Bonne nuit les enfants !
Bonne nuit les enfants !
Les souris ont des poches de monnaies
Qu’elles échangent contre des dents
Pendant que les chats font la course
Entre les sourires de piano des enfants
Jouant les partitions des ronronnements
En se demandant si ce n’est pas un éléphant
Qui à la vue du mulot pris peur porcelaine
En oubliant La plus belle pièce de sa boutique
Sous l’oreiller magique assis sur son rêve
Où les éventails de cheveux de princesse
Sur les taies d’un petit navire blanc
Naviguent dans des palais aquatique
Les regards sur nos anges sont des écoutilles du bonheur
Qui font reposer les colombes sur les cordes sentimentales
Des accords du temps témoin des latérales des encore
Encore les prendre par la main
Encore les éclater de rires
Encore les serrer fort quand le chagrin
Encore vient les pousser dans les bras de papa
Encre des petits bobos et des têtes de boudins
Encore être le médecin et le maintien
Encore des encore d’entendre je t’adore
Puis attendre demain
De les revoir
En attendant
Je discute avec la ménagerie
En finançant les souris
Qui contemplent les chats
Qui parlent passée avec les éléphants
D’un trésor qui n’est que dedans
Brillant au corps de ceux qui le touche
Pour le laisser s’allumer en farandole
Des délectations perçantes
De l’éphémère persistant
De trembler à la sérénité
D’un bonne nuit mes enfants…
Qu’elles échangent contre des dents
Pendant que les chats font la course
Entre les sourires de piano des enfants
Jouant les partitions des ronronnements
En se demandant si ce n’est pas un éléphant
Qui à la vue du mulot pris peur porcelaine
En oubliant La plus belle pièce de sa boutique
Sous l’oreiller magique assis sur son rêve
Où les éventails de cheveux de princesse
Sur les taies d’un petit navire blanc
Naviguent dans des palais aquatique
Les regards sur nos anges sont des écoutilles du bonheur
Qui font reposer les colombes sur les cordes sentimentales
Des accords du temps témoin des latérales des encore
Encore les prendre par la main
Encore les éclater de rires
Encore les serrer fort quand le chagrin
Encore vient les pousser dans les bras de papa
Encre des petits bobos et des têtes de boudins
Encore être le médecin et le maintien
Encore des encore d’entendre je t’adore
Puis attendre demain
De les revoir
En attendant
Je discute avec la ménagerie
En finançant les souris
Qui contemplent les chats
Qui parlent passée avec les éléphants
D’un trésor qui n’est que dedans
Brillant au corps de ceux qui le touche
Pour le laisser s’allumer en farandole
Des délectations perçantes
De l’éphémère persistant
De trembler à la sérénité
D’un bonne nuit mes enfants…






