fantaisies
fantaisies
Gilles-Marie et Jérome
Les écarts de sauts d’anges entre des cils rayonnants
Nimbent les pupilles d’anneaux de pigments mauves
Au plastron des opales des bulles aux reflets incolore
Réverbèrent sur les regards des paillettes de fantaisie
Dans les forges de soie
Dans l’ivresse en frise
Coule la couleur grise
Aux cours d’ombres d’argent
Des fleuves de pétales
Aux plissures carmins
Sur les flots insoumis
Luisent les reliures
Des touchées chinchilla
En artères de velours
Alignées sous les doigts
Aux tiges de vocales
Des roses du discours
Ornant l’azur des songes
Des reflets de kafkas
Sur les parois d’ange
Où l’horizon chevauche
Le calque des mélanges
Du ciel amazone
À l’étrier des vagues
Aude
Le corps de l’âme
Se couche sur le lit invisible
De l’irréalité tangible
Des supports de nuages
Qui roulent des figures
Et des forêts d’aventures
Sur le sol ouvert de bleu
Créant à ce nouveau monde
Des terres de vapeurs blanches
Aux branches abécédaires
À la fronde du néant
Aux verts en feu sur les cols
Des devantures en crochets
Des griffures de la houle écarlate
Sur les rivages nus de sables d’or
Les perceptions vagabondent
Et se baignent dans le décor
Des trésors sous le sang l’os
Des contraintes squelettiques
Des recherchas an-atomiques
De l’infinitésimal multiple
Mutilé d’ablations implosif
Au mille degrés près
D’une explosion de sensations
Aux merveilles des îles du soir
Des rives revêches
De tes lèvres pêche
En coupe-couple de baisés chantilly
En cœurs cuillères aux pouls confits
Léchant d’envies les fontes de glace
Des sueurs suzettes des corps en crêpes
Sous les flambeaux des serments de jouissances
Les écarts de sauts d’anges entre des cils rayonnants
Nimbent les pupilles d’anneaux de pigments mauves
Au plastron des opales des bulles aux reflets incolore
Réverbèrent sur les regards des paillettes de fantaisie
Dans les forges de soie
Dans l’ivresse en frise
Coule la couleur grise
Aux cours d’ombres d’argent
Des fleuves de pétales
Aux plissures carmins
Sur les flots insoumis
Luisent les reliures
Des touchées chinchilla
En artères de velours
Alignées sous les doigts
Aux tiges de vocales
Des roses du discours
Ornant l’azur des songes
Des reflets de kafkas
Sur les parois d’ange
Où l’horizon chevauche
Le calque des mélanges
Du ciel amazone
À l’étrier des vagues
Aude
Le corps de l’âme
Se couche sur le lit invisible
De l’irréalité tangible
Des supports de nuages
Qui roulent des figures
Et des forêts d’aventures
Sur le sol ouvert de bleu
Créant à ce nouveau monde
Des terres de vapeurs blanches
Aux branches abécédaires
À la fronde du néant
Aux verts en feu sur les cols
Des devantures en crochets
Des griffures de la houle écarlate
Sur les rivages nus de sables d’or
Les perceptions vagabondent
Et se baignent dans le décor
Des trésors sous le sang l’os
Des contraintes squelettiques
Des recherchas an-atomiques
De l’infinitésimal multiple
Mutilé d’ablations implosif
Au mille degrés près
D’une explosion de sensations
Aux merveilles des îles du soir
Des rives revêches
De tes lèvres pêche
En coupe-couple de baisés chantilly
En cœurs cuillères aux pouls confits
Léchant d’envies les fontes de glace
Des sueurs suzettes des corps en crêpes
Sous les flambeaux des serments de jouissances
Re: fantaisies
TOUCH ME
Des reflets de katioushas
Nimbent le ciel d'origan
D'un pastel enflammé
Pour les silhouettes mortuaires
Dans lesquelles se prélasse
Le parfum du venin
Viens la danse aux gants de soie
Dans l'orage aux feuilles volantes
Faisons valser les tornades
Jusqu'au bout des rizières
Là où le napalm fige son sourire
Dans un salto de jasmin
Des reflets de katioushas
Nimbent le ciel d'origan
D'un pastel enflammé
Pour les silhouettes mortuaires
Dans lesquelles se prélasse
Le parfum du venin
Viens la danse aux gants de soie
Dans l'orage aux feuilles volantes
Faisons valser les tornades
Jusqu'au bout des rizières
Là où le napalm fige son sourire
Dans un salto de jasmin






