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Journal de bord perdu dans la mer souterraine

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Journal de bord perdu dans la mer souterraine

Message par poeteric le Jeu 24 Fév - 5:12

Les sens ouverts sous les vertiges de ce monde, je nage d'un calme olympien dans le brassage incessant d’une foule new-yorkaise. Les ombres dessinent des montagnes sur les murailles d'acier de Manhatan City, là où les pentes de verres pyramidales jouxtent l'effervescence de rues animées un jour de krach boursier; les cimes déambulent entre les pubs pimpantes, comme une où se disloquent les pixels vifs d’une jupe fendue de starlette déjà morte (suivant la critique d'un chercheur de nirvana qui déambule dans l’ombre des cimes pimpantes). Quelques sirènes pimpantes pimpantes se frayent un chemin dans la marée montante des véhicules écaillés, un aileron sur le toit des requins jaunes avalent des poissons urbains pour les recracher plus loin, comme la bouche de métro d’un cétacé qu’avale des marylin en tailleur et cheveux attachés; à un souffle de là un mendiant parle à un autre, en se regardant d'un coin de l'oeil à un autre coin de la rue, ils s'hochent d’un commun mépris sur un business man pendu sur ses deux phones prétextant sans leur répondre à eux qu’il est trop affairé pour ne pas devenir comme eux à végéter sur leur rhizome, des éclairs artificiels pétaradent en boucle dans un univers consolidé d’éphémères, se répétant aussi vite qu’une mode circulaire circule entre des flash mobs séculaires, l’allure se veut fourmilière et chaque place est numérotée au hasard dans un jeu de domino/domino humain qui s’échelle entre des lianes de fer, le ciment tient par le sang des aficionados désespérés se jetant jusqu’à leur dernier force dans l‘opprobre des caniveaux à sec, à sec par trop de gens voulant se mouiller pour acquérir son monotone et ne pas finir comme les caniveaux, à sec, à sec comme un automne disparu dans des extrêmes devenus monotones, là où le printemps en demi-mesure d’éveil est passé par défaut sous les futilités à oublier aux scalpels, le temps est relatif au pognon à mettre dans la poche, alors ici c’est l’été, alors là-bas c’est l’hiver, plus que deux saisons qui font quartier dans les vitrines louant la meilleur affaire à faire avant d’être à deux doigts d’être à sec, comme si sans un produit miracle tu ne pouvais pas détacher le ketchup moutarde des deux hot-dog-minutes dont un de trop que t’as mangé en une minute, quand la pause-dèj n’en comporte que cinq, dont deux pour admirer la photo de ton idole Rockfeller, et une à accorder au gérant du pressing pour qu’il soit la star du détachant ketchup moutarde sinon tu lui consacres un article dans la presse people des peoples pressés d’être people sous une foule pressée de new-yorkais plus pimpants depuis que des flashs crépitent quelque part entre des ombres fuyantes et des cimes publicitaires où s‘affichent des peoples pimpants, si possible avec une femme nue ayant comme décolleté un slogan en paraphrase, comme ‘les sens ouverts sur les vertiges du monde‘, supplantant des grains subliminales sur la masse qui s’agglomère là où chacun cherche son identité à habiller, celle dans un costume smalto guindé où celle dans un débardé pictural aux taches de taurine aux pectoraux, l’effet d’une première étincelle qui tomba de sa réverbération m’interpella dans mes contemplations quand à l’isocèle d’un ciel en déséquilibre sur mes ray ban, certains levèrent la tête en s’arrêtant de courir, les voitures stoppèrent leur manège polluant, tous regardaient là-haut des chapes de soleil qui lacéraient un béton dégoulinant, dégoulinant depuis les cimes d’un etna pimpant en plein ciel noirci, noirci dans une avalanche de vitres teintées et de vagues aurifères, ce fut la première semonce d’une grande série de ce type de phénomènes, il y en eu plusieurs avant l’extinction de toute vie sur la surface de la terre, et si je peux vous le raconter aujourd’hui à travers les galeries souterraines à vous les résistants câblés, c’est que je suis un rat de laboratoire, sous ma paire de ray ban, ils m’ont greffé un cerveau de trois cent de q.i, alors j’ai pu m’échapper avant de finir cuit, et aujourd’hui, quelques mois après cet épisode, si je me confie maintenant à vous, survivant sur le net, c’est que j’ai rencontré une taupe qui elle a de greffée un don de voyance, et elle nous a vus vivre une longue vie prospère et intrigante.

poeteric

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