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Tes yeux en contre jour d'un été en automne

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Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Lun 8 Aoû - 16:28

D'une nuit sous ta voûte miroitant ton envie
Là où tu m'arraisonnes mon rai de lumière
Nous sommes un jour d'août d'une éclipse de pluies

Dans tes grands yeux d'automne et sa flore bleuisphère
Leur bile qui déroute ton front d'intempéries
Trace sous chaque goutte tes spasmes d'éclaircie

Tes reins font la cascade où chantent tes cheveux
Au fleuve d'un désir remontant tes rappels
Comme une inondation d'éboulement charnel
Rumeur qui m'escalade et boue de je te veux

Quand la source diurne aux courbes de tes creux
Ricoche des rayons la lueur que tu scelles
Je m'ébranle où s'éclot des postures du ciel
Ton astre sur mon corps d'une silhouette en feu

L'été s'est revêtu de ta dentelle hermine
Ne restent que les reflets d'un givre de frissons ambres
Déblayés par l'orage que ta bouche enlumine

Aux frottis qui dérivent d'une foudre qui t'engendre
Ton armure organique aux zébrures violines
Disperse l'ondulation qu'une frénésie dessine

Quand valse la pendule sur le tapis gracile
Libèrent le mystère d'une saison sous la couette
Les volets qui vascillent de tornades qui les fouettent
Les regards s'empalant sans plus aucune aiguille

La fraîcheur des vapeurs de ton cœur volubile
Tourbillonne à mesure que monte mon baromètre
Crevant ta dépression d'une buée en ton être
En pleine humidité de chaleurs en idylle




Les actions de ta langue branlant mes intérêts
Sur la zone de tes lèvres plus chaudes que wall street
Aspirée quand elles tanguent aux libellés que paie

Ma grande muraille en fièvre sur tes hanches en faillite
Aux arriérés qu'avance le fond de ta passion
Amortie à la dette de tes pertes pour de bons

Tu m'ouvris ton sésame en m'offrant tes trésors
Ondulant tes actifs pour te sentir plus riche
Qu'accréditent tes dires aux caresses d'un speech
Visant à rassurer sur l'état de ton corps

Du striptease fédéral jusqu'à ton bouton-d'or
Voici que tu t'épanches sur tes deux sous fétiches
D'une robe volatile pendant qu'elle m'aguiche
Espérant que tes râles trouvent en crise mon sponsor




Son surnom c'était Larme et lui c'était Démon
Il avait fait étrange la peau froide un glaçon
Pourtant son patronyme avait un goût de braises
Seul son regard brûlait d'un enfer qui le pèse

Avec sa bouille d'ange ses yeux étaient de flammes
Il s'appelait Démon et elle c'était Larme
Elle avait fait étrange le cœur froid comm' la mort
Se tourmentant la vie à pleurer sur son sort

Au-dessus de chaqu' tête suivant ceux qui lui plaisent
Dans la rue au hasard un cupidon soupèse
Le taux de pourcentage d'évidentes fusions

Il ajuste et il flêche le destin dans ses trames
Son surnom c'était Larme et lui c'était Démon
Aujourd'hui Arcenciel vit près d'Épithalame









poeteric

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:14

L'amour est dans le prés sous l'arbre où je te prends

Les tracteurs en mesure cadencent le gravier
Vont de leur pétarade s'éteindre sous leur grenier
Tout près les champs de foin dans le vent qui somnole
S'étayent dans le parfum de ceux des girasols
La lune toute proche du soleil qui se couche
Admire les couleurs s'évaser sur ta bouche
Un chant de cariocas en concert sur leur tige
Nous berce de leur stance que le silence dirige
Comme la nuit qui te frôle je te prends dans mes bras
J'accueille sur mon épaule la chaleur de ta voix
Depuis le timbre unique de ton cœur à vibrer
Sous cet amphithéâtre d'un firmament voilé
Et tes soupçons frivoles au bonheur d'être là
S'éclairant dans l'envol des étoiles sur tes bas
Lorsqu'en te retroussant ta robe qui volette
Tes dessous aux onguents de rose et de violette
Ravissent de leur beaume les ferveurs prolifiques
Des traces de lancôme d'une effluve érotique
S'échappant sous les hanches de ta taille que je force
Laissant de façon franche ton musc sur l'écorce
S'envahir au vertige te maintenant le dos
Pendant que je m'érige contre tes libidos
Coulant de l'entre-jambe d'une de tes cuisses à nue
Aimant que je pourfende les deux lèvres charnues
Du désir que tu trames au calice d'une ondine
Dans lequel mon sésame brandit la mescaline
De tout tes sens en feu contre mon abdomen
Brûlant au battement de ta peau méthylène
Prise entre les saccades de mes coups d'impulsions
Tançant la cantonade de ton effleuraison
Lorsque je déboûture d'un pistil abondant
Ta charnelle ossature s'ensensualisant
La perte de contrôle de ton envie soumise
À chevaucher mon pôle pendant qu'il te maîtrise

