explication de texte,l'âme art ses aises

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explication de texte,l'âme art ses aises

Message par poeteric le Mer 19 Mar - 19:29

je vous explique ma demarche et après le premier qui viens me dire mais pour qui y se prends j'enleve le texte
je me suis mis à la place du prof de français que j'avais à l'époque
et y nous jetais des craies à la gueule si on était ailleurs
et j'ai toujours eut une tête d'ailleurs
alors depuis j'arrive à esquiver
texte :
à l'or le rie un ne justifie pas lasse en t'anse
mon ton,les marres chez laisse qu'à lier
car l'as en sueur ne descends pas pieds
Ô qu'on traire,il s'arc au zi de gomme à tiques
celui de ne pas se croire dans un hymne meuble
et regarder des bals qu'on lésés toiles du si elle...
Ô peaux et si...
et si
mes noms
nés taies
queues de travers saint
à l'or d'un brassard teint
sur un rêve haut
lu si on savait et lire
et s'avoue art vivre
je porterais ton non
au pan te-hon de ta glace noir
sur des pas teints en as scié
contre des mâches-moi l'eau lèvre aux tics
vie un
mon âme ourle terre n'aile
que loin des prés de nous d'eux
Poésie
tu es magne éthique
des ex statiques
Poésie
je suis toi tu es moi
Poésie
tu nous prends tous par lame
tu es l'ensemble
de nos courants porte heure
Poésie
mer de si
sur des amers et des scies
tu nous dit âme en tes toits traverse mon souffle sur vos vies perdues dans mon infini
Poésie
un poète
réflexions :
je me demande si qqun à vu mon texte comme je le vois
alors pour le savoir
je vous pose ces questions
soit vous faites la tronche
soit vous jouer
à vous de pas voir
lol
(tiens,bien placé celui là,mais sans accent pour garder un coté solennel
lol!
(là oui le point d'exclamation contrevenait à la situation ironique de mes mots collés à vos oreilles
mon questionnaire :
première question :
si vous étiez à La Tour Eiffel,vous préféreriez monter à pieds où prendre l' ascenseur ?
deuxième question :
que pensez vous de l'immigration,de l'état du monde,de ceux qui nous gouverne,et la réponse en poésie,svp
troisième question :
quelle est la largeur de votre lit,en trois lignes complètes
quatrième question :
sujet libre à vous avec thème imposé - La Révolution,en cinq phrases infinis.
cinquième question :
comment s'appelle l'assemblée nationale où siègent nos députés?
réponse en sept mots
sixième question :
dissert: le signe zodiacal de Pierre-Simon Laplace est il un rapport à la mécanique quantique
en dix mots
septième question :
qui êtes vous?
en une strophe de quatre vers et douze pieds en 2x6
suivi d'une tirade d'une ligne résumant rien que l'envol hors du temps
huitième question :
la poésie est elle une
-fonction
-une musique
-l'origine
-une prophétie
-où un défoulement
réponse non quantitative sujet à création d'autres réponses,d'ailleurs Le Maitre vous impose vingts réponses et pas plus mais moins aussi,pas de peaux blêmes!
lol!!
euh j'en était où
neuvième question :
votre hot ligne est elle haut où bas des bi ?
réponse sous caution parentale qui dit petit regarde pas la réponse attend de grandir et de vivre tes expériences mais si t'as besoin de conseil regarde je t'ai écrit le mode d'emploi,
à vous,
euh pas plus de je sais pas à vous de juger la longueur de vos ébats
dixième et dernière question :
pourquoi êtes vous,à écrire et à lire?
réponse au contraire de ce que vous pensez,sujet fixe en dérive non limité
pourquoi dix questions,parce que mes dix doigts de la main sur ton bureau de cancre au bon potentiel fourvoyé
alors entrainez vous sur mes récifs que je vous jette comme des missiles que je vous use
maintenant j'ai vais vous lire à vos réponse
si vous jouez au jeux bien sur
et afin de vous provoquer
tous autant que vous êtes où je vais est croisé sur tous ces sites mondiaux
je vous aime
mon nom est
Poésie
mais dorénavant appelez moi
Le Maitre
ainsi je renait
écoutez séant le prêtre
voulant,espèrais
de faire de tout traitre
le coeur d'un monde uni soufflé dans le rythme universel d'un monde dérivant
la Poésie est je suis rien
Appelez moi
Le Maitre
où je vous jette ma craie roquette sur vos têtes de barbots!
lol!
voilà,oiseaux sans ironie
dans la flambée de l'envolé de nuits blanches
pour vous montrer ma démarche dans le souffle qui me porte en ce moment
et je me dis
mais quand tu vas arrêter poésie?
jamais elle répond
seulement tout le monde prends mal ce texte alors qu'il est remplis d'amour
amour
et pourtant l'aveugle lui même voit plus loin que les fautes dortographes des trotoirs sous sa canne blanche
le questionnaire reprend point par point ce texte,où j'ai donné mon immersion ,ma version,de Allais
on me dit vivement que la comète s'en ailtes,lol!
vous voyez j'aime laisser mes doigts glisser dans une valse sans temps
sur mon clavier remplit de touches comme des pas en saccade
mon questionnaire il est sympa
tant pis pour ceux qui le prennent mal
et je voudrais agrandir cette case là
en deux mois d'immersion et
de moi et
de la poésie et
de vous et
des sites et

