LITTORAL
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LITTORAL
Sur le chemin qui tend ses tentacules
Les lanières râpeuses du destin
Entrainent nos pas qui reculent
Et laissent libre cours à nos instincts
Ce chemin parsemé de sanglots
Où l’écho des chevaux au galop
Chasse les poussières qui vont se reposer plus loin
Masquant les ornières qui se cachent dans les coins
Ici au bord de la falaise
S’est érigé un monument
Sa porte de vieux mélèze
Ne possède aucune clé
Sur le seuil quelques ossements
Barrent l’entrée
Au loin sur la courbe de l’horizon
Des chalutiers
Aux étraves qui tranchent les lames
Ils emplissent leurs cales de poissons
Le soleil en détresse enflamme l’océan
Et prodigue ses caresses amoureuses au jusant
Quand le ressac écumeux se couvre d’étincelles
Aux reflets nuageux les mouettes glissent sur leurs ailes
En lançant des cris monstrueux
Sur les pentes acérées la bruyère qui frissonne
Accueille la haute marée au loin une cloche sonne
Le son emporté par le vent
Sur les roches s’effiloche
En un adieu émouvant
Sur la mince ligne noire
Le phare brandit sa torche
Qui ranime les mémoires
De tous les marins disparus
Dans les profondeurs abyssales
Sans que Dieu les ai secourus
La mort est toujours sale
Sous les regards courroucés
De ceux dont les prières
N’ont point été exaucées
La colère est mauvaise conseillère.
Les lanières râpeuses du destin
Entrainent nos pas qui reculent
Et laissent libre cours à nos instincts
Ce chemin parsemé de sanglots
Où l’écho des chevaux au galop
Chasse les poussières qui vont se reposer plus loin
Masquant les ornières qui se cachent dans les coins
Ici au bord de la falaise
S’est érigé un monument
Sa porte de vieux mélèze
Ne possède aucune clé
Sur le seuil quelques ossements
Barrent l’entrée
Au loin sur la courbe de l’horizon
Des chalutiers
Aux étraves qui tranchent les lames
Ils emplissent leurs cales de poissons
Le soleil en détresse enflamme l’océan
Et prodigue ses caresses amoureuses au jusant
Quand le ressac écumeux se couvre d’étincelles
Aux reflets nuageux les mouettes glissent sur leurs ailes
En lançant des cris monstrueux
Sur les pentes acérées la bruyère qui frissonne
Accueille la haute marée au loin une cloche sonne
Le son emporté par le vent
Sur les roches s’effiloche
En un adieu émouvant
Sur la mince ligne noire
Le phare brandit sa torche
Qui ranime les mémoires
De tous les marins disparus
Dans les profondeurs abyssales
Sans que Dieu les ai secourus
La mort est toujours sale
Sous les regards courroucés
De ceux dont les prières
N’ont point été exaucées
La colère est mauvaise conseillère.
Re: LITTORAL
oui la colère est mauvaise conseillère
elle permet des fois de se surpasser aussi
laissant les sables émouvants à l'arrière
puisant en soi la force d'avancée en survie
merci capricorne de ces superbes mots
elle permet des fois de se surpasser aussi
laissant les sables émouvants à l'arrière
puisant en soi la force d'avancée en survie
merci capricorne de ces superbes mots






