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COIN-COIN

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COIN-COIN

Message par poeteric le Ven 4 Mar - 20:17

Qui ne souhaiterait pas prendre à plein poumon
une bouffée d'air frais sans transpirer du front
hélas, dans ce monde en feu où ce qui couve
à l'ombre des ravages meurt avec la clarté,
par les lumières se dissipent des éclats toxiques
en frôlant les crânes des survivants
rasés pâles sur l'herbe s'endormant
par éclat rougie des têtes entre les
lueurs des tranchées qui pullulent sur tous les
chemins gisant devant des boyaux de ciel
crevant d'une pluie de lesions
ses jugulaires en copeaux irréels
baignés dans de l'acide et testés
sur chaque chair à vive si poncée
de nuages à la couleur de sables et
chargés de leur hécatombe infinitésimal
récoltée des vapeurs bestiales de cris inhumains
dont la foudre restitue leur écho chaotique

Qui ne souhaiterait pas prendre à plein poumon
une bouffée d'air frais sans transpirer du front
hélas,...dans.....ce monde en feu où ce qui couve
à.....l'ombre des ravages.....meurt avec la clarté,
par..les lumières se dissipent.....des éclats toxiques
en.....frôlant..........les...........crânes...des survivants
rasés.....pâles..........sur...........l'herbe....s'endormant
par éclat.....rougie..........des...........têtes...entre les
lueurs des.....tranchées qui pullulent....sur tous les
chemins gisant devant des boyaux de ciel
crevant d'une pluie de lésions
ses jugulaires en copeaux irréels
baignés dans de l'acide et testés
sur chaque chair à vive si poncée
de nuages à la couleur de sable
chargés de leur hécatombe infinitésimal
récoltée des vapeurs bestiales de cris inhumains
dont la foudre restitue leur écho chaotique

....................................................................................
hélas,...dans.....ce monde en feu où ce qui couve
à.....l'ombre des ravages.....meurt avec la clarté,
par..les lumières se dissipent.....des éclats toxiques
en.....frôlant..........les...........crânes...des survivants
rasés.....pâles..........sur...........l'herbe....s'endormant
d'un œil...rougie..........des...........têtes...entre les
lueurs des.....tranchées qui pullulent....sur tous les
chemins gisant.........devant des boyaux....de ciel
crevant d'une pluie......de...................l'es...ions
.........................................po....................ir
............................................et..................es
...............................................si................pon
..................................................e...........sables
.....................................................infinitésimal

...........dans
......l'ombre des ravages
......les lumières se dissipent
........frôlant..........les...........crânes
...........longs...........sur...........l'herbe
...............rougie...........des...........têtes
.....................tranchées qui pullulent
................................devant des boyaux
....................................de...................l'es
.........................................po....................ir
..............................................et..................es
..................................................si................pon
....................................................e...........sables
.......................................................infinitésimal

....................................................................................
hélas,...dans.....ce monde en feu où ce qui couve
à.....l'ombre des ravages.....meurt avec la clarté,
par..les lumières se dissipent.....des éclats toxiques
en.....frôlant..........les...........crânes...des survivants
rasés.....pâles..........sur...........l'herbe....s'endormant
par éclat.....rougie..........des...........têtes...entre les
lueurs des.....tranchées qui pullulent....sur tous les
chemins gisant.........devant des boyaux....de ciel
crevant d'une pluie......de...................l'es......ions
ses jugulaires en co........po....................ir....réels
baignés dans de l'acide......et...................es...tés
sur chaque chair à vive.........si................pon..cée
de nuages à la couleur d........e...........sables...et
chargés de leur hécatombe........infinitésimal




de sa voix jade et or le soleil interprête
la lyre de la vie ombrée de ses notes
ravissant ce qui luit sous sa harpe despote
dans ce charme en essor que ses rayons fleurètent

sur toute architexture où ses chuchots complotent
pour qu'il s'évapore entre leur sève violette
et qu'un baiser photophore enfin effeuillette
l'embouchure étourdie où deux corps le sirotent

l'herbe à moitié rose imbibe la blancheur
d'un tapis que posent des cerisiers en fleurs
les papillons en cheville auprès de tourteraux

préparent leur osmose avant le bal d'honneur
de trilles dans la vrille en duo d'un anneau
pour tout accord qui ose unir pire et meilleur