de beaucoup d'autre chose mélangées aux étincelles de nos éclats par milliers

aux âmes écrivain du monde

formées vos batailles d'ombres

écrivons,écrivons

le sang pur

du chant de nos écritures

l'âme art ses aises

Poètéric
pas plus maitre que poète que
homme sur cette planète


Dernière édition par poeteric le Sam 22 Mar - 18:53, édité 2 fois

poeteric

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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par aude le Mer 19 Mar - 19:46

vivement que la comete soit passee!

aude
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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par aude le Jeu 20 Mar - 14:14

Réponse (partielle) à la question #8:

De l'art...

Au cœur du chao des illusions
Là où les contraires s’enlisent
Là où règnent les émotions
Loin des filtres qui tamisent
Dans le regard inversé
Le murmure intérieur
Par le cœur libéré
Calme sans peur
S’ouvre la déchirure
Comme un éclair d’éveil
Dans le sens qui perdure
L’art se réveille...

avril 2007

aude
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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par pseudonymes1 le Dim 23 Mar - 12:18

POÉSIE EN QUESTION

I
J’ai les pieds à mon cou qui voient ces hauteurs insoutenables où penchent les câbles qui nous retiennent de sombrer dans le vertige inodore des archicontextes métalliques. Au milieu des barres à mines assemblées s’élèvent sous terre les bases caoutchouteuses des fondations au leste des poutrelles. Peur des courants conducteurs qui font monter les micro édifices d’humaines et je tâte de mes doigts les rambardes gonflées au souffle pulmonaire qui s’éteint de marches en marches. Je gravis lentement les marches d’un trail diurne qui me monte aux antennes enfin connecté aux cieux conducteurs de la passion. C’est épuisé de fatigue et renaissant sur ce socle centenaire que je contemple enfin Paris des étages qui s’affaissent pour ceux qui en viennent aux micro aspérités des jumelles pour confondre par la précision la beauté du flou d’un ciel gris. Je reste dans cette brume les pieds endoloris par l’ascension avant que de descendre et mordre mes genoux à chaque pas qui descend en tapant le buste des autres poètes ascensionnels en retard de ces étages où il partage le pain d’Hésiode pour être aux dieux le messie de leur première fois. Le monde se rapetisse à mesure qu’on descend sur lui et l’horizon décline en montant plus proche du ciel. La verdure s’éteint dans la mazout cristallin qui s’évapore des bras de Seine puants et c’est la question qui me porte sur les Champs que je compte mes cloques à l’âme contagieuse de mes ampoules. L’ascension et la descente ont duré un après-midi d’éternité où le paragraphe s’est enfin éteint pour s’accrocher à la terre ferme où le poète pose son cul pour écrire l’apesanteur qui le dépasse.

