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Des tours de tout autour
Je lis aux pages du vent
Les regards qui courent
En livrant des sentiments
Tantôt le ciel clair de bleu
Sombre telle une catacombe
Tant a fiel d’éclairs le feu
Jette nos ombres en trombes
Aussi vive qu’un millième
La vision persiste encore
Du halo forgé d’une énième
Illumination tatouée d’or
Les carreaux sont opaques
Dansent les vents symbioses
Les chaos alors se claquent
Dans la prêcheur grandiose
Vois tu tout tourne
En puzzle de pièces qui trient l’urne
Même où s’ajournent
Des restes de raisons aux délies diurne
Sous la pluie les mots s’aimeraient
En mouillant aux cœurs des regards
Le flash d’un dixième flot de rais
Celui nous naissant à l’heure hagard
Sans permis de rêves lourds Les champs ne sont rien
Des chants nés qui thèses la fin en sifflant au secours
Juste les aliénations du lien persistant sous la croûte
Le long d’la déroute Le vide s’équilibre au plein
Vous suivez tous les domaines l’âme en vol au pur amour
Puis dans l’ébauche diluvienne Des recels de l’exode
Les débauches de luies retiennent Des pixels d’émeraude
Qui tous unis dressent la liste de ses propres codes
Où les notes en trémolos cadencent le nom de son ode
Vous suivez tous les domaines l’amant vol du pire l’amour
Puis vous croisez des poètes qui vous hérissent les mots
Vous balancez vos textes vous partagez vos bouquets sans timidités
Où chaque touché de lettres vous fleurissent de leurs flots
Vous partagez vos complexes cités au cœur d’inspirations d’l’intimité
Vous racontez vos songes sur l’écran de vos souvenirs
Votre encre délébile les désirs du coté bu de l’éponge
Vous extirpez des ronces alors embarbelées de satyres
Les vers empilés à polir les sentiments qui vous poncent
Je lis aux pages du vent
Les regards qui courent
En livrant des sentiments
Tantôt le ciel clair de bleu
Sombre telle une catacombe
Tant a fiel d’éclairs le feu
Jette nos ombres en trombes
Aussi vive qu’un millième
La vision persiste encore
Du halo forgé d’une énième
Illumination tatouée d’or
Les carreaux sont opaques
Dansent les vents symbioses
Les chaos alors se claquent
Dans la prêcheur grandiose
Vois tu tout tourne
En puzzle de pièces qui trient l’urne
Même où s’ajournent
Des restes de raisons aux délies diurne
Sous la pluie les mots s’aimeraient
En mouillant aux cœurs des regards
Le flash d’un dixième flot de rais
Celui nous naissant à l’heure hagard
Sans permis de rêves lourds Les champs ne sont rien
Des chants nés qui thèses la fin en sifflant au secours
Juste les aliénations du lien persistant sous la croûte
Le long d’la déroute Le vide s’équilibre au plein
Vous suivez tous les domaines l’âme en vol au pur amour
Puis dans l’ébauche diluvienne Des recels de l’exode
Les débauches de luies retiennent Des pixels d’émeraude
Qui tous unis dressent la liste de ses propres codes
Où les notes en trémolos cadencent le nom de son ode
Vous suivez tous les domaines l’amant vol du pire l’amour
Puis vous croisez des poètes qui vous hérissent les mots
Vous balancez vos textes vous partagez vos bouquets sans timidités
Où chaque touché de lettres vous fleurissent de leurs flots
Vous partagez vos complexes cités au cœur d’inspirations d’l’intimité
Vous racontez vos songes sur l’écran de vos souvenirs
Votre encre délébile les désirs du coté bu de l’éponge
Vous extirpez des ronces alors embarbelées de satyres
Les vers empilés à polir les sentiments qui vous poncent