...............................Et je
...................................rame entre
................................un des colverts
....................................en cueillant sur la rive
.......d'une.......................des pommes vives
.................................glorifiant
............longue..............ta beauté
........aile..........................quand je
.......................en...............me sens
..................l'air........................tout tarte
................................me sentant déjà fier de me
.........................savoir ton homme en cancanant
..................d'un rhizome essayant de te plaire
.......en te montrant mes chromes je t'invite
.............au verger des guerriers de
............................sparte...le
.................................long.....du
....................................ventre...bleu
..................................des....vagues
................................qui........se
..................................moirent...aux pétales
......................................de lys et leur voile imago
.........reflétant des en/je la passion à valoir
............le temps que l'on existe au choeur d'un
...............................................................même écho

les regards amoureux font des ronds dans la mare
en troublant leurs iris sur la berge aux roseaux
regardant dans leurs yeux le fond de deux miroirs
dont une onde améthyste effile son faisceau

..tel un
..serpent qui
..rampe un colibri
..roublard n'ayant
.....manger l'hiver........................que
.....nèfles et bonnets...............escalade\______
....la rampe où piaffent.........les regards.=====
........piquant du bec un......vers digne de
.............grands gourmets..son desaroi
....................contemple au sournois
....................desespoir les plats
.....................et les desserts
.................placés sur le
..........banquet lappant
......la langue ample
....un tit punch du
...pressoir
..........il feint d'être des pairs devant ce grand buffet

en station sur le bal devant toute l'élite
il fait mine joviale allant cosmopolite
prétextant à qui veut son lien de parenté

un vide intestinal gazouillant explicite
son projet ambitieux de tarir le hoquet
d'une faim abyssale au festin qui l'excite

un
rossignol
fixé sur son
arbre à palabre
.s'installe en chef
..d'orchestre invitant
..ses amis pour l'en-
...tendre clamer en....................................la______
....brise nomade son.........................chant à........../
.....tue-tête alors en........................inertie de son/
........cœur enflammé aux braises d'une aubade
..........lui donnant le prétexte informant
............la prairie d'extraire spontané
...............à son cou qui se cabre
................les notes au concept
................des aveux d'être épris
.............................\..\..........\..\
...............................\..\..........\..\
.................................\..\..........\..\

quand sortie une poule au milieu des ambages
cocloquant toute en feu les spectateurs au ciel
dont un coucou coucoule en haut de son corsage
en tombant amoureux raide entre ses dentelles

les hourras de la foule entre les jabotages
zinzolinent heureux dans les claquements d'ailes
de ceux qui roucoulent brandissant leur ramage
dans le chant merveilleux des amours éternels

Le silence surpris d'être enfin entendu
perplexe et ébahis se tait alors ému
emporté sur la voie aux moments opportuns

faisant place aux stries des aveux reconnus
consentant dans la foi un destin en commun
quand deux êtres lient leur âme mise à nue

...............................des.......................................lors
.......................s'approchant.......................contre la rive
....................vinrent vêtus de................leur parure brillante
.................deux grands cygnes.........majestueux qui fendent
...............les ondes......dévoilées.....couvrant...........de vagues
................fragilisées................l'éternel...................brassage
....................du vent...........................................aux lueurs
.........................semées..................................du ciel...........allant vibrer
.......reflétant............enclos.........................au sein........libre à partager
....des attractions...........même...........des yeux..le plaisir apparent en duo
...les échos similaires..........épris....l'un de l'autre l'élégance insoumise
......regardant dans la même direction un échange volontaire s'adonner
............la brulure lente du temps au laps qui découle entre chaque
..................émoluments sous la participation aléatoire de divines
.........................épousailles du destin mettant en concordance
les enivrements unis à la même intempérance que deux cœurs mariés

près du bar de la plage au siège de l'eau
un coude sur la vague et l'autre sur mon dos
tu admires l'univers danser sur sa scène

son spectacle aux flambeaux laisse sur ton visage
des claps de lumière aux etoiles mécènes
applaudissant des flots la lune au miel sauvage














