Les boulevards déserts
Les boulevards déserts
Dans les boulevards déserts, des serres s’enrobent autour de l’aube. Des sœurs (4) sans robes autour de l’eau pâle écarquillent l’opalescence de leurs yeux. Le ciel ne contrôle pas l’essence de leurs cieux. Un monde est affaissé à leurs pieds lorsqu’ils traversent la nappe limpide de l’étang. Celui-ci est peu profond mais chaleureux et deux l’ayant apprécié s’immergent en ses flots. Les cimes errent, gens en florissantes activités mais le temps n’y peut rien. Elles glissent entre les doigts du sable et tendent à bien l’aimer. Autour de l’étang, l’aurore est un charme et c’est aux ors d’une larme que s’écoule leur joie. L’une d’elle est plus belle qu’un rêve comme un ange rayonnant en pleine nuit. Lune d’aile en vol, un songe s’envole et je me réveille sur son lit. Là, je m’efforce de faire le pas d’un vrai repas et je desserre pour dessert sa robe : au tour de l’hôte d’être un rêve. Mes mains caressent sa carence car en ses courbes, je parcours mille et uns boulevards déserts.
Mat