poeteric

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:16

L'ombre d'un soleil blanc illumine la nuit
Les vaches vacancières bronzent pendant qu'elles broutent
Les arbres en lisière cachent sous nombre arc-voûte
Un peuple de grillons jouant mille symphonies

En-haut d'une montagne encordée de prairies
Nulle lumière de ville nulle odeur de mazout
Sauf l'humus des clairières au bouquet d'un mois d'août
Sous l'aisance printanière d'un arrière pays

Le temps traîne sur les sentiers que bornent mes doigts
Et les verts pâturages de ton panorama
Dont l'entrechevauchement d'indécibles parcelles
Accroche spontanément chacune de tes prunelles

Sur la source sauvage aux clapotis d'ébats
Entrouvant les clôtures d'une clairière de toi
Quand ton regard m'invite par où ton charme ruisselle
Sur la route soixante-neuf des postures sexuelles

La charnière offerte du tronçon d'un désir
Au postulat d'un vice à te complaire la chatte
Fait ronronner mes couilles sous ta langue délicate
Pendant que dans ta bouche je m'en vais à durcir

Ton scandale dépouillé pendant que je l'aspire
Fait résonner ton cul de savoureuses claques
Lorsque de mes mains fermes j'empoigne ce que je tâte
Ouvrant grand ma mâchoire sous ta vulve à cueillir

Alors je te violace en retournant tes sens
Brossant depuis ma langue ta fente aux résonnances
D'un orgasme d'entrechocs aux suçons eruptiles

D'où tes geintes maléables épousent les distances
De vierges explorations que nos corps intrabiles
Dépassent allègrement par d'éternelles instances

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:21

J'ai fait don de mon sang aux moustiques ils crevaient surplace, les vipères mouraient au moment fatidique où leur morsure ne pouvaient plus rien pour elles tant le poison dans mon sang les achevait instantanément, je me suis baigné dans un ban de pirañhas je les ai tous dévorés, j'ai combattu des caïmans vicelards qui vous sautent dessus après deux jours à vous guetter dans leurs eaux troubles aujourd'hui ils montent la garde, un je l'appelle maisdors, j'ai même vu des vautours voulant me revendre mes défenses je les abattais d'un seul regard de marbre, des lions que je rembarrais d'un revers de médaille, des hyènes qui fuyaient affolées quand j'avais avalé leur langue, Mais je n'avais pas été préparé à l'homme et sa connerie

Babarbapapa Premier

Tu sais papa moi aussi ! Des lions Des singes et plein d'autres z'animos !

Babarbafils Second

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:29

Bonjour ! Je m'appelle Babar, enfin, ma mère en a eu l'idée, si j'avais pû j'en aurais choisi un autre, en effet, il me fut difficile jusqu'à la sortie de mon adolescence de me faire chambrer par mes potos de classe, surtout que la nature avait eu l'excellente idée de me garnir de deux grandes oreilles, mon père était un chaud lapin. Ma mère m'avait dit un jour plains toi si tu avais été une fille tu te serais appelé Candy. Ce n'est pas de sa faute, à ma mère, elle a été élevée comme ça, sa maman l'avait prenommé Bécassine, elle a échappé à Zébulon, ma grand-mère avait même porté plainte plus tard contre une copine à sa nièce, Chantal Goya, qui avait honteusement pillée la berceuse qu'elle leurs chantait pendant les vacances. Ma grand-mère s'appelait Cendrillon, elle aimait bien chanter. C'est au décès de ma mère que je me suis fait opéré de mes oreilles et de mon nom, maintenant je m'appelle Gérard mais j'ai toujours des oreilles bizarre, ce con de chirurgien me les a raccourcies, seulement elles ne sont pas rigides, au moindre coup de vent on dirait des voiles en mouvement, j'ai trouvé ça pratique au début car pratiquant le basket je pouvais aisément avoir une détente plus élevée en dunkant sur la tête de mes adversaires médusés, mais depuis que je n'en fais plus, c'est juste utile pour les mamies du supermarché où je travaille ne pouvant pas atteindre le dernier étage du rayon. Bien sùr, je n'ai pas pû échapper au surnom de Babar, à croire que c'est mon destin.

