écris sous l'influence du duo streisand ross hier soir
écris sous l'influence du duo streisand ross hier soir
J’ai beau avancer d’une heure l’horloge invisible
Ta présence me manque
J’ai beau avancer d’un texte l’amour indicible
Ton absence me manque
J’ai beau avancer d’un mot mon âme indécelable
Tu es passé
J’ai beau avancer dans cette vie incroyable
Tu n’est plus
Qu’une seconde infini dans laquelle ma raison lutte à se dépêtre en paix pour vivre sans toi
Vivre
Je danse sur tes esquives sans réponses à la piste sans sons de nos cœurs jadis à l’unisson
Je tourne sur moi-même en souriant aux spots de ton éclairage à l’obscurité de notre passion
Je vis je vis en scratch sur tes remix exitenciels sans enchaînement que tes top single sans frissons
Je préfère un bon barry white à tes mouvements sans cadence à tes questions sans interrogations
Je préfère vibrer sans ta chanson usée des réalités que tu t’imagines jouer sur ton refrain en érosion
Il pleut
Il fait froid
Pas de soleil
Pas de lune
Juste notre romance enfuie
Je pensais vivre un pur amour
Pluie,il pleut
Je voulais être comme tous les hommes heureux
Maintenant je sais
Que ces larmes
Ne couleront plus
Trop c’est trop
Je préfère valser sur tes pas en arrière d’une histoire plus puissante que l’amour dit
Trop c’est trop
Je veux vivre et ça y est je vis en réel alchimie de cette
vie pléthore de moments à recueillir près de ceux à
ne plus penser
Tout ce que j’ai pu faire
Trop c’est trop
Plus rien ne peut prétendre à ce que mes bras battent en mesure libre du chant de la vie
Trop c’est trop
Plus de larmes
Un tempo
Pour sentir ces millions de sensations prêtes à m’immerger quand je pense à ton nom
Être comme tous les hommes
Et vivre sans
Trop c’est trop
Il pleut
Il fait froid
Pas de soleil
Pas de lune
Et tout mon amour
Est une flamboyance éternel dans laquelle je me consumerais jusqu’à la fin de ce qui doit être renaissance d’une dérivation incorporelle de nos corps éteints à la lumière d’un soleil sans pensées
Le temps maussade glisse sur mes sensations divines d’être en paix
J’entends tout je vois tout brille mon cœur serein est sans distance
J’ai déjà vu des soleils mourir dans l’illusion de l’espace redéfini
Mes ventricules libèrent ses toxines artificielles en pures effusions
Effaçant de même ses pulsions sans crédits d’un monde pêle-mêle
Magnétisant d’abord ma peaux ce suc émanant de tendresse propre
les pulsations sont des vols de colombes heureuses de parcourir ma chaire
mes sens en partance parcourent l’air impalpable du réel au tableau abstrait
Moi je sais enfin qui je suis et plus rien d’autre que l’universel ne me conduit
À travers notre passion maintenant éteinte j’ai redécouvert l’écriture et son nom
Poésie
Ta présence me manque
J’ai beau avancer d’un texte l’amour indicible
Ton absence me manque
J’ai beau avancer d’un mot mon âme indécelable
Tu es passé
J’ai beau avancer dans cette vie incroyable
Tu n’est plus
Qu’une seconde infini dans laquelle ma raison lutte à se dépêtre en paix pour vivre sans toi
Vivre
Je danse sur tes esquives sans réponses à la piste sans sons de nos cœurs jadis à l’unisson
Je tourne sur moi-même en souriant aux spots de ton éclairage à l’obscurité de notre passion
Je vis je vis en scratch sur tes remix exitenciels sans enchaînement que tes top single sans frissons
Je préfère un bon barry white à tes mouvements sans cadence à tes questions sans interrogations
Je préfère vibrer sans ta chanson usée des réalités que tu t’imagines jouer sur ton refrain en érosion
Il pleut
Il fait froid
Pas de soleil
Pas de lune
Juste notre romance enfuie
Je pensais vivre un pur amour
Pluie,il pleut
Je voulais être comme tous les hommes heureux
Maintenant je sais
Que ces larmes
Ne couleront plus
Trop c’est trop
Je préfère valser sur tes pas en arrière d’une histoire plus puissante que l’amour dit
Trop c’est trop
Je veux vivre et ça y est je vis en réel alchimie de cette
vie pléthore de moments à recueillir près de ceux à
ne plus penser
Tout ce que j’ai pu faire
Trop c’est trop
Plus rien ne peut prétendre à ce que mes bras battent en mesure libre du chant de la vie
Trop c’est trop
Plus de larmes
Un tempo
Pour sentir ces millions de sensations prêtes à m’immerger quand je pense à ton nom
Être comme tous les hommes
Et vivre sans
Trop c’est trop
Il pleut
Il fait froid
Pas de soleil
Pas de lune
Et tout mon amour
Est une flamboyance éternel dans laquelle je me consumerais jusqu’à la fin de ce qui doit être renaissance d’une dérivation incorporelle de nos corps éteints à la lumière d’un soleil sans pensées
Le temps maussade glisse sur mes sensations divines d’être en paix
J’entends tout je vois tout brille mon cœur serein est sans distance
J’ai déjà vu des soleils mourir dans l’illusion de l’espace redéfini
Mes ventricules libèrent ses toxines artificielles en pures effusions
Effaçant de même ses pulsions sans crédits d’un monde pêle-mêle
Magnétisant d’abord ma peaux ce suc émanant de tendresse propre
les pulsations sont des vols de colombes heureuses de parcourir ma chaire
mes sens en partance parcourent l’air impalpable du réel au tableau abstrait
Moi je sais enfin qui je suis et plus rien d’autre que l’universel ne me conduit
À travers notre passion maintenant éteinte j’ai redécouvert l’écriture et son nom
Poésie






