Ecriture automatique sur la danse hongroise numéro 2 de lisz
Ecriture automatique sur la danse hongroise numéro 2 de lisz
Nous tendons à la lumière.
Ici, ailleurs, toujours, il y aura cette présence infinie de la rose à l'instant de sa brisure, cette fascination de la pluie d'or que les chemins chantèrent.
J'ai connu le firmament infiltré de ses plus hautes branches, comme le tonneau versatile du couchant.
J'ai dansé la saison aiguê des architectures, rivière des oiseaux sous le marbre qu'ils rêvent.
Cisaillé,cisaillé, dans l'inflexion de la page. Ô marche vers la tentation infernale de la Princesse...
Ici, ailleurs, toujours, il y aura cette présence infinie de la rose à l'instant de sa brisure, cette fascination de la pluie d'or que les chemins chantèrent.
J'ai connu le firmament infiltré de ses plus hautes branches, comme le tonneau versatile du couchant.
J'ai dansé la saison aiguê des architectures, rivière des oiseaux sous le marbre qu'ils rêvent.
Cisaillé,cisaillé, dans l'inflexion de la page. Ô marche vers la tentation infernale de la Princesse...
Re: Ecriture automatique sur la danse hongroise numéro 2 de lisz
Magnifique. Quel ressenti!
F.d'Alayrac
F.d'Alayrac






