chemins de poèmes
chemins de poèmes
je...pense qu'un jour quelqu'un viendra
t'...honorer d'un rendez-vous puis si une
invite...tombe au pas de la porte en toi
quand...tu t'ouvriras à l'imprévu commune
tu...regarderas alors le soleil de ton ile
veux...tu de ton ciel t'amouracher volatile
la fille du vent
souffle le son
aux accords vivants
de ses frissons
rêves, asséchez le plonge heurts.
voyages, au vaste à face en irréel.
oublies-là, tant d'heures du coeur.
déposes là, tes plombs dans l'aile
une petite table
des coupes l'horizon
regards étirables
au seuil des raisons
là là les vagues
viennent aux violons
en en nous élaguent
colorant les fronts
tisonnant nos opales
en musique de fond
sur nos sens sandales
de vivre aux sons
des pouls sibylles
accordés au caisson
du monde immobile
à la lumière qui fond
nos envies sans fils
aux regards profonds
de renaitre tactiles
sur le sable passion
tamis lumières exils
seuls nous dérivons
l'amour en halophile...
Une clé nue dans l’air en serrure réel
l'hôtel en vers renaît nos pc dépecés
parce qu'ils n'ont pas feints de quelques pixels
le refus de nos fins sur des mots emportés
auprès de choc à pic où le chaud se colla
et qu'orne flaque au lait sur son métal flambant
des doux achroniques nos matins en débats
nos doigts qui ont faims ont langues lape temps
alors des écrans nus sans portes ni saisons
Compostent nos frissons en symphonies filantes
des touches étendues nos festins de griffon
sur reflets d’abandons écoutons les mots chantent
Cliquant ce qui tente des pseudos à nos noms
Ballades au balcon mille toiles mouvantes
puis l'épopée continue
à nos sorts contigües
nous lions nos oriflammes
en draps peaux de nos âmes
le présent coulissant
au poteau du vent
cent vols entre nous
les ponts suspendus
un jour sur nos joues
croiserons nos baisers nus
c'est un jour merveilleux remplit de sourire lumineux de sous regard bleus sans route en débloque des trafics des regards en plaques tournantes d'un jour magnifique bien au-dessus des spleens des beautés foules
voles au-dessus des nuages nos sourires en part à l'aile
effluve superbe sentimentale touchant sans épines le coeur d'enveloppe d'un temple de nos mots évanescents
complètement d'accord jusqu'au prochain trésaillement totale de
regards en fonte sur nos coeurs alourdis
j'ai envie de croire à la princesse charmante
mais ya pas ma raison l'expérience me détache
regardant les désirs la passion envies brulantes
l'amour a le temps de mourir aux ports d'attaches
qui est mort...qui est en vie
seule des corps
seule envie
des proues au vent
lésées preuves du temps
nous lancines memorum
en lichettes de rhum
aux routes de larmes
mêlent saints drames
aux pleurs syndromes
les fleurs en psaumes
tanguent l'univers
des bouquets d'hier
rien ne les remplace
seul l'éphémère trépasse
au lit de l'eau du lac de la vie
des souvenirs qui résistent
nos regards les crient
à travers nous ils existent
ô vive poésie coule aux flots des courants en partage sans coller au littoral liqueuré d'écarts quand l'arche se lampe à l'infini toitelant la voûte en atèle
en a t'elle mon coeur en écharpe
j'ai ces terres happy en tourne sol aile de vers
en natte elle mêle nos métacarpes
touches d'inspirations le souffle cannibale l'éther
t'...honorer d'un rendez-vous puis si une
invite...tombe au pas de la porte en toi
quand...tu t'ouvriras à l'imprévu commune
tu...regarderas alors le soleil de ton ile
veux...tu de ton ciel t'amouracher volatile
je suis la musique qui bat le silence
juste pour danser les corps qui pensent
juste pour qu'en une note nous chante
la paix du monde,et que l'air nous oriente
juste pour danser les corps qui pensent
juste pour qu'en une note nous chante
la paix du monde,et que l'air nous oriente
Iliade des mots au coeurs détroits
des Odyssées près de muses Marianne
des poètes des molys aux vents froids
des Hermès sages ailés à nos arcanes
il est de la création l'harmonie bouillonnante de l'art
des Odyssées près de muses Marianne
des poètes des molys aux vents froids
des Hermès sages ailés à nos arcanes
il est de la création l'harmonie bouillonnante de l'art
parmi ses illusions un soleil fume
son âme haute en marée amarré
au tapis de l'océan son coeur allume
l'étendue du bonheur balbutié
son âme haute en marée amarré
au tapis de l'océan son coeur allume
l'étendue du bonheur balbutié
la fille du vent
souffle le son
aux accords vivants
de ses frissons
alors le vent me fit courant
je m'éveille ! je m'éveille !
