où je vole
où je vole
Je vais prendre un peu de temps
Remettre à plat les mensonges de la vie
Rien ne peux être plus dure
Que d’apprendre ce qu’est l ‘amour
Je vais prendre un peu de temps
Pour regarder autour de mon moi
Tellement donné si peu reçu
Je voulais savoir ce qu’est l’amour
Je peux sentir ce que tu peux montrer
Sentir vibrer pleurer de bonheur je le faisais avant toi
T’es partie mes pieds dans la marre de ton débarras
Étendue dans des parts pas je veux connaître l’amour près de toi
Je voulais savoir ce qu’est l’amour
Tu me l’as montré
Je vais prendre le temps de t’oublier
Tu traîne à passé
Je suis tellement
J’atteins les anges
Où je vole
Le pouvoir de l’amour
Près des désirs en feux
Aux lisières sans jours
D’un phare des yeux
Méandres les lumières
Aux contours défendus
De tes traits disparus
Sous tes tresses ors d’hier
Le pouvoir de survivre
L’âme hante au silence
Voici la fin pas de virgule
d’un point suit une majuscule
Des mon amour qui délivrent
Je m’offre une nouvelle danse
En expirant les bouffées de ces mots qui s’échappent
je reste pantelant à l’inexactitude de mes tremblements
Suffit il de traverser la porte de l’oubli est une trappe
Le monde autour tout tourne sur des songes et des tourments
Toutes ces secondes qui fuient sont les mêmes une dernière fois
Au long de chaque nuit des instants des nouvelles lueurs
Avec où sans toi il existe ce que l’on appelle le bonheur
Alors je prends l’obscur envie de crier que je n’ai pas peur
Quand tout mon être te réclame en dérobe tous tes virages
La route irréel circule sur des sentiers cachés de ton visage
Disparaissant au fur et à mesure où l’infini seul scintille
aimer à nouveaux ô plus haut des battements mon regard brille
Je sais maintenant ce qu’est l’amour
En attendant je souris à la vie.
Remettre à plat les mensonges de la vie
Rien ne peux être plus dure
Que d’apprendre ce qu’est l ‘amour
Je vais prendre un peu de temps
Pour regarder autour de mon moi
Tellement donné si peu reçu
Je voulais savoir ce qu’est l’amour
Je peux sentir ce que tu peux montrer
Sentir vibrer pleurer de bonheur je le faisais avant toi
T’es partie mes pieds dans la marre de ton débarras
Étendue dans des parts pas je veux connaître l’amour près de toi
Je voulais savoir ce qu’est l’amour
Tu me l’as montré
Je vais prendre le temps de t’oublier
Tu traîne à passé
Je suis tellement
J’atteins les anges
Où je vole
Le pouvoir de l’amour
Près des désirs en feux
Aux lisières sans jours
D’un phare des yeux
Méandres les lumières
Aux contours défendus
De tes traits disparus
Sous tes tresses ors d’hier
Le pouvoir de survivre
L’âme hante au silence
Voici la fin pas de virgule
d’un point suit une majuscule
Des mon amour qui délivrent
Je m’offre une nouvelle danse
En expirant les bouffées de ces mots qui s’échappent
je reste pantelant à l’inexactitude de mes tremblements
Suffit il de traverser la porte de l’oubli est une trappe
Le monde autour tout tourne sur des songes et des tourments
Toutes ces secondes qui fuient sont les mêmes une dernière fois
Au long de chaque nuit des instants des nouvelles lueurs
Avec où sans toi il existe ce que l’on appelle le bonheur
Alors je prends l’obscur envie de crier que je n’ai pas peur
Quand tout mon être te réclame en dérobe tous tes virages
La route irréel circule sur des sentiers cachés de ton visage
Disparaissant au fur et à mesure où l’infini seul scintille
aimer à nouveaux ô plus haut des battements mon regard brille
Je sais maintenant ce qu’est l’amour
En attendant je souris à la vie.
Re: où je vole
Je suis moins fan de celui-là. Mais peu importe.
1. Je pense que ce sujet, tu commences à l'avoir bien traité, et on sent trop le jet direct que t'avais sur le coeur, et donc moins le "travail poétique", si tant est qu'on puisse parler de travail pour toi.
En fait, je poste ici au sujet de la salve savoureuse qui sautille du tréfond de ton quasar. Puisqu'il n'est possible de faire un commentaire sans être loggé. Or je suis loggé suffisamment ailleurs. Enfin, on va voir.
La vie est à suivre, magnifique... Mais énorme défaut .......
Le titre... vraiment pourri !
Désordre symbiotique : mériterait trop de lectures pour être compris. Ce qui est un gros compliment. C'est rare que je m'attarde. Ceci dit, étant donné le sujet abordé (que je n'ai pas tout à fait cerné), tu pourrais même le grossir...
Aire de je : ok, bien. Mais la dernière strophe gêne un peu. Le côté actif que t'y mets ne passe pas avec les apostrophes.
Sur les aubes nouvelles : pas ma tasse de thé. je n'en dis donc rien.
Aude :très beau.
Et la vie continue : sublime.
Femmes tendresses : forme que j'adore... donc forcément... Par contre, je me dispenserai de formuler les mêmes remarques que sur le site.
Etc... etc...
Continue.
1. Je pense que ce sujet, tu commences à l'avoir bien traité, et on sent trop le jet direct que t'avais sur le coeur, et donc moins le "travail poétique", si tant est qu'on puisse parler de travail pour toi.
En fait, je poste ici au sujet de la salve savoureuse qui sautille du tréfond de ton quasar. Puisqu'il n'est possible de faire un commentaire sans être loggé. Or je suis loggé suffisamment ailleurs. Enfin, on va voir.
La vie est à suivre, magnifique... Mais énorme défaut .......
Le titre... vraiment pourri !
Désordre symbiotique : mériterait trop de lectures pour être compris. Ce qui est un gros compliment. C'est rare que je m'attarde. Ceci dit, étant donné le sujet abordé (que je n'ai pas tout à fait cerné), tu pourrais même le grossir...
Aire de je : ok, bien. Mais la dernière strophe gêne un peu. Le côté actif que t'y mets ne passe pas avec les apostrophes.
Sur les aubes nouvelles : pas ma tasse de thé. je n'en dis donc rien.
Aude :très beau.
Et la vie continue : sublime.
Femmes tendresses : forme que j'adore... donc forcément... Par contre, je me dispenserai de formuler les mêmes remarques que sur le site.
Etc... etc...
Continue.






