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christ asylum

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christ asylum

Message par marc le Mer 28 Avr - 23:09

1

Je l’ai revu il y a quelques mois dans une ruelle pas très loin de la place Rigaud. Il ne semblait plus souffrir de son amour perdu. L’image qu’il avait de moi est celle d’un type arrogant qui passait le plus clair de son temps a se défoncer. Je ne peux pas nier que les années post 2000, je les ai vécu dans un sommeil neuroleptique…par peur, une peur que j’ai apparemment réussi a canaliser. Lui semblait bien s’en sortir. Je l’ai toujours connu foisonnant d’idées et travaillant dans le bordel incroyable de son atelier.
« Ha ce quartier pue l’ordure, odeur suave de la misère ! »

2
Une de ces lopes totalement cons rencontrés sur le net
Je l’ai enculé
Il a jouit sur mon visage
« La Traviata » de verdi, La Callas en 1955
« Qu’est ce pour nous mon cœur ? »

3

Il y a eu un midi, un aplomb dans les années 60. Après, les shoots d’héroïne (je vois cela clairement ayant sniffé de l’héroïne. Nul ne ressemble plus au néant avec les apparences de la vie que l’héroïne)
La pratique du rêve, le rêve comme liberté quotidienne ….le rire….la mort, oui la mort !!!
A regarder la ville aujourd’hui, et une passante, simple objet de l’œil et même objet jusqu'à la conscience)

L’écriture nait dans des terres isolées
Aujourd’hui ma solitude
Leur apporter un désastre, un « christ » en désastre


4

La vie les vendredis soir est plus difficile que je ne l’imaginais ou alors c’est moi qui suis devenus plus lâche.
Je suis sorti
J’ai marché jusqu'au manège devant le café « le paris ». Une mort pour chaque passant, je les vautrais dans une maladie, une fin-bien sur- plus proche qu’ils ne le pensaient.
Une belle queue ! C’est tout, le reste est du domaine de la révolte seventies, de la nostalgie seventies et sa peinture est médiocre.
Tout est en suspend cette soirée, un risque ?!
Le risque : mains/visages/l’œil fermé ou l’écriture !!!

5

Un type nerveux sur l’espace Méditerranée s’acharne contre les grilles du chantier. Il me rappelle un personnage dans un film de Win Wenders « Paris-Texas ». Le personnage est de dos sur un pont surplombant une voie rapide et il hurle, il hurle une vérité qui me frappe maintenant avec l’énergie du désespoir
“There is no safety zone
There is no safety zone
There is safety zone”
Les voitures, les gens dans les voitures, cet autre hurlement de la circulation ininterrompue n’entendent pas, ils n’entendent plus.
Le prophète est réduit a ne plus être entendu
Le peuple est montré comme n’ayant aucune connaissance d’un prophétie ou d’un avertissement, ignorant aussi de l’existence de celui qui prêche, là, a la limite de la folie.

6

« Qu’est ce pour nous mon cœur ? »
Les nuits réveillées par l’odeur de Venus
Le jeune homme, étrange et féminin
A ceux-là, un toujours
Un chemin serpentant comme la fumée d’une cigarette

Sous les applaudissements, il murmure « maintenant je peux partir »
Dans les cris
Le sang
Et l’amour ô l’amour (rêve d’empire d’étreindre le monde)

La nuit, chevalet de la lumière
« Il fut roi, elle fut reine…pour un jour »
Ca décante, la trahison puis la vérité mortelle, au matin

(Je sais maintenant que je vais mourir, cela n’a plus rien d’agaçant, c’est même courtois de sa part de s’annoncer dans l’antichambre)



7

« Tu peux passer à l’appartement si tu veux ? »
« Non je préfère pas… »
J’ai proposé cette invitation a mon ex copine sur un ton léger, cordial –bien entendu, l’intention érotique était claire- elle a répondu avec un tremblement dans sa voix. Elle imaginait surement ce qu’était ce lieu pour moi, un enclot ou avait poussé la trahison… les corps nus, parfois laids, féminin ou masculin, cela n’a pas d’importance pour « l’enfant d’époque » que je suis. Incapable d’aimer au-delà de l’aventure et mimant la vie des autres tout en les vomissant intérieurement.

8

« Je vais mourir et pour cela tenir l’œuvre de la vie. »

9

Maintenant rêve de son corps, de son corps entier dans ses limites que je ne peux plus enfreindre, repousser.
Je relevais ses jambes pour découvrir complètement son sexe. Il m’arrivait de contempler simplement l’orifice humide dont j’écartais les lèvres. J’y collais ma langue qui essayait de s’enfoncer dans le préambule du vagin, je buvais, je te buvais goulument, avidement. J’aurais aimé n’être qu’une langue et un palais. Ta jouissance liquide envahit ma main qui te pénètre toute entière. Torture mes seins et je pourrais rester là a t’aimer (c’est bien cela !!!)

Il y eu un soir
Il y eu un matin

J’étais seul et libre, ces deux la dans la formule de la bêtise.
….
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marc

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Date d'inscription : 02/09/2009

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