II.1
Les peintres ont leur palette / Et l’humanité ses couleurs
Les civilisation ont leurs rites / Que les civilisations vont détruire
Les immigrations en mouvements canalisateurs / En preuve de la planétarisation sans foi
Déplacement des populations / Déplacement des problèmes
Raccourcissement des patriotismes / Déni des indépendances
Érosion de la fierté du sol national devant les charmes libéralo-monétariste / Immigration des pauvres pour compenser l’émigration de la pensée
Fuite des cerveaux / Arrivée du Tiers-Monde / Reproduction du Tiers-Livre /
C’est Hollywood qui pisse sur Babel et Jérusalem

II.2
De déchetteries périurbaines en bidonvilles reconnectés dans le fantasme des sidérurgies citadines ;
Des édifices Pétronas touchant le ciel d’une architecture icarienne aux vastes prairies de tournesol jaunissant devant le souffle d’Hélios ;
Nul ne périclite devant les siècles à venir ;
Les computations des sciences physiques sont des anthropomorphismes de pensée dans la régulation des présents financiarisés ;
Les dégâts industriels en hypocentre de nos malheurs ;
Les catastrophes s’abolissent elles-mêmes dans un ordre pendulaire du monde ;
Seul, j’y vois de la beauté
En écartant le désordre toujours superficiel de l’ordre dans l’interne.

II.3

La gouvernance des peuples appartient aux ordres méphitiques des civilisations et les derniers élus ne changent pas la donne des salauds au pouvoir.
Élection du pouvoir aux urnes funéraires
Les notables en robe partant dans leur sanctuaire
Abroger un décret ou voter une loi
Dans un semblant parleur qui croupit sans la foi
Les morts n’ont plus d’honneur volé par les nantis
Qui mentent tous les jours se donnant plus de prix
Qu’ils n’en auront au jour du Jugement Dernier
Qui attend très bientôt de faire un beau charnier
Pour se bien régaler de la douleur des riches
Multipliée par dix malgré quelques bakchichs
Donnés aux Cerbères dégoûtés des patrons
Et passant l’hydromel aux hommes sans pagnon.

III
Mon amour plein d’extase trace le cube spatial où nos corps sont allongés d’une taille parfaite.
Je retourne au plein de la vie en voyant ma femme en sourire élargissant mon bonheur du matin.
C’est un espace qui nous baigne où l’amour nous remplit qui ne se dit qu’en puissance.

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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par pseudonymes1 le Dim 23 Mar - 13:52

IV
Voilà que tonnent déjà les meurtrissures d’azote qui fixent les corps alourdis sur le perrons des institutions qu’ils détruisent sous les coups de sabot de leurs aigreurs révolutionnaires fondées sur le mysticisme petit-bourgeois dépêché des campagnes ignorantes où les uniformes ne vont pas tremper le sabre dans le sang vendéen qui a déjà coulé aux plus noires fureurs de nos intelligences assassines faisant péter le canon plus fort que la foudre pour montrer que la rébellion du peuple a l’orage de Zeus dans l’éclairci des nuées qui tombent sur les aristocrates à la botte de l’évêché ecclésiaste.
Qu’il n’y a pas d’horreur à faire l’histoire au sang des barricades marchandant le corps dans les États Généraux avant de prendre le premier symbole phallique de l’ordre royal dans la Bastille embastillée par les sans-culottes défroqués du roi ayant désormais abandonnés l’Ancien Régime des temps passés, dans l’aller vers une première République aussi autocratique que démoniaque, où les privilèges allaient être remplacés par la liberté pour faire rêver le peuple à ces pays de cocagne qui ne se trouvent que derrière l’odeur du pain chaud qui sort du four et que vous tend la belle boulangère du matin se demandant toujours pourquoi parle-t-on d’Assemblée constituante dans le cénacle déjà formé des militaires à la baguette magique pour faire tonner le tambour.
Les pays sont de multiples lieux de déflorations testamentaires où les bouleversements renversent l’ordre établi à partir des moissonneuses batteuses d’une nouvelle ère, les forets en cadmium/tungstène/titane des perforatrices d’antiquités, grâce aux scies du jugements mécanique qui lit les époques sur la frise où les rois prennent l’ampleur chiffrée de leur absolutisme.
Les révolutions sont des sacrilèges en crimes de lèse-majesté qui se mesurent à coups de rabots pour venir dans une rupture centimétrique épuiser en un éclair le luxe qui n’aura plus la croupe rosie par le soleil de farniente.
Les révolutions marquent la non pesanteur de l’évolution humaine, qu’elle fulgure dans le sang qui gicle aux baïonnettes ou qu’elle avance à pas de loups dans les sous-bois qui vont quêter les chèvres naïves bêlant la quiétude de leur existence ; elles sont des multiples qui couronnent des actualités dans le feu mis au poudre où luit le bonheur de participer aux faits de société, elles entraînent le changement en non-dits portés dans la question des siècles.