des regards,les voiles j'envole
aux clins d'oeil exquis de ma renaissance !
je m'éveille ! je m'éveille !
des regards,les voiles j'envole
aux clins d'oeil exquis de ma renaissance !
rêves, asséchez le plonge heurts.
voyages, au vaste à face en irréel.
oublies-là, tant d'heures du coeur.
déposes là, tes plombs dans l'aile
une petite table
des coupes l'horizon
regards étirables
au seuil des raisons
là là les vagues
viennent aux violons
en en nous élaguent
colorant les fronts
tisonnant nos opales
en musique de fond
sur nos sens sandales
de vivre aux sons
des pouls sibylles
accordés au caisson
du monde immobile
à la lumière qui fond
nos envies sans fils
aux regards profonds
de renaitre tactiles
sur le sable passion
tamis lumières exils
seuls nous dérivons
l'amour en halophile...
Une clé nue dans l’air en serrure réel
l'hôtel en vers renaît nos pc dépecés
parce qu'ils n'ont pas feints de quelques pixels
le refus de nos fins sur des mots emportés
auprès de choc à pic où le chaud se colla
et qu'orne flaque au lait sur son métal flambant
des doux achroniques nos matins en débats
nos doigts qui ont faims ont langues lape temps
alors des écrans nus sans portes ni saisons
Compostent nos frissons en symphonies filantes
des touches étendues nos festins de griffon
sur reflets d’abandons écoutons les mots chantent
Cliquant ce qui tente des pseudos à nos noms
Ballades au balcon mille toiles mouvantes
puis l'épopée continue
à nos sorts contigües
nous lions nos oriflammes
en draps peaux de nos âmes
le présent coulissant
au poteau du vent
cent vols entre nous
les ponts suspendus
un jour sur nos joues
croiserons nos baisers nus
c'est un jour merveilleux remplit de sourire lumineux de sous regard bleus sans route en débloque des trafics des regards en plaques tournantes d'un jour magnifique bien au-dessus des spleens des beautés foules
voles au-dessus des nuages nos sourires en part à l'aile
effluve superbe sentimentale touchant sans épines le coeur d'enveloppe d'un temple de nos mots évanescents
Le jour enfin venu ,soleil au port luisant
Je narre fidèle les regards sur notre aire
Des ordonnées vaincues,vivre se conte au vent
On a beau l’éternel le temps suit son ère
Les appareillages aux navires sans coque
Aux prix des peines vendus par des hommes
Sont des tatouages que le lent destin croque
Lumières veines des phares de nos comms
Les recharges pleines nos piles au lithium
Au long continuum la poésie c’est graines
Nous venons des plaines de nos aquariums
Partages brillances nous t’éclairons en thème
Cache aux chrysanthèmes partages tes errances
Partages vaillances nous écrirons je t’aime
Je narre fidèle les regards sur notre aire
Des ordonnées vaincues,vivre se conte au vent
On a beau l’éternel le temps suit son ère
Les appareillages aux navires sans coque
Aux prix des peines vendus par des hommes
Sont des tatouages que le lent destin croque
Lumières veines des phares de nos comms
Les recharges pleines nos piles au lithium
Au long continuum la poésie c’est graines
Nous venons des plaines de nos aquariums
Partages brillances nous t’éclairons en thème
Cache aux chrysanthèmes partages tes errances
Partages vaillances nous écrirons je t’aime
complètement d'accord jusqu'au prochain trésaillement totale de
regards en fonte sur nos coeurs alourdis
j'ai envie de croire à la princesse charmante
mais ya pas ma raison l'expérience me détache
regardant les désirs la passion envies brulantes
l'amour a le temps de mourir aux ports d'attaches
je demande solennellement que rebel est par mérite et bravoure face à l'ennemi une étoile de plus à son épaule en sacrifice d'un bonjour c'est pas mal ici devant les mitraillettes percutante des regards aiguisés à la critique près de nos sens égarés à picorer dans la cours de nos clôtures que des rebelles regardent en disant c'est pas mal ici pour passer cette nuit à la pleine liberté de nos lunes rouges sur des croissants blancs claque la paix intérieur de nos chants sur les aubes de nos couleurs primaires
un rebel n'a d'étoiles que ses yeux qui brillent à la bêtise
un rebel prend le voile de sa belle je te sens frissonner
un rebel ne ce dit pas quatre fois dans une même balise
je n'ai que justice sourire sur vos regards poésie d'aimer
ciao merci d'être passer dire bonjour à
caliméro,!
calli numéro
qu'allie mes rodéos
ô mer là si...
me calli or
l'âme lie roc
mêla cil rose
osé miel clair
sombre aile ciel
se récital mobile
ô libérant les cimes
un rebel n'a d'étoiles que ses yeux qui brillent à la bêtise
un rebel prend le voile de sa belle je te sens frissonner
un rebel ne ce dit pas quatre fois dans une même balise
je n'ai que justice sourire sur vos regards poésie d'aimer
ciao merci d'être passer dire bonjour à
caliméro,!
