les souvenirs
les souvenirs
Aux blessures à vif le mercure est de chrome
Près des rossignols des roses translucides
Aux vols qualitatifs des frôlements de paumes
Gravées des symboles aux souvenirs acides
Volants aux vers rouge des hauteurs d’Everest
Les maux se ravivent en grimpant l’arabesque
Où l’inertie bouge quand suffoquent les restes
Des buées convives s’échappant dans la fresque
Dans l’instant unique des premiers moments
Les nombres infini givrent en gouttelettes
Blanchissant les criques de flocons en suspend
Des étés de l’être pincés aux jarretelles
Des ombres bleu nuit aux légères rosettes
Font saveurs salpêtres des reflets bagatelles
Les sens font voiles parsemant les verrous
Que des serres d’aigles crochètent de leurs griffes
Marellant la toile de semences d’écroux
Que des ciels règlent aux tracés évasifs
Les courants calinent les plumes du destin
Haranguées des ailes qui battent les abysses
Des larmes salines aux océans lointains
Lévitant au fiel des fleuves qui s’unissent
L’émulsion crête les sommets émotifs
Déversant l’usure des sentiments barrage
Dans l’amour en quête d’élans réceptifs
Quand le temps raisonne d’il fut une fois
Les saisons césures les rides des rivages
Aux traînées d’automnes aux printemps d’émois
Près des rossignols des roses translucides
Aux vols qualitatifs des frôlements de paumes
Gravées des symboles aux souvenirs acides
Volants aux vers rouge des hauteurs d’Everest
Les maux se ravivent en grimpant l’arabesque
Où l’inertie bouge quand suffoquent les restes
Des buées convives s’échappant dans la fresque
Dans l’instant unique des premiers moments
Les nombres infini givrent en gouttelettes
Blanchissant les criques de flocons en suspend
Des étés de l’être pincés aux jarretelles
Des ombres bleu nuit aux légères rosettes
Font saveurs salpêtres des reflets bagatelles
Les sens font voiles parsemant les verrous
Que des serres d’aigles crochètent de leurs griffes
Marellant la toile de semences d’écroux
Que des ciels règlent aux tracés évasifs
Les courants calinent les plumes du destin
Haranguées des ailes qui battent les abysses
Des larmes salines aux océans lointains
Lévitant au fiel des fleuves qui s’unissent
L’émulsion crête les sommets émotifs
Déversant l’usure des sentiments barrage
Dans l’amour en quête d’élans réceptifs
Quand le temps raisonne d’il fut une fois
Les saisons césures les rides des rivages
Aux traînées d’automnes aux printemps d’émois