V
Le suprême croupion d’où partent les expectorations inégalitaires et les redistributions verdâtres des deniers de la raie publique.

VI
Le bélier des mécaniques célestes vient défoncer les états intriqués.

VII
De l’esprit Absolu, je puise mon dessein
Pour couvrir de beautés ce superbe quatrain
Qui témoigne de moi l’hérésie sentencieuse
À chercher mon amour pour la fille aguicheuse...
Dans de tristes réflexions qui s’égarent d’elle où pluie d’un espoir d’un corps aspergé...

VIII
1. La poésie est la tentative du renouvellement de soi dans la redite suprématiste et aveugle qui oublie à travers les figures de styles les vérités brocardées par passion. 2. La poésie affirme des vérités qu’elle éternue parce qu’elle n’a de cesse de respirer la vie microbienne qui s’insinue dans les bronches qui prennent tous les malheurs des siècles. 3. La poésie est une redéfinition des styles d’écriture qui partent d’une histoire éternelle de sentiments en déroute, pour finir dans l’extension continuelle d’une écriture infinie qui perle sur notre front qui l’assassine en des langues plusieurs de ces coeurs qui les invitent à diminuer. 4. La poésie n’est pas la musique des mots car la majorité de ses lecteurs la laisse en une sculpture de termes qui s’égrènent page à page formant le feuillet adipeux des sens en égarement. 5. La poésie est le terme qu’on donne à ses oeuvres pour contourner le problème de la forme, elle est la fonction du dépassement qui est l’émérite intrinsèque aux proses dévolues et dévaluées. 6. La poésie est la sursomption de tous les possibles en oeuvrant à travers l’impressionnisme sans gageure, elle est la totalité des styles picturaux pour incarner cette peinture qui est le souhait du pinceau qui érafle la toile, une brisure qui vient se continuer sur un canevas d’une blancheur sereine. 7. La poésie se penche sur les instants de la vie pour prendre sans contraintes le bébé et le vieillard qui s’embrasse d’un baiser qui leur rend la moyenne d’un âge où ils redeviennent des adultes, la poésie est une infinité de jeunesse qui se multiplie dans les sillons que creusent les désespoirs. 8. La poésie est l’être de la totalité, elle est au fondement de l’être, l’esthétisme de vie qui appelle à penser pour renaturer la vie des couleurs qui traînent dans l’espace atomique. 9. La poésie est le bras armé de la vérité qui vient vous bousculer dans la moindre ligne de lecture qui vient bouleverser un avenir. 10. La poésie est une luminescence photonique, symbole de confiance pour un homme visionnaire qui consacre sa vie à voir les sentiments qui lui donnent les frissons d’une passion qui le laisse fondre en larmes d’elle que j’aime. 11. La poésie est une cumulation des propositions au sein d’une infinité des possibles sur lesquels je couche ma tête sur sa poitrine pour sentir la douceur bombée de sa respiration qui m’étrangle et m’émeut. 12. La poésie est la femme des poètes quand ils n’arrivent pas à trouver la femme de leurs désirs, qui ne leur répond que de sombres silences malgré la promesse sans fin qui est notre route et je t’aime ici que tu ne liras pas. 13. La poésie – on le voit – est un détournement continuel d’une passion vers l’amour ou le style. 14. La poésie est la dernière des inutilités indispensables pour que j’aille donner raison à d’obscures abysses qui ne peuvent exister que sous l’excuse feutrée de la poésie. 15. La poésie est une façon de vibrer au monde, qu’on ne sent pas assez vibrer sous ses pieds. 16. La poésie qui naît dans un absolu poétique est le saisissement total d’une vérité philosophique. 17. La poésie s’incarne dans l’exemple quand je dis que la rose se trouve sous la croix que je porte quand je l’ai écrasée. 18. La poésie est un monde qui apparaît aux illuminations des possibles. 19. La poésie est un laisser filer intégral de nos impressions dans le décompte de nos battements de vie et de nos secondes d’écrire. 20. La poésie comprend toutes ces définitions que je n’ai, pour l’instant, fait qu’effleurer pour que chacun se tienne dans sa vérité individuelle, dont l’agrégat crée l’explosion poétique.