Bonjour ! Je m'appelle Babar Premier, et par tradition familliale, avec ma femme Pocahontas, on a appelé notre gosse Songokû, c'est l'avenir l'Asie !

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:31

Merciiiii Romanceeeeeeee Babar Premier est un génie, sont talans naturels possède la variété idoine alla grosseur de ses chevilles exceptionnellement gonflées, tout le monde est au pied des lettres de Babar Premier même le miroir de Babar Premier lui fait de la lèche quanta son ombre elle lui déroule son tapis noir Une fois une souris a essayé de se mesurer à Babar Premier mais Babar Premier ne se laisse pas avoir par les boniements des petites souris Babar Premier est très doué mentalement il reste sans broncher devant elles qui sourient de sous-risettes car un néléphant qui sourit à des souris c'est un sourit sôt et ça Babar Premier ne compte pas devenir une souris verte parce qu'il a sourit à une petite souris qui le prend pour son sôt,

Babar Premier, Certainement pas amuseur de sourisdicules

Je sais que tu aimes la sucer jusqu'au bout !!!

Par un doigt d'aventure sur l'esquisse de tes lèvres
Ta fente entrebâillée au glaçage débordant
Dévoile en filigranne la justesse de ta perte
Depuis la vue sans fin de ta chute qui t'attend;

D'avaler ma saveur par ta bouche offusquée
Ta tête que j'écartelle me dévore des yeux
Enrobant du plissement de pupilles dilatées
Le clignement secret de ton code vaporeux;

Quand en chaleur mon givre jusqu'au bout de toi-même
Approfondit ta plainte qu'entre mes doigts je cambre
Ton désir à genoux m'implore de je t'aime
Une part équitable de pulsions que tu trembles;

Dans l'attente assouvie d'une immédiate offrande,
Esclave de mes sens aimant qu'ils te repandent,
Ton chignon sous maitrise d'une seule de mes mains :

Je te laisse apprécier enfin tu le mérites
De venir me sucer mes deux boules que je tiens
Et croque donc le cornet de ma glace qui t'excite !!!

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

Message par poeteric le Jeu 18 Aoû - 14:35

Au nom de l'aloi

- Je fais des portraits de robot
- Tu travailles pour la police ?
- A chaque fois on me la sort celle-là !
- Que t'es de la police ?
- Je fais des portraits DE robot
- Ha ok ! pour la police scientifique ?
- Non pour une boite taïwanaise
- T'es flic à Taïwan ?
- Je dessine des robots ménagers en fait
- Tu poursuis les tueurs en séries de ménagères ?
- Mais c'est quoi ton problème ?
- Je ne reçois plus la télé et je suis en manque de ncis
- Je peux te dessiner un portrait-robot si tu veux
- Je n'aime pas les robots
- Je te raccompagne chez moi ?
- Non désolé c'est trop loin Taïwan
- Chez toi ?
- Ok mais si tu me racontes une de tes enquêtes
- Bien sûr ! Je commencerais par une fouille au corps si tu veux
- Je serais être ta serial killeuse !
- Le portrait-robot !
- T'insistes avec tes robots
- Je peux te dessiner comme la killeuse des ménagères de Taïwan si tu veux ?
- Ho oui !
- Elle opérait toute nue
- Pas de problème on y va !
- Bien sûr, jolie modèle !

Le lendemain matin, elle trouva son dessin, elle pensa d'abord à un cockpit d'avion, mais il s'avéra que c'était un micro-onde.

- Il m'a bien eu avec son portrait-robot !

Depuis, elle sort avec un animateur d'antenne en espérant qu'elle capte mieux ses séries quand elle l'invite.

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Re: Tes yeux en contre jour d'un été en automne

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