Les filles sauvages chevauchent des étalons libres
Les filles sauvages chevauchent des étalons libres
Leurs pseudos souriants
Aux meilleurs profils
sont certains mystifiants
D’autres plus fragiles
À leurs accroche-cœur
vêtus de rouge merveille
Raisonnent accordeurs
de subtils éclairs d’elles
Belles âmes à zone
vous chevauchez le vent
Brossant l’ozone
des tresses du temps
Je vous écris ce message
Et je resterais distant
Mais je voulais en hommage
poser mes sentiments
Je vous ai vu passée
Voir mon profil
Mais sans vous arrêter
l’amour me file
Et de file en aiguille au cœur
les épines passent
Près de vos sourires charmeurs
Ma timidité s’efface
Pour aller au plus loin en soi
Que les balises de nos sensibilités
tissons de laine au fil d’émois
nos fibres tendres en charnel brodée
Les filles sauvages chevauchent des étalons libres
Elles se déhanchent tard
sur cœur entrain
Retournent leurs regards
encore embruns
Des souffles en ravine
Sous les robes mousseline
Sorti des bouches de métro
Ô Fleurs de Marylin
sur bouquets de Monroe
En espérant encore vous ravir
Je vous envoie des baisers de chavire
sur vos peaux le temps tangue
aux vagues d’amour en harangues
puis fondent en reflets fins
nos émotions de miroirs incertains
vous brouillez l’onde en peine
Par vos clapotis de queues de sirènes
Aux meilleurs profils
sont certains mystifiants
D’autres plus fragiles
À leurs accroche-cœur
vêtus de rouge merveille
Raisonnent accordeurs
de subtils éclairs d’elles
Belles âmes à zone
vous chevauchez le vent
Brossant l’ozone
des tresses du temps
Je vous écris ce message
Et je resterais distant
Mais je voulais en hommage
poser mes sentiments
Je vous ai vu passée
Voir mon profil
Mais sans vous arrêter
l’amour me file
Et de file en aiguille au cœur
les épines passent
Près de vos sourires charmeurs
Ma timidité s’efface
Pour aller au plus loin en soi
Que les balises de nos sensibilités
tissons de laine au fil d’émois
nos fibres tendres en charnel brodée
Les filles sauvages chevauchent des étalons libres
Elles se déhanchent tard
sur cœur entrain
Retournent leurs regards
encore embruns
Des souffles en ravine
Sous les robes mousseline
Sorti des bouches de métro
Ô Fleurs de Marylin
sur bouquets de Monroe
En espérant encore vous ravir
Je vous envoie des baisers de chavire
sur vos peaux le temps tangue
aux vagues d’amour en harangues
puis fondent en reflets fins
nos émotions de miroirs incertains
vous brouillez l’onde en peine
Par vos clapotis de queues de sirènes