L'eau calme des sanglots circule en tes yeux clairs
où chaque éclaboussure au soleil vagabond
ruissèle sur les flots voilant tes paupières
d'un fard ciel obscur d'ivresse et tentations

leurs rythmes inégaux régulent l'éphémère
gilclant de l'encollure aux restes d'effusion
méandres fais de peau d'une pluie de chairs
trashés dans l'embouchure aux passions en amont

aimant à éventrer l'orbe dégoulinante
de paleur perforée aux étoiles saignantes
dont leurs veines de brûme avides assassinent

la lueur arrachée à bouche opalescente
un filet d'amertume aux jets d'hémoglobine
de lèvre trucidée apparente



poeteric

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Lun 12 Sep - 2:41

Quel est ce dépourvu qu'infeste entre tes failles
Ta grâce en évidence empêtrée de maux
Où un fard ciel obscur affecte tes yeux clairs
T'oppresse et te foudroie en saturant ta peau

D'eau pâle des sanglots qui tancent sur tes joues
L'immuable malaise égoutte de ta tête
La vile éclaboussure en ton cœur furibond
De ne ruisseler de paix et de bien-être

Les orbes de tes cils se sèment sous la brûme
Des espoirs perforés par humeurs trucidantes
Avides des lueurs qu'un filet d'amertume
Broie à même ta bouche aux cris de désarroi

Ainsi découvris tu que j'avais tout mangé
Ta belle et délicieuse plaquett' de chocolat !

poeteric

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Jeu 3 Nov - 19:25

' le lasso de tes yeux
mesure la distance
de mon regard froncé
sur ta dentelle rouge...

les olé de tes frissons,
pendant que la mort applaudit,
font une vague
sur les strapontins de mes doigts...

nous brisons alors le silence
en communiant nos fanatismes
dans la brutalité d'une caresse
le regard planté l'un dans l'autre '

j'étais en train de rêver
dans un stade de sept milliards de personnes
quand le match repris
après le tacle assassin sur un gladiateur évacué

sur la civière du grand écran
la scène repasse en boucle
avec ses os qui se brisent
et le sang spectaculaire
qui jaillit sur vous en troisd

' dans des rouages de soie
l'imprévu machinal
déambule avec ton corset
jouant avec l'imaginaire
de ton enveloppe vaporeuse

le roulis des rideaux
de la fenêtre entr'ouverte
calme la pluie de fin du monde
qui souffle impétueusement

le claquement de gouttes éclatées
raisonne comme un chant
les balcons font un orchestre
et réinventent une symphonie
avec le battement de ta poitrine
que ta sueur remix avec tes soupirs '

au retour dans le bus des habitudes
je rêvais toujours dans un paradis fiscal
en rêvant de la grande évasion
une sensation de tournis avec la réalité en prime

j'ai poinçonné mon lilas
sous le nez d'un resquilleur
le contrôleur était un jardinier
ils discutèrent des amandes
ils n'étaient pas d'accord sur la saison

l'ambiance à couper à la cerpe
monta d'un cran de cutter
tranchant nette la polémique
d'un avis favorable à laisser voler les papillons en paix

une mazzeratti plus tard
shootée dans un abris-bus
un attaché-case en main
semble hagard entre trois quatre hommes cagoulés

je suis bien arrivé

je marche sur des braises
le cœur léger

les démons du quartier de l'eden
jouent aux heres volant

une grille fait des interférences
avec mes pas qui avancent
où l'interphone du bonheur
me tend son bouton d'appel

je fends des couloirs continus
certainement que ses voisins
dans le silence entre deux pubs
ont dû entendre mon cœur battre

d'ailleurs un me lança dessus
son œil de juda fâché
avec son salut : - casse-toi ! -
précisant l'heure tardive
- il est vingt heure une
le règlement
ça ne compte pas pour des prunes ! -

' sur l'alinéat de tes jambes
la jurisprudence de mes bras
emporte haut la main tes suffrages
votant ton corps libellé
à la tutelle de mes fantasmes

tes spasmes réglant leur justesse '

