cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
Page 1 sur 1•
cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
la poésie est une mèche
des cheveux du soleil
qu'une femme tresse amoureusement
en images de givre
la poésie est un sarment d'oxygène
qui développe des arômes
en renouvellement permanent
recyclage et création des mondes
les gènes sont pur mécanique
les pensées génitales sont rarement
autres qu'un alliage en fer-blanc
qui transpercent des nuits de cuivre
dans une spirale de larmes
des cheveux du soleil
qu'une femme tresse amoureusement
en images de givre
la poésie est un sarment d'oxygène
qui développe des arômes
en renouvellement permanent
recyclage et création des mondes
les gènes sont pur mécanique
les pensées génitales sont rarement
autres qu'un alliage en fer-blanc
qui transpercent des nuits de cuivre
dans une spirale de larmes
Re: cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
forgeron en pleine cuivrasse
tapant le fer rougit de la poésie
ton enclume porte les traces
de tes coups qui retentissent
en ton antre donnant sur tes plaines apocalyptiques
ton fidèle chaudron bouillonnant t'attend vaillamment
près de tes étincelles en sacrifice
qui garnissent tes inspirations
tu as beau regarder l'horizon
le revêtirais-tu de douceur
sans léthaler les lapins en feux
ni réduire les écureuils en cendre
et ta patinoire verte
est au milieu de mon étang
dans ma foret géante
on y vient tout les matins
surtout en hiver avec des patins
quand la couche infime
retient son souffle
on la voit à ses bulles
comme des méduses d'oxygènes
même les libellules en cuivre vert
d'un vol unidirectionnel
planent sur le temps
et les cheveux au vent
de ma valkyrie langoureuse
devant la lune complice
essaim filins autant que de sa nuque
se dessine le désir et l'amour aérien
de nous ceindre d'approche
d'admirer les courbes entre nos mains
Ô muse survivante du genre humain
tu chevauches les cheveux dans mes dan(gers!
sur la candeur de nos aveux naissants
cambrure
lignes je te nommerais cambrure
des perles de nos doigts
notre enlacement évident
echora dans l'agora de nos ébats
aux quatres coins de nos souffles retentissants
tapant le fer rougit de la poésie
ton enclume porte les traces
de tes coups qui retentissent
en ton antre donnant sur tes plaines apocalyptiques
ton fidèle chaudron bouillonnant t'attend vaillamment
près de tes étincelles en sacrifice
qui garnissent tes inspirations
tu as beau regarder l'horizon
le revêtirais-tu de douceur
sans léthaler les lapins en feux
ni réduire les écureuils en cendre
et ta patinoire verte
est au milieu de mon étang
dans ma foret géante
on y vient tout les matins
surtout en hiver avec des patins
quand la couche infime
retient son souffle
on la voit à ses bulles
comme des méduses d'oxygènes
même les libellules en cuivre vert
d'un vol unidirectionnel
planent sur le temps
et les cheveux au vent
de ma valkyrie langoureuse
devant la lune complice
essaim filins autant que de sa nuque
se dessine le désir et l'amour aérien
de nous ceindre d'approche
d'admirer les courbes entre nos mains
Ô muse survivante du genre humain
tu chevauches les cheveux dans mes dan(gers!
sur la candeur de nos aveux naissants
cambrure
lignes je te nommerais cambrure
des perles de nos doigts
notre enlacement évident
echora dans l'agora de nos ébats
aux quatres coins de nos souffles retentissants
Dernière édition par le Lun 18 Fév - 3:03, édité 4 fois
Re: cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
LIGNE DES REGARDS
La déception est fruit d'espoir
L'espoir est germe de propriété
Le prosélytisme est intention prêtée
Les mâchoires d'acier mordent le vent
Qu'elles prennent pour une pomme
Les forêts géantes givrent
Sous la caresse du feu
Les étangs sont secs
Quand l'amour les consume
Et qu'ils deviennent d'argent
Comme le cristal de souffle
Qui enlumine la nuit
La déception est fruit d'espoir
L'espoir est germe de propriété
Le prosélytisme est intention prêtée
Les mâchoires d'acier mordent le vent
Qu'elles prennent pour une pomme
Les forêts géantes givrent
Sous la caresse du feu
Les étangs sont secs
Quand l'amour les consume
Et qu'ils deviennent d'argent
Comme le cristal de souffle
Qui enlumine la nuit
Re: cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
la déception était croyance
la croyance une prétention
pré-tension de nos chances
de traverser sans illusions
les épidermes frissonnants
des lignes sensible dans l'intangible
sur des jets d'accords sans possession que nos sensations
mes pépins comme le pollen
donne vie à mes décors
et sous ma peau en pèle
se marque vos dents en or
la croyance une prétention
pré-tension de nos chances
de traverser sans illusions
les épidermes frissonnants
des lignes sensible dans l'intangible
sur des jets d'accords sans possession que nos sensations
mes pépins comme le pollen
donne vie à mes décors
et sous ma peau en pèle
se marque vos dents en or
Re: cheveux de soleil (gmc pour poeteric)
IMEXPRESSIVITE
Des impressions mauves
Mutent en expressions mordorées
Le vent se lève
Calé sur cent mille pieds
La mer chatoie autour
De son torse sélène
Qui lève à bout de bras
Les reflets granitiques
D'un océan de pollen
Aux milliards d'étamines
Des impressions mauves
Mutent en expressions mordorées
Le vent se lève
Calé sur cent mille pieds
La mer chatoie autour
De son torse sélène
Qui lève à bout de bras
Les reflets granitiques
D'un océan de pollen
Aux milliards d'étamines
sincérité
mes questions sans réponses
sous votre poésie mondés
je les effacées
comme on coupe les blés sauvages
dans un champs d'escourgeons
déprise à gris cols
mes friches sont jachères
lorsque vos éoles
soufflent en zygote
lapidant mes apidés
comme des eucaryotes à ingérer
ma poésie lysée est mon chant
et si votre candeur
ne me fait que pauvre récolteur
je sais les fleurs
respirer mon coeur envoleur
alors réponds ce que tu veux
fais moi tes inspirations
sur mes pauvres vers
envoie moi tes irritations
dit radiation
je continuerais
car des plus beaux poètes
au fil de leurs créations
ont tracés le chemin de ma quète
et un jour je porterais leur nom
poésie
sous votre poésie mondés
je les effacées
comme on coupe les blés sauvages
dans un champs d'escourgeons
déprise à gris cols
mes friches sont jachères
lorsque vos éoles
soufflent en zygote
lapidant mes apidés
comme des eucaryotes à ingérer
ma poésie lysée est mon chant
et si votre candeur
ne me fait que pauvre récolteur
je sais les fleurs
respirer mon coeur envoleur
alors réponds ce que tu veux
fais moi tes inspirations
sur mes pauvres vers
envoie moi tes irritations
dit radiation
je continuerais
car des plus beaux poètes
au fil de leurs créations
ont tracés le chemin de ma quète
et un jour je porterais leur nom
poésie




