épître à la princesse
épître à la princesse
Nous irons danser aux vertes fleurs, des saisons pleins les poches aux roses opalescentes qui y brunissent.
Nous entrerons dans ces maisons où le soleil est enclos dans un bougeoir d'azur, où le soleil absent danse un bois aux ailes tièdes.
Au haut des tours de cristal rougies, nous entretiendrons une étreinte fondue, germinale de l'attente.
Nous aurons la chair brûlée et tendre comme l'herbe des matinées d'été, où la rosée rose à la tempe bleuie des arbres.
La rondeur d'une forêt, la jambe malaisée de la lune comme une lame de nacre issue d'une quelconque saveur.
Nous parlerons sans le vouloir, sans même pouvoir fixer notre propre écoute, attentifs aux battements indolores des fleurs de rêve, captifs opalins qu'elle aura ébloui.
Nous entrerons dans ces maisons où le soleil est enclos dans un bougeoir d'azur, où le soleil absent danse un bois aux ailes tièdes.
Au haut des tours de cristal rougies, nous entretiendrons une étreinte fondue, germinale de l'attente.
Nous aurons la chair brûlée et tendre comme l'herbe des matinées d'été, où la rosée rose à la tempe bleuie des arbres.
La rondeur d'une forêt, la jambe malaisée de la lune comme une lame de nacre issue d'une quelconque saveur.
Nous parlerons sans le vouloir, sans même pouvoir fixer notre propre écoute, attentifs aux battements indolores des fleurs de rêve, captifs opalins qu'elle aura ébloui.






