par Eärendil le Ven 30 Nov - 10:34
La rose avouée creuse la mer, désunie le vent, perle la dune.
L'ocre mêlé aux yeux de l'encre s'enrobe le long des étoiles cristalisées de l'aube.
La fulgurance se met en marche, ô route où le chemin même n'est plus que sa propre ombre dans le désert fleuri de la Nuit d'or.