HORS DES GHETTOS hiver nucléaire
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HORS DES GHETTOS hiver nucléaire
HORS DES GHETTOS de gmc
Celui qui aime
Est un continent
A l'aurore intemporelle
Princesse nue
Dans l'évanescence mordorée
Des sanglots d'hirondelle
Celui qui aime
Ne contemple que ses mains
Qui déroulent la soie
Des rêves d'aubépine
Pour peupler son regard
Des délices du jade
Celui qui aime
Ecoute le vent du charme
Resplendir multicolore
Dans des mouvements de saveur
Et des aubades de jasmin
Ouverts à tous les horizons
Des perles de millénaire au poignet
Elle jette encore ses feux
Enchantement de souffle
Brillant comme un diadème
Sur l'écrin ouvert
D'un solitaire au doigt serein
hiver nucléaire
ceux qui aiment
n’ont pas de nom
pas de visage
ni même d’ombre
dans les éclats de miroir
brisé d’alouettes
ceux qui aiment
ne connaissent pas les frontières
du territoire du spontané
avide de candeur
leur esprit lévite
ouvert à tout venant
ceux qui aiment
distinguent la mélodie du silence
voient le teint de la transparence
caressent le grain de l’impalpable
savourent les épices de l’eau fraiche
hument les fragrances des cendres
des lasers fichés dans les prunelles
ils expirent inspirés
sous les carcasses scintillantes
de l’hiver nucléaire
quand la poussière se pose
quand la combustion s’acharne
Celui qui aime
Est un continent
A l'aurore intemporelle
Princesse nue
Dans l'évanescence mordorée
Des sanglots d'hirondelle
Celui qui aime
Ne contemple que ses mains
Qui déroulent la soie
Des rêves d'aubépine
Pour peupler son regard
Des délices du jade
Celui qui aime
Ecoute le vent du charme
Resplendir multicolore
Dans des mouvements de saveur
Et des aubades de jasmin
Ouverts à tous les horizons
Des perles de millénaire au poignet
Elle jette encore ses feux
Enchantement de souffle
Brillant comme un diadème
Sur l'écrin ouvert
D'un solitaire au doigt serein
hiver nucléaire
ceux qui aiment
n’ont pas de nom
pas de visage
ni même d’ombre
dans les éclats de miroir
brisé d’alouettes
ceux qui aiment
ne connaissent pas les frontières
du territoire du spontané
avide de candeur
leur esprit lévite
ouvert à tout venant
ceux qui aiment
distinguent la mélodie du silence
voient le teint de la transparence
caressent le grain de l’impalpable
savourent les épices de l’eau fraiche
hument les fragrances des cendres
des lasers fichés dans les prunelles
ils expirent inspirés
sous les carcasses scintillantes
de l’hiver nucléaire
quand la poussière se pose
quand la combustion s’acharne