à la fréquence d'une attitude alerte
mon alarme muette au pas de sa porte
boit le scotch de ses yeux m'escamottant
toute idée autre que celle de lui offrir
mes lèvres pleines de baisers à ras bord
en lui disant bonjour

la subjectivité de son sourire
contemple la sérénité de mon déséquilibre
qui fixe son chamboulement
parti pour un voyage inter-dimmensionnel
très loin en elle


poeteric

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Ven 4 Nov - 9:23


à la croisée des balles d'argent
près des saloons avec leurs tours de verres
des cow-boys en costard à frange
garent leurs chevaux fiscaux

dans la rue principale des duels
la grande aiguille comptabilise les morts
pendant que des corbeaux s'installent
sur les strapontins des fils électriques

main dans la main
des fœtus de paille
courent disparaitre
dans le désert noir

les conversations à bâtons rompus
sont restées avec le brouhaha des portes battantes
son visage lui répond une barbe de onze mois
dans la glace longue comme le bar

( un flashback arrête le temps
et traverse la pièce
en remplaçant les murs en frise de bois
par une clairière embrumée

il la regarde l'inviter à rentrer dans leur tipi
un feu d'étincelles de lune
remonte à travers les ombres
sur l'arc-voute de leurs courbures

défaisant un chignon de flammes
les strass de ses tresses laissent des filaments
tracer des chemtrails lumineux
jusqu'à être réduits en cendre que dessinent ses yeux shaman

l'équinoxe de pulsions latérales
cherchent leur meilleur imbriquement
donnant à la valeur d'une tapisserie ornementale
le schéma actuel du positionnement d'une constellation

le cœur des terriens étant la pulsation du néant
la pudeur de l'infini
ferme les yeux devant les échos
d'un effeuillement entre deux psychés )

troublé par les saccades de cette réminescence
déboussolant les limites de son soupir
il serre machinalement son ceinturon et ses colts
en demandant une bouteille du meilleur bourbon
et s'assoit

autour d'une des tables, dans un coin
un homme sue bluff en main
ayant misé sa femme aux cartes
pendant que derrière lui
un complice informe ses adversaires qu'il l'a perdue
en bavant sur elle

un peu plus loin
le regard stressé sous leur stetson
des chercheurs dépriment

ils n'ont pas trouvé de tête d'affiche
pour le show de la potence du shérif

éparses dans la salle
des danseuses ex-otiques
remuent leur popotin
en guise de tirelire
sur la scène des genoux

l'une d'elle
lui propose un tour du monde
là-haut dans sa chambre
pointant la direction avec sa paire de lolo

en la renvoyant d'un mouvement de tête nerveux
il lui indique une peau mâte
elle l'appelle en la sifflant
avec un sourire grimacé de dégoût
lui proposant tout de même le choix plus judicieux
d'une nouvelle à peau si laiteuse
qu'il s'y trouverait comme sur les nuages du paradis

en levant vivement ses yeux
toute la salle en fit de même
pour la seconde d'après
reprendre le flot inlassable
des bruits passant entre les tables

elle avait compris
lorsqu'il les rebaissa
qu'il était dangereux
de contredire son choix
et lui maugréa ses billets à la jarretière
d'aller se faire voir en enfer

au quart de l'escalier
la femme à peau mâte titube en s'excusant
sous le rire narquois de la tenancière
expliquant à qui veut que cette race est bonne à rien

en refermant la porte
elle tombe entre ses bras
évanouie
quand il la dépose sur le lit
en la recouvrant de toute sa chaleur

un corset défait plus loin
sa femme dort d'un sommeil profond
parfois animée de tressautement
à soulager en lui lissant ses cheveux fins

le regard perçant la fenêtre
il guette de probales arrivants
pendant que sa belle frémit
par le froid dans son cœur

de celle s'allumant dans ses yeux
et des deux réverbères gardant l'entrée de la ville
six hommes rentrent dans leur lueur
comme des fantômes sortant de la nuit

( le flashback reprend
avec des cris de revolvers
récitant des trous
sur tout ce qui bouge dans le campement

il avait suffit de six hommes armés de feu
pour en décimer trente huit avec leur arc

il s'en sortit indemne
en se cachant à la lisière
s'enrageant en silence
pendant que sa belle fut enlevée
avec une vingtaine d'autres femmes )

traveling sur sa vengeance
ses yeux braqués comme des winchesters
abattent de sang froid
tout ce qui leurs barre la route

onze mois qu'il la cherche
dans la prairie des villes champignons
qui poussent comme des pépites
dans le regard rêveur des chercheurs d'or

il avait ecumé tous les bordels
sans jamais retrouver sa belle
mais il avait eu vent
d'une bande de brigands
appelée ' les six doigts de la main '
prenant des femmes comme butin

après trente jours de poursuite
il avait pris de l'avance sur leur fuite
pour se retrouver dans une chambre
avec enfin sa belle aux yeux d'ambre
l'ayant découverte
shootée et prête à être offerte
à un propriétaire de ranch
attendant en bas dans sa tenue du dimanche
escorté par dix pistoleros locaux
capable d'assassiner quelqu'un dans le dos

la situation est critique
en bas toute une clique
armée jusqu'aux dents
lavées aux bains de sang
fait obstacle à sa furie
de tuer six coupables de boucherie

la sentence remise à défaut
il veut d'abord sauver sa squaw
emmitouflée dans son veston
accrochée à son dos ils descendent le balcon

sans panique
elle sur la scelle
il accompagne son cheval
en marchant à côté
pour ne pas alerter par des galops intempestifs
son avenir qui se joue
entre deux gangs

sur le perron du saloon
une horde déchainée
prévenue par l'hystérique
déboule avant de s'arrêter

interloquée

par ' les six doigts de la main '
alignés
des sacs remplis de diamants
scintillant
sur les regards braqués prêts à les braquer du regard

l'horloge sonna les douze coups de minuit
mais ce fut couvert par tous les coups de fusils
il y eut en quelques dizaines de seconde de flashs
de quoi remplir quatorze tombes d'un seul clash

il restait le ranchman et un de ses accolytes
salement amoché
face à un seul des six doigts de la main, leur chef major
deux balles dans le buffet

trois sacs de diamants étalés au milieu du conflit

il fit demi-tour
en prenant soin d'attacher son cheval à une clôture
un baiser sur le front
de sa belle mêlant sa chevelure avec sa couverture

trois tirs plus tard
dont un entre les deux yeux exorbités
du dernier doigt de la main
il s'en retourne saignant du bide
en cachant l'hémoragie
dans le nœud d'un foulard
en galopant le plus loin possible

avec trois sacs en plus et son plus beau diamant accroché à lui

( l'épilogue tombe dans une chute de reins
où deux homoplates comme des collines
accueillent l'aube d'un nouveau monde
entre les cheveux d'un soleil au levant... )











un essai :

un platane paisible écoute ses walk-man
avec sa paire' de tong collée à ses racines
se promenant sifflant le ciel qui l'accompagne
les bois en éventail sur la plage' d'un parking

c'est sous le parasol d'un cumulus-nimbus
pendant qu'il discutait course avec les caddys
qu'il se tourna devant le pas sage' d'une blonde
attiré par les mèches de ses branches qui dansent

mais elle elle le feigne et passe avec mépris
agacée par l'autre avec sa calvitie
il n'était pas son genre elle elle cherche un bouleau

' bonjour mademoiselle ! un cocktail colibri ?
' espèce de charlot ! t'as rien de si bouleau ! '
le colibri ria, il fut viré du nid.

excédé par les humeurs de son proprio
il alla au marché trouver un avocat
étant sur-certain de la valeur de ses droits
même pour une blague à cause' de ses défauts

le tribunal trancha en faveur du buche'rond
assurant sa retraite auprès d'un menuisier
le transformant en cage, abris pour oisillons,
le colibri heureux trouva un cerisier

elle avec son bouleau elle cherchait toujours
son paraître à combler d'un salaire' mensuel
sans chercher à parfaire son ambition d'amour
meurtrie par l'aventure loupée avec un saule

ce n'était qu'un pleureur ses larmes' comme' des riviè'res
quand elle' le quitta allèrent' rejoindre sa mer


