un matin de rêve...
un matin de rêve...
Les aurores composent des bouquets de sourires sincères dévoilés des rayons aux peaux tectoniques.
Alors nos vallées s’ondulent en évaporant d’encens les courbes de nos sens par pulsions thermiques.
lorsque nos yeux tactiles peignent par touche de lueurs aquarelles les désirs en arabesques du soleil
Nous nous réunissons lentement pendant que l’aube visite les couleurs fixant la beauté de notre éveil
Je plonge en tes
prunelles lactiles en
serrant ta taille et toi tes
homoplates sur mon torse tes
reins sur mon ventre où entre tes
nuages le rayon de mon soleil va à tes
viens te laissant venir pour enfin te dire je
te retiens pour te laisser partir en recherche de
nos élans communs communiant entre nos mains
entre-phalangés les arches de nos pouls tatous où se
palpitent mes dents le long de tes vertèbres jusqu’à ton
cou sans me retenir de te mordre tout en me laissant à tes
hanches pour en jouir en cascade de ton bassin en tranche de
soulèvements tsunamis érotiques pour en atteindre le son pur de
l’orgasme donnant a l’ouragan les noms de tes échos profonds je stop
Te laissant en suspend là où ton survol plane à nos corps qui se collent
Je prend les rennes de tes émotions tu me guides à tes halos en bouche
Ta mutine harmonie monte au sommet des vertiges où ta pensée s’étiole
Laissant nos notes délivrer les paraphes par à-coups des plus farouches
Alors nos vallées s’ondulent en évaporant d’encens les courbes de nos sens par pulsions thermiques.
lorsque nos yeux tactiles peignent par touche de lueurs aquarelles les désirs en arabesques du soleil
Nous nous réunissons lentement pendant que l’aube visite les couleurs fixant la beauté de notre éveil
Je plonge en tes
prunelles lactiles en
serrant ta taille et toi tes
homoplates sur mon torse tes
reins sur mon ventre où entre tes
nuages le rayon de mon soleil va à tes
viens te laissant venir pour enfin te dire je
te retiens pour te laisser partir en recherche de
nos élans communs communiant entre nos mains
entre-phalangés les arches de nos pouls tatous où se
palpitent mes dents le long de tes vertèbres jusqu’à ton
cou sans me retenir de te mordre tout en me laissant à tes
hanches pour en jouir en cascade de ton bassin en tranche de
soulèvements tsunamis érotiques pour en atteindre le son pur de
l’orgasme donnant a l’ouragan les noms de tes échos profonds je stop
Te laissant en suspend là où ton survol plane à nos corps qui se collent
Je prend les rennes de tes émotions tu me guides à tes halos en bouche
Ta mutine harmonie monte au sommet des vertiges où ta pensée s’étiole
Laissant nos notes délivrer les paraphes par à-coups des plus farouches






