mes comms sur Hyjoo,bref passage!
mes comms sur Hyjoo,bref passage!
l'effet mer
de nos vagues
sont sous serres
de nos divagues
-
fusion d'un double post
sur un premier éteint
là où l'argile sans riposte
laisse ses sens dans vos mains
et où
les mots
mus
seront
nos mots
mis
au tombeau
de l'infini éternel.
-
les poèmes sont des fleurs
et sans eau
ils fannent
mes recueils sont des cueilles
et jaunissent de leurs deuils
allez voir plus loin
si les rosées en perles
viennent abreuver
vos soifs de perles
-
…alors la nuit vint
apportant ses fleurs
à la voûte évasée
quand je revis le même homme
croiser une autre victime
devrais je m'affoler?!
mon sang fou
à mes idées craintives
de voir lever les bras
de cet étrange individu
comme une peur défendue
vous attire à ses griffes
mais voilà à mon regard éberlué
qu'à ma crispation se met à muer
dans une fumée chrysalide
un être différent sorti du nuage
accoutré de fichu anciens et colorés
comme à un bal masqué!
alors à sa question répondue
je le vis s'agenouiller prostré
à la frêle téméraire donatrice
vous me demanderiez ce qu'il s'est ensuite passé
je vous dirais qu'aujourd'hui j'ose
parfaire la vie sombre de mes roses
-
Nous ne sommes pas à consommer
juste on se consume
afin d'adjoindre le tracé
de ce que porte notre plume
libres évasions et inspirations
quand à être à moitié apprécier
sans ponctues brodées de nylon
nos ressentis voyage sans arrêts
on ne commande pas ses frissons
laissez nos phrases hors d'atteinte
de ceux qui pensent parler poésie.
Les cœurs de nos étreintes
Ont des ponts suspendus
Sur des rives sans destin
Que l’onde confondue
À ne plus être que la vie
Et suivre les courants ardents de notre non-existence
où vois tu le mal
de dire
que ceux
qui ne sont pas en accord avec votre poésie
n'ont qu'à zapper
sur leur clavier
la phrase qui te touche
est la violence que tu emmagasines chaque jour
et que tu me jettes comme un pavé
pour dissoudre la surface de tes étangs perdus
ce que l'on ne comprends pas
trouble nos perceptions profondes
de nos vagues
sont sous serres
de nos divagues
-
fusion d'un double post
sur un premier éteint
là où l'argile sans riposte
laisse ses sens dans vos mains
et où
les mots
mus
seront
nos mots
mis
au tombeau
de l'infini éternel.
-
les poèmes sont des fleurs
et sans eau
ils fannent
mes recueils sont des cueilles
et jaunissent de leurs deuils
allez voir plus loin
si les rosées en perles
viennent abreuver
vos soifs de perles
-
…alors la nuit vint
apportant ses fleurs
à la voûte évasée
quand je revis le même homme
croiser une autre victime
devrais je m'affoler?!
mon sang fou
à mes idées craintives
de voir lever les bras
de cet étrange individu
comme une peur défendue
vous attire à ses griffes
mais voilà à mon regard éberlué
qu'à ma crispation se met à muer
dans une fumée chrysalide
un être différent sorti du nuage
accoutré de fichu anciens et colorés
comme à un bal masqué!
alors à sa question répondue
je le vis s'agenouiller prostré
à la frêle téméraire donatrice
vous me demanderiez ce qu'il s'est ensuite passé
je vous dirais qu'aujourd'hui j'ose
parfaire la vie sombre de mes roses
-
Nous ne sommes pas à consommer
juste on se consume
afin d'adjoindre le tracé
de ce que porte notre plume
libres évasions et inspirations
quand à être à moitié apprécier
sans ponctues brodées de nylon
nos ressentis voyage sans arrêts
on ne commande pas ses frissons
laissez nos phrases hors d'atteinte
de ceux qui pensent parler poésie.
Les cœurs de nos étreintes
Ont des ponts suspendus
Sur des rives sans destin
Que l’onde confondue
À ne plus être que la vie
Et suivre les courants ardents de notre non-existence
où vois tu le mal
de dire
que ceux
qui ne sont pas en accord avec votre poésie
n'ont qu'à zapper
sur leur clavier
la phrase qui te touche
est la violence que tu emmagasines chaque jour
et que tu me jettes comme un pavé
pour dissoudre la surface de tes étangs perdus
ce que l'on ne comprends pas
trouble nos perceptions profondes