Dernière édition par poeteric le Mer 16 Nov - 19:26, édité 7 fois

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Ven 4 Nov - 12:07

elle eut une aventure avec un canoé
un métisse kayak mais qu'est-ce' qu'il était triste
il faut dire' que son ex l'avait rendu pas gai
et que depuis il rame à retrouver sa piste

ces amants de passage avouaient-ils sa peur
du grand feu d'artifice au coin des coups de foudre
embrasant les portes closes' enfermant le bonheur
en position d'oeudipe au fond entre ses coudes

un matin particulier sans qu'elle' s'y attende
un nouvel arrivant vint installé son stand
quand de son air timide il lui siffla bonjour

de suite elle' fut charmée au timbre de son chant
il prit d'une cagette des petits bombons rouges
ils mélangèrent' leurs fleurs de leurs plus beaux printemps

poeteric

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Sam 5 Nov - 7:55

au pays de candy le prince' de sa colline
rompu avec sa belle au dernier épisode
il avait grâce à Tom Sawyer en amérique
eu un grand rôle avec une série à la mode

il était avant-centre dans une équipe adverse
où s'entrainaient deux grands acteurs olive et tom
il gagnait mieux sa vie avec cent mille euros
par jour, beaucoup plus que de faire de la tome

un jour grand-père' mouru et candy s'en alla
habiter à la ville embauchée par la
patronne' du crazy horse installée en plein centre

s'étant fait transféré pour quelques cacahuettes
son footbaleur revint quand dans son club il entre
et la reconnait de suite' même sans ses coue'ttes

il est accompagné de son pote' sangoku
quand débarqua fâché au sein de sa tornade
le diable de Tasmanie devenu son époux
l'invitant au duel au milieu de la salle

les x-men débarquèrent alertés par la chose
sorti d'un salon privé avec sept huit hôtesses
où Mr élastique avait en main sa chose
sous l'oeil de Jack sparrow amusé sous ses tresses

quand le combat cessa candy hêla oui-oui
les ramenant chez eux depuis son beau taxi
qui ne l'était plus...triste après que l'ai quitté

sa belle coccinelle avec son k2000
partis pour Mexico afin qu'ils se marient
devant speedy Gonzalez, prêtre au centre-ville...

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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Dim 6 Nov - 14:14

mon amour il paraît que pour une' belle' histoire
un escarpin Gucci fait d'une femme une' reine
sinon t'es un raté sans rolex et sans chaînes
si tu n'as pas d'argent tu vaux moins qu'un mouchoir...

mon amour pardonne'-moi je ne suis qu'un crevard
je m'étais tant promis qu'atteind la quarantaine
j'aurais une' grande' maison des chambres par dizaine
je crois que j'ai pété plus haut que mon falzard...

j'ai beau t'aimer très fort je ne peux pas t'offrir
les fabuleux trésors pouvant te revêtir
tel que je le voudrais comme tu le mérites

je n'ai même' que des mots pour t'orner de poèmes
dont tu donnes l'éclat sur des phrases qu'édite
la richesse' de mon cœur quand tu me dis je t'aime...


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Re: COIN-COIN

Message par poeteric le Lun 7 Nov - 21:31

Je me bats tous les jours contre des dragons blancs
Quand la nuit je combats les ombres vagabondes
De ragondins en bande écumant ce qui sent
La vieille odeur d'egoût des hommes de ce monde..

Un chien renifle et tri des objets intriguants
Sur chaque vague lasse emportant sur son onde
Des détritus jetés comme un jouet d'enfant
Qu'il rapporte à son maître effectuant ses rondes...

Les familles d'avant sont partis vers l'aval,
Dans la mégalopole, espérant un travail;
Lui pousse un chariot, remplis de cartons pleins,
Dans le coin, c'est le seul qui nous jette du pain...

Hélas, à peine l'hiver verglaça la route
Qu'une voiture folle en glisse et les empale,
Les tuant sur le coup, maintenant l'eau les floute...
Leurs corps posés gelés, l'engin se fit la malle...

J'aime en couple observer des ponts que l'on traverse,
Des mains cherchant les mains de regards qui s'émeuvent...
Le crépuscule est pris de lueurs qui le percent,
Se noyant sur la ville et ses flashs qui pleuvent...

Nous passons en-dessous des fabuleuses herses
Des statues de marbre et des pierres neuves
Je regarde les flots que chacun bouleverse
Leurs éclats sur l'eau font de la foule un grand fleuve...

J'habite un marécage un peu plus loin là-haut
Sur les flancs d'un bocage abandonné d'échos
Seuls persistent sifflant les trous d'air dans les murs

C'est un lieu idéal pour mon petit poussin
Lové dans un plumage aux effets bleu-obscur
Quand ma belle le couve en y prenant bien soin...

poeteric

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