit
la fée de l'amour
sonna à l'entrée du carosse de son cœur
pendant que j'essayais ses lèvres de verre sur les miennes

un bouquet de feu d'artifice dans les yeux

Dimanche

le tournis d'un réveil tardif
se mélange au lait cacao
là où se baignent les croissants
des paupières collées sur son lit de lait

il flotte dans l'air le parfum nouveau
d'une année de plus dans la hotte
de l'horizon continuant son bonhomme de chmin
en emportant dans ses sacs les vœux des hommes

avant de les disperser entre les sillons de la galaxie
là où poussent déjà les anciennes résolutions
comme autant d'étoiles brillantes dans le firmament
qu'épient tous les quinze méridiens leur proprio

balayant le code barre de l'humanité
le temps scan à la chaîne les parallèles
l'homme vivotant entre zenith&nadir
dans un cercle circumpolaire de dettes astonomiques

chaque peuple en complet décalage horaire avec les sphères qui les dirigent

pour inaugurer 2012, mon compte en banque et celui de ma femme ont fait leur résution avec le vœu d'un régime soupe, c'est light pour le porte-monnaie, et puis...

on se refera un bon gueuleton pour la saint-Valentin !

poeteric

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