IX
Ma ligne est celle que je vois en point de mire.

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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par poeteric le Dim 23 Mar - 15:41

merci pseudo !
merci...
là j'ai lu et je t'aime
t'es super
en espérant rien d'autre que de me baigner dans tes mots
merci grand maitre du canevas!
merci goéland majestueux de mes chimères
merci gyroscope des maladies contemporaines
mon encre révolté cris indicible ses gargarismes montés en crème
suis je psychologiquement atteint
en tout cas c'était bon
j'étais vraiment dans la main pur d'un souffle qui me guidait à lire !
je suis un révolté,je n'aime pas l'injustice,comme tout le monde peut être,mais j'ai l'impression d'en avoir un sens aiguisé
mon coeur est celui que je vois au point de partir
mon amour est celui que je vois sur nos peaux imparties
oui
l'amour
c'est ça que je voulais transcrire
mes amours perdus
oui au début
rien que la vision des sensations
j'ai l'impression d'être en suspend d'abandonner tous les jours toutes les nuits
et puis je peux pas m'en empécher
j'écris
et je ne saurais que plus tard
ce que j'ai fait derrière
je suis amour
et t'en est un
et je te remercie
d'avoir été là
de toute ta furie
pour moi
dans la foulée je t'offre une quinte
bien fraiche contre la chaleur plénipotentiaire de nos coeurs si imposants dans notre vision du monde
je t'offre sans rechigner sans rien je t'offre sans que tu es à recevoir
je t'offre ce qui n'a rien à donner en retour ni reprendre
je t'offre au coin de cette terre
mes soleils les plus sincères
ma lumière qui ne joue pas
droite et clair sûre et puissante
à plus
et je voudrais continuer
comme tu me montres le chemin
j'y retournerais comme je reviendrais prés de toi
j'ai les larmes blanches
de l'univers dans ma main
les traits de noirs de ma vie
font mon regard de guerrier
l'éclipse ne passe qu'au bruit en silence
mais le serpent se frotte à mes hanches
et lorsque je m'envole toi tu viens me chercher
toi le faucon qui passe dans mes éternités
les loups solitaires des nuits tombés
je les réchauffe au coin du feu de notre existence révélée
maintenant faut que j'arrête
mais j'arrive pas à lâcher le clavier
qu'est ce qui m'arrive
je voudrais tellement pas
qu'on dise
que j'écris par maladie
par égo
pour faire parler
j'ai dépassé l'époque de l'uthopie et pourtant j'ai essayé d'exprimer ma rage à ce monde en perte
le monde n'a pas de sens
et parmi tous ça
il reste des traces
des traces d'amour
et malgré qu'une seule violence peut faire des ravages
il y a tous les jours mille fois plus de panache en passage
je voulais rassembler tous les poètes de tous ces sites
pour en faire un grand rassemblement de nos sensibilités
contre le vent glaçant des courants dirigeants mondiaux
ça m'a fait du bien de voir tes pavés comme un bon steak bien tendre suspergé de sauce d'amour

ziao

poto


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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par pseudonymes1 le Dim 23 Mar - 16:33

X
J’écris pour être compris des lecteurs stupéfaits, cherchant des vérités en des lettres où ils ne voient plus le mystère des origines comme celui de l’équation fondamentale. J’écris du désir simple de m’étendre comme les contemporains le font, avec ce nombrilisme à bout de plume qui vient pointer aux jours de nos ires. J’écris pour inscrire le présent et le laisser sombrer dans son avenir. J’écris d’une voix unique qui est celle de la prosodie parfaite que j’ai été chercher en l’eldorado des Hespérides et je sais que me voilà nourri pour l’éternité du génie immortel qui a fini de se tapir dans un poème, il peut maintenant exploser dans un essai de ce calibre. Je veux terrasser les maîtres du passé et renvoyer Hegel à ses études, je veux confondre Aristote et devenir seul la nouvelle permanence philosophique. J’écris pour appendre à faire toujours plus court et me recroqueviller en un atome de sens qui se suffit à lui-même. J’écris pour être l’alpha et l’oméga synthétique de tous les courants de bonheur. J’écris pour ne pas me suicider. J’écris pour noter ce trop plein de vie qui exagère. J’écris pour évacuer la bronchite de mon cœur qui vomit des tonnes d’indigence insatisfaisante. J’écris sur des thèmes sans cesse en éveil qui veulent venir bousculer les actualités des hommes qui me font prisonnier de leurs taudis.

En une heure, le penseur peut avoir vu l’infini tenu au bout du fil. En une microseconde de temps, c’est le génie qui peut se mûrir en de longs développements historiques. En écrivant, on épuise son espoir de vouloir davantage, on meurt dans la fange de n’être pas plus et l’on se répand en ces multiples reproches que l’on se donne. Ce n’est pas un futur qu’on ouvre en écrivant, c’est notre passé qui rebondit en un instant comme un malade sur un lit d’hôpital qui regarde les pétunias qu’on vient de lui déposer. J’écris parce que j’aime à borner ma vue sur un seul pot de fleur qui tourne aux rayons inflexibles du soleil. J’écris pour canaliser mes peurs, les circonscrire en des phrases agoraphobes, les contraindre du respect qu’elles doivent à leurs pairs. J’écris pour me comparer sans cesse, pour mesurer le génie commun des poètes aux parcours identiques, pour brandir la gratuité de pensée afin d’interrompre le courant inepte des thuriféraires, j’écris pour mourir d’un soubresaut dans la contemplation de mon génie dans l’absoluité des prédécesseurs. J’écris pour mourir un pan de la littérature qui m’attend. J’écris dans l’indirection de mon présent, pour perdre de vue les derniers panonceaux éclairés de la société des bêtes, pour faire tomber une course poursuite dans le ravin sans fond où la chute dans le vide est interminable de douleur. J’écris pour un jour me sentir dédouané de ce devoir…

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Re: explication de texte,l'âme art ses aises

Message par poeteric le Dim 23 Mar - 23:26

I.
qu'est ce vertige nous à terre

là nous te regardons du gris gravier
tes pelouses font de doux rêves
et la Seine vient à pied

dans les contreforts des canaux en coeurs d'abandons
le jour et la nuit recueillent nos pensées en pédales
le fleuve passe avalant les semonces de nos amonts
regards en même direction nous longions notre fanal

les trottoirs de nos pas mêlés fonds nos mains en fusion
on se rapproche pour mieux plonger nos désirs capricieux
et notre promenade est plus que jeux suaves en création
en corps une rue on s'enlace de l'oeil tourbillon ambitieux

les guichets en attente anonyme aux stats de la foule
s'éloignent en balance sur des marches en révérence
le chalenge en rambarde on rie on se regarde monter cool
les plus beaux sourires naissent de nos connivences

pas besoin de se précipiter notre envie l'est déjà
laisses les passer vois là-bas pulser nos frissons émues
tu complices notre amour et me réponds tout bas
où que j'aille tu y seras et je te vois au vent de la vue

et seul entier continue notre silencieux discours
quels mots nues mandibules d'airs sur collines envahies
les cashmeres d'hier courent au ciel de ce jour
où nos êtres pressés regardent croître l'infini que l'on vie

au retour je préfère nos corps serrés dans l'ascenseur
sa décente nous indice notre indécence qui lévite
on traîne en siphon les élans de nos coeurs
Et de toute cette concupiscence nos bras s’abritent

Je ne vous dirais pas où nous avons fait l’amour en suite…

poeteric

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