par poeteric le Sam 17 Mai - 5:16
| |
|
..........Nous avons les larmes blanches de l'univers dans nos mains ..........Les traits noirs de nos vies soulignent nos regards de guerrier ..........Le serpent se frotte à nos hanches la lumière relief son venin ..........L'éclipse passe tournoyant en silence sur nos âmes déployées ...........Viennent nos jours........................................Passent nos nuits ...............les deux...............traduisent ...............nos cœurs .................là où ils.................s'enduisent ............des lumières vives.....................................des âmes enfouies ..........Et lorsque l’on s'envole tu viens nous chercher toi le faucon ..........Passant dans nos éternités mystérieuses percées de tes élans ..........Les loups solitaires viennent se réfugier au coin de l’absolution ..........Là où les flammes de l’existence révélée s’élèvent aux firmaments
J’ai juste accouru À mon dévolu
Savais-tu qu’aux rythmes des terres traversées les aurores se délectent dans les bains de jouvence de nos regards écarquillés Pourrions nous en savourer chaque nuance en action de rebond sur tenue de cosmos en apesanteur à nos ambiances éveillées Nous bâterions nos coeurs sans cesse en mouvements par petit pas lisses sur la piste de nos tremblements chorégraphes Les sensations de nos naissances ressurgissent des tréfonds ignorés en résistance induite des dogmes slogans en agrafes Tournant aux rues Sans noms Révolus
Le hasard en cymbales cadence aux basses laissant aux guitares l’électrique rage authentique de se ressentir sans noms Fourvoyant les précipices incertains d’une réussite amalgamé de mille teints unis dans la diversité unique de nos frissons Ô les saisons se sont fondus en une seule époque où les hommes cessèrent confondus de se lier en chaînes de givre Laissant s’étaler la chaleur nos peaux s’indicent posent chaque pigment tournesol dans les hauteurs rayonnantes de vivre Je caresserais tes ajours magnifiques Sur tes destinations de jours prolifiques J’apprendrais par symbiose onirique Nos désordres merveilleux empirique
Nous avions commencé par convenir chacun du lieu rendez-vous tu m’as dis chemin des concupiscences au bout de l’avenue de notre avenir aux cœurs incrustés dans la ville des pensées nos regards se figèrent à leurs effigies découvertes; Les pigments panachés nous assaillissent Le monde raccourci nos regards s’unissent Livrant sourires où nos amours fleurissent Beauté des fleurs ton visage vient des lys
Inconsciemment nous marchâmes main dans la main au soleil joint à notre ballade tardive sur le sentier frais de se sentir vivre épanoui aux légers souffles de notre bien-être aérien sous le flottant des pas feutrés d’un baiser en balance; Les relais sensitifs parmi nos pouls dévalant Tatouèrent au fur un authentique sentiment Celui de battre en mesure de nos instruments Nous stopames cet instant scellant son temps
les quadrilles à quatre mains des parcelles d’ondes s’allongent sur le lit en ligne des marges en vrilles post-horizontales dans l’antre méridien en chaleur conquérante chassant les aubes de-là à l’ode de tes souffles en dégradés; Volant dans le ciel de tes jouissances Tes cries dansent tes reins en transe Lâchant contrôle aux pertes d’absences Sur dominance de tes sens en partance
la réalité est aussi joli aux coeurs battants des ailes sensuelles où l'amour en apesanteur vol de baisers tendresses aux envies en vapeurs allongées je t'ai déposée en inspirant tes parcelles dé-contenues mon union à tes frissons en appel; Quel plaisir de satisfaire tes lèvres roses Ô sous ma langue tes geintes en osmose Viennent fleurir le bonheur ton apothéose Surlevant tes hanches, l’euphorie explose !
|