calli numéro
qu'allie mes rodéos
ô mer là si...
me calli or
l'âme lie roc
mêla cil rose
osé miel clair
sombre aile ciel
se récital mobile
ô libérant les cimes
accorde au temps de soigner ta blessure
et goûte encore les plaisirs sous l'azur
tu crois qu'un malheur peut casser ton coeur
mais il bat c'est toi l'éclair et ta douleur
beau croire être cacher dans ta forêt sans lisières
les oiseaux passent et sifflent en paix des hiers
écoute les te dresser petite fleur en racine
chaque instant où ton sourire renaît sibylline
et goûte encore les plaisirs sous l'azur
tu crois qu'un malheur peut casser ton coeur
mais il bat c'est toi l'éclair et ta douleur
beau croire être cacher dans ta forêt sans lisières
les oiseaux passent et sifflent en paix des hiers
écoute les te dresser petite fleur en racine
chaque instant où ton sourire renaît sibylline
qui est mort...qui est en vie
seule des corps
seule envie
des proues au vent
lésées preuves du temps
nous lancines memorum
en lichettes de rhum
aux routes de larmes
mêlent saints drames
aux pleurs syndromes
les fleurs en psaumes
tanguent l'univers
des bouquets d'hier
rien ne les remplace
seul l'éphémère trépasse
au lit de l'eau du lac de la vie
des souvenirs qui résistent
nos regards les crient
à travers nous ils existent
Hommes d’aujourd’hui !
échappant leurs atomes aux passions d’été
de clore des essais sens en consommes
en en faisant des tomes d'élans voluptés
se lâche en un c’est fait! le coeur des hommes
plonger dans les yeux l’iris s’arc-en-ciel
Crois-tu qu’en charnel en se ment l’amoureux
Certains en chefs lieux songes artificiels
d’orées atemporelles à l’art aime pas de deux
La vie nous miroite ses palais de cristal
Les roses parjurent les milliers anthères
Ses douces ouates ont fragiles pétales
Hommes de notre ére tige n'est plus tige
Et à vive allure on rie sentimentale
Du sexe sur terre s’envole ce qui fige
échappant leurs atomes aux passions d’été
de clore des essais sens en consommes
en en faisant des tomes d'élans voluptés
se lâche en un c’est fait! le coeur des hommes
plonger dans les yeux l’iris s’arc-en-ciel
Crois-tu qu’en charnel en se ment l’amoureux
Certains en chefs lieux songes artificiels
d’orées atemporelles à l’art aime pas de deux
La vie nous miroite ses palais de cristal
Les roses parjurent les milliers anthères
Ses douces ouates ont fragiles pétales
Hommes de notre ére tige n'est plus tige
Et à vive allure on rie sentimentale
Du sexe sur terre s’envole ce qui fige
ô vive poésie coule aux flots des courants en partage sans coller au littoral liqueuré d'écarts quand l'arche se lampe à l'infini toitelant la voûte en atèle
en a t'elle mon coeur en écharpe
j'ai ces terres happy en tourne sol aile de vers
en natte elle mêle nos métacarpes
touches d'inspirations le souffle cannibale l'éther
Re: chemins de poèmes
"La poésie se fait dans un lit comme l'amour.
Ses draps défaits sont l'aurore des choses."
André Breton
Si un jour sombre d'amnésie frappés
Nous nous égarions sur la voie lactée
Nous murmurerions en chantant encore
L'Extase ébahie le silence d'or
Si un jour d'insouciance délaissée
Par l'abîme nous étions avalés
Bouche à bouche nous nous ferions fort
De désincarner l'un l'autre d'accords
Si nous étions faits de chair et de sang
Nous serions certainement amants
Mais émancipés de ces mortels corps
Nous sommes anges assouvis d'aurore
Pourtant pour que soit un "nous"
Il faudrait que soient deux "je"
Mais ce jeu n'est pas à nous
Et l'Amour sans partage
Novembre 2006
Ses draps défaits sont l'aurore des choses."
André Breton
Si un jour sombre d'amnésie frappés
Nous nous égarions sur la voie lactée
Nous murmurerions en chantant encore
L'Extase ébahie le silence d'or
Si un jour d'insouciance délaissée
Par l'abîme nous étions avalés
Bouche à bouche nous nous ferions fort
De désincarner l'un l'autre d'accords
Si nous étions faits de chair et de sang
Nous serions certainement amants
Mais émancipés de ces mortels corps
Nous sommes anges assouvis d'aurore
Pourtant pour que soit un "nous"
Il faudrait que soient deux "je"
Mais ce jeu n'est pas à nous
Et l'Amour sans partage
Novembre 